concrétisèrent : en 1829 s’ouvrit à Saint-Boniface la première école de filles de l’ouest du Canada. Les institutrices en étaient Angélique et Marguerite Nolin ; la plupart des élèves venaient de parents
. Les témoignages de sympathie affluent de partout. Celui de la supérieure générale, mère Marie-Antoinette [Julie-Marguerite-Lia
sept des œuvres de Peel étaient exposées, le couple rentra à Paris. Leur premier enfant, Robert André, naquit dans cette ville le 22 octobre. Émilie Marguerite allait voir le jour le 15
Marguerite Péroine, décédé à Sainte-Anne-de-la-Pérade (Québec) le 26 septembre 1749.
Yves Phlem passa sa jeunesse à Morlaix, où, selon son
service, son leadership et sa dévotion. On la compare à Marguerite Bourgeoys* et à Jeanne
Poterie ; le 15 janvier 1684, à Québec, il épousa Marie-Charlotte Legardeur de Villiers, et ils eurent deux filles : Marie-Anne-Geneviève et Marie-Marguerite-Renée ; il mourut en 1729
Marguerite Legardeur ; le couple eut 12 enfants, dont Pierre*, baron de Portneuf, qui obtint le 24 mai 1689 des lettres de
17 ans. N’ayant pu réaliser ce projet il épousa, à Batiscan, le 29 juillet 1708, Marguerite Legardeur, fille de Charles
, Marie-Marguerite-Maurice Paquet. Comme il était presbytérien et que celle-ci était catholique, le curé Paquin avait refusé catégoriquement de bénir leur union. De cette union étaient nés quatre fils et
trois autres enfants illégitimes. Peu après, il semble qu’il ait épousé Marguerite Johnston, née dans l’île Mackinac, et ils eurent dix enfants
influents, dont George-Étienne Cartier*, et avec lesquels il s’associerait plus tard. En 1837, sa sœur Marguerite-Émélie épousa Louis-Victor
Assomptionnistes, prédicateur et fondateur des Sœurs de Jeanne d’Arc, né le 2 juillet 1876 à Kaysersberg (France), fils de Clément Staub, tonnelier, et de Marguerite Hertig, veuve de François-Joseph Weyhaupt
-Bellemare).— Arch. du séminaire de Trois-Rivières, Québec, 0129-C2 (fonds Marguerite-Marie).— Gérard Malchelosse, « Benjamin Sulte et les débuts du journalisme aux Trois-Rivières », le
Fleury de La Gorgendière. Trois ans plus tard, La Gorgendière lui confia le commandement d’un bateau plus récent, la Marguerite, de 150 tonneaux. La Richardière pilota
Marguerite Noël ; décédé le 2 décembre 1895 à Québec.
François-Xavier Toussaint fréquente d’abord l’école de son village natal. Son premier
Desauniers établit sa résidence dans cette ville. Le 27 décembre 1723, il épousait Marguerite Chéron, fille d’un conseiller du Conseil supérieur, Martin Chéron. Les débuts de la carrière de
1808, du mariage de Joseph Turcot, marchand, et de Marguerite Marchildon, décédé à Trois-Rivières le 20 décembre 1864.
Quatre familles Turcot
Boucher* de Niverville et de Marguerite-Thérèse Hertel de La Fresnière ; le 5 octobre 1757, il épousa à Trois-Rivières (Québec) Marie-Josephte Châtelin, et ils eurent 11 enfants ; décédé
Marguerite (Margherita) naquit en 1895, deux ans avant la mort de leur mère. Elle épousa Leopoldo Zunini en 1917. Consul de l’Italie à Montréal de 1916 à 1919 environ, ce dernier se verrait muté à Chicago
épousa Marguerite Robillard ; décédé à Montréal le 21 avril 1890.
Edmond Lareau fait ses études secondaires au collège Sainte-Marie-de
août 1844 à Listry, près de Killarney (république d’Irlande), fils aîné de John O’Donoghue et de Catherine Flynor (Flynn) ; le 15 septembre 1870, il épousa à Ottawa Marie-Marguerite Cloutier
novembre 1812, fils de Toussaint Cicot, cultivateur, et de Marguerite Gauthier, dit Saint-Germain, décédé à Saint-Hyacinthe, Québec, le 5 septembre 1889
Tournois. Trois personnes de Montréal, Marie-Madeleine, Marie-Anne et Marguerite Desauniers, s’étaient établies à la mission vers 1726 et s’y livraient avec activité au commerce, quelquefois
avait épousé à la façon du pays Marguerite Waddens, fille de Jean-Étienne Waddens*. Elle avait été la femme (selon les mêmes coutumes
l’extraordinaire des guerres. Mais si les Raudot sont passés rapidement de l’obscurité provinciale à une situation importante dans les milieux de la marine, ils le durent au mariage de Jean avec Marguerite Talon
Chrestien ; le 9 avril 1793, il épousa à Québec Marguerite Levasseur, dit Borgia, et ils eurent cinq enfants dont
[Marchand], Marie Gérin-Lajoie [Lacoste*] et Marguerite Thibaudeau [Lamothe
1869, il épousa dans cette ville Julie-Marguerite Chinic, et ils eurent une fille et deux fils, puis le 16 avril 1890, à Sillery, Québec, Émélie Le Moine, veuve de Joseph-Arthur Hamel, et
Archambault, cultivateur, et de Catherine Raimondvert ; le 9 août 1839, à Saint-Roch-de-l’Achigan, il épousa Éloïse (Élise) Roy, puis, le 17 juillet 1848, à Terrebonne, Marguerite-Élisabeth Dugal, et de ce
médecine et demeurerait jusqu’à sa mort. Il épousa en 1878 Anna Lacerte, fille d’Élie, médecin (aussi député conservateur de la circonscription de Saint-Maurice au provincial et au fédéral), et de Marguerite
Chabrand, boulanger, et de Marguerite Roussel ; il épousa, le 1er octobre 1768, Margaret Henry et le couple eut huit enfants, dont cinq au moins vécurent au delà de l’enfance ; décédé le
.
Peu après sa naissance au Bas-Canada, Ovide Charlebois, septième de 14 enfants, partit vivre avec sa famille dans la localité voisine de Saint-Benoît (Mirabel), puis, en 1864, à Sainte-Marguerite-du-Lac
encore aujourd’hui. Les Jésuites, Dollier de Casson, Marie de l’Incarnation [V. Guyart], Marguerite
arpents chacune dans la région de Madawaska. De cet actif, on retrancha les dettes passives évaluées à 15 054#. La différence constituait l’héritage légué à sa petite-nièce Marguerite-Amable
, Québec), le 23 décembre 1831, fils aîné de François Désilets, cultivateur, et de Marguerite Hébert, décédé à Trois-Rivières le 30 août 1888
1791, il épousa dans cette ville Marguerite-Thérèse Trottier Desrivières Beaubien, et ils eurent deux fils et deux filles ; décédé le 16 mars 1830 au même endroit
Lisbonne. En novembre 1801, le Denault, jaugeant 235 tonneaux, quitta Baie-Saint-Paul pour Londres où il fut vendu. L’année suivante, trois goélettes, la Marguerite, l’Amelia, et
Duchambon à Marguerite-Josephte, fille de Michel Rodrigue. Officier sans inspiration, Duchambon fut néanmoins un patriarche à la tête d’une famille entreprenante qui se tailla une place de choix dans la
qu’il avait possédée à Louisbourg et qu’il avait vendue en 1730, pour la somme de 15 000#, à sœur Marguerite Roy de la Conception, de la Congrégation de Notre-Dame. En 1734, sœur de la Conception
Catherine Cartier, fille d’un riche cultivateur de Sainte-Marguerite-de-Blairfindie (L’Acadie). Le jour de son mariage, il est déjà propriétaire de deux terres et il dispose de biens s’élevant à plus de
Boucherville (Québec), fils d’Antoine Girouard et de Marguerite Chaperon ; décédé le 3 août 1832 à Varennes, Bas-Canada.
Orphelin de père dès sa
scarlatine et, après quelques mois à St Andrews, elle passa sa convalescence chez ses grands-parents paternels, Richard et Marguerite (Margaret) Hardisty, à Lachine (Montréal). Entre 1868 et 1875, Belle
».
De son mariage avec Marguerite de Thavenet, sœur de la fiancée de Jacques de
-Balthazar Hoerner et de Marguerite Chanel ; le 10 décembre 1837, en Allemagne, elle épousa Jean-Emmanuel Tanner, avec qui elle eut un fils ; décédée le 4 novembre 1854 à Pointe-aux-Trembles
: en décembre 1786, il avait acheté de la terre dans le faubourg Saint-Antoine puis, en 1790–1791, il s’occupait de l’héritage de la mère de sa seconde femme et du legs fait à sa belle-fille, Marguerite
Michel-Louis*, nés du second ; seule Julie-Marguerite, dite de Saint-Antoine, religieuse à l’Hôpital Général de Québec, est exclue de la succession. Pour ce qui est des biens immobiliers, la veuve
de milice, seigneur, juge de paix, homme politique, fonctionnaire et juge, né le 25 septembre 1767 à Trois-Rivières, Québec, fils d’Eustache-Louis Lambert Dumont et de Marguerite-Angélique
, Ontario, fils de George Little et de Mary E. Foster ; le 16 novembre 1910, il épousa à Belleville, Ontario, Ethel Marguerite Wardrope, et ils eurent un fils et une fille ; décédé le 17 juin 1931 à
femme, Marguerite Caron, avait pour père un matelot de la marine marchande ; ce mariage eut lieu à Québec le 2 juillet 1703. Le 30 octobre 1720, l’intendant Bégon et sa femme
Marie et Marguerite. Ses fils Membertoucoïchis, Actodin et Actaudinech’ prennent respectivement les prénoms de Louis, Philippe et Paul. « Là dessus chacun chant[e] le Te Deum de bon courage