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agricoles et homme politique, né le 8 mars 1857 à Saint-Norbert, Bas-Canada, fils de Dieudonné Denys, cultivateur, et d’Odile Masse ; le 21 janvier 1879, il épousa à Saint-Norbert Georgiana Laporte
 mai 1837 au séminaire de Saint-Sulpice à Paris. Il demeura au collège irlandais jusqu’en août 1838, après quoi on l’affecta au ministère paroissial à Drogheda (république d’Irlande). De 1840 à 1843
8 juin 1850 à Saint-Cuthbert, Bas-Canada, fils de Charles Fafard et de Tersile (Alexine) Olivier, décédé le 2 avril 1885 au lac La Grenouille (lac Frog, Alberta
 
les Canadas. À sa lettre, il ajouta un rapport sur un projet de canal et de chemin de fer reliant Saint-Jean (Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec) et Chambly, pour le transport de marchandises et de
 
enfants ; décédé le 6 décembre 1854 dans la paroisse Saint-Joseph (à Lauzon, Québec). On ne sait rien de la vie de William Hall avant 1791
 ; décédé le 12 janvier 1895 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick. Le grand-père de John Elisha Peck Hopper, originaire du Yorkshire, en Angleterre
JACQUELIN, FRANÇOISE (Françoise-Marie) (Saint-Étienne de La Tour
au milieu de juillet 1691, en compagnie de Mgr de Saint-Vallier [La Croix
 
le 9 novembre 1689 à Champlain, près de Trois-Rivières, fils aîné de François Lefebvre Duplessis Faber et de Madeleine Chorel de Saint-Romain, dit d’Orvilliers, décédé à Rochefort, France le 20 juillet
 
. À son arrivée en Nouvelle-Écosse en tant que capitaine d’une compagnie loyaliste, Lewis reçut un terrain sur la rue Prince William à Parrtown (Saint-Jean, Nouveau-Brunswick). Il commença de publier
McAVITY, GEORGE, homme d’affaires, né le 21 juillet 1853 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, fils de Thomas McAvity et d’Isabella Sandall
de paix et juge, né le 26 novembre 1778 à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce (Sainte-Marie, Québec), fils de Gabriel-Elzéar
 
, instituteur, critique littéraire et frère enseignant, né à Saint-Urbain-de-Charlevoix, Bas-Canada, le 11 juillet 1840, fils d’Olivier Thibeault, cultivateur, et de Carmelle Tremblay, décédé au même
décembre 1849 à Saint-Anselme, Bas-Canada, fils de François Labrecque (Labreque), cultivateur, et d’Emélie Lemelin ; décédé le 3 juin 1932 à Chicoutimi (Saguenay, Québec
Saint-Gervais, Bas-Canada, fils de Magloire Gonthier, cultivateur, et de Catherine Mitron-Jolivet ; décédé le 16 juin 1917 à Saint-Hyacinthe, Québec
retrouva à Boston où il entendit parler du Bas-Canada et surtout de Montréal. Arrivé dans cette ville en 1826, il logea dans une pension de la rue Saint-Gabriel que fréquentaient de riches marchands de la
 
AUDOUART, dit Saint-Germain, GUILLAUME, secrétaire du premier Conseil de la Nouvelle-France et notaire
 
figure légendaire, né le 17 avril 1845 à Saint-Stanislas-de-la-Rivière-des-Envies (Saint-Stanislas, Québec), fils de Pierre Ayotte (Ayotte, dit Simon), cultivateur, et de Marguerite Lapointe, dit
 
octobre 1752 à Montréal, fils de Laurant Bertrand, voyageur, et de Catherine Autesse ; décédé le 29 octobre 1813 à la desserte-mission de Saint-Antoine-de-la-Rivière-du-Loup (Louiseville, Québec
 
Charlesbourg en mars 1750 avant d’être nommé curé de Nicolet à l’automne de la même année. Le territoire qu’il avait à desservir s’étendait aux populations des paroisses actuelles de Saint-Grégoire-le-Grand
 
BÉLANGER, ALEXIS, prêtre, missionnaire, né le 18 janvier 1808 à Saint-Roch-des-Aulnaies, Bas-Canada, fils de
 
CAILLY, FRANÇOIS-JOSEPH, officier dans le régiment suisse de Karrer, baptisé le 16 septembre 1700 à Sainte-Croix-en-Plaine
 
 septembre 1716, probablement fils d’Étienne Carpentier et de Marie-Charlotte Blanchon, décédé à Saint-Nicolas (Québec), le 6 janvier 1778
 
défilé de la Saint-Jean-Baptiste en 1880. Ses débuts à son compte, où il conçoit plusieurs projets de maisons bâties entre 1880 et 1885 dans le quartier Saint-Jean et à Saint-Sauveur (Québec), semblent le
 
CHICOISNEAU, JEAN-BAPTISTE-JACQUES, prêtre, sulpicien, professeur et directeur du collège Saint-Raphaël à Montréal, né le 17 mars 1737
 
CORON, CHARLES-FRANÇOIS, organiste (?), tailleur d’habits, notaire royal, né le 21 décembre 1704 à Saint-François-de-Sales
 
Francheville, puisque leur seul enfant ne vécut qu’un mois, elle voulut continuer l’œuvre de son mari. Celui-ci lui avait légué tous ses biens, soit la maison familiale située rue Saint-Paul à Montréal ainsi
), trafiquant de fourrures métis, fermier, homme d’affaires et homme politique, né le ou vers le 1er octobre 1832 à Saint-Boniface (Manitoba), fils de Joseph F. (Fafard) Delorme et de
classa premier au championnat du monde junior et au championnat mondial poids lourd au lancer du marteau. Et c’est en vertu de sa victoire aux Olympiques de 1904 à Saint Louis, au Missouri, que son nom
 
de Forillon », évêché d’Avranches, France, fils de Jacques Digé et de Jeanne Augé ; décédé le 14 juillet 1813 à Sainte-Anne-de-la-Pocatière (La Pocatière, Québec
Robin*] à Percé, de 1833 à 1850, s’établit ensuite à Pointe-Saint-Pierre où il fonde sa propre entreprise commerciale, la John Fauvel and Company, en 1854. Même s’il n’est pas certain que sa mère soit
1847 et probablement né ce jour à Sainte-Anne-de-la-Pérade, Bas-Canada, fils de Jean-Baptiste Garneau, médecin, et de Nathalie Rinfret, dit Malouin ; le 24 octobre 1870, il épousa dans la paroisse
 
l’inhumation d’un de ses religieux. En effet, le 11 décembre 1688, Mgr de Saint-Vallier
 
l’Iroquois »), grand chef des Abénaquis de Saint-François, né en 1719 dans la mission Saint-François-de-Sales (Odanak, Québec), décédé au même endroit le 5 mai 1798
 
de 20 ans, à titre de lieutenant en second. Promu capitaine en 1746, il fit du service pendant la guerre de la Succession d’Autriche et, en 1755, il fut créé chevalier de Saint-Louis. La même
. départementales de l’Orne (Alençon, France), « État civil (1552–1902) », Mortagne-au-Perche, paroisse Saint-Jean et Saint-Malo, 2 juin 1615 ; Tourouvre, 18 sept. 1592
 
. Bibliographie de la version révisée :Arch. départementales de l’Orne (Alençon, France), « État civil (1552–1902) », Mortagne-au-Perche, paroisse Saint-Jean et Saint-Malo, 1er août
. Gyles est celui qui, dans la langue anglaise, a laissé la relation la plus authentique et la plus importante concernant les Malécites (Etchemins) de la rivière Saint-Jean. En 1689, alors qu’il était âgé
 
HAMEL, PIERRE, prêtre, jésuite, professeur et supérieur, né le 23 février 1832 à Sainte-Claire-de-Dorchester, Bas-Canada, fils de
-Louise Fleury de La Gorgendière, décédé à Sainte-Marie-de-la-Beauce le 12 mai 1871 et inhumé dans l’église paroissiale. Après avoir reçu
LACOMBE, ALBERT, prêtre et oblat de Marie-Immaculée, né le 28 février 1827 à Saint-Sulpice, Bas-Canada, fils d’Albert Lacombe et
note son arrivée à la date du 20 septembre 1646. Sur son séjour à Québec (1646–1648) nous savons peu de choses. Au début de septembre 1648, il arrivait à Sainte-Marie-des-Hurons, et il était appliqué à
 
LE COQ (Le Cocq), ROBERT, donné des Jésuites surintendant du matériel à Sainte-Mariedes-Hurons, mort près de Trois-Rivières le 20
 
LE GOUÈS DE SOURDEVAL, SÉBASTIEN, commandant à l’île Saint-Pierre, né à Bayeux dans la Basse
 
LE PRÉVOST, PIERRE-GABRIEL, prêtre, curé, né vers 1674, inhumé à Sainte-Foy, près de Québec, le 18 novembre 1756
Rivard (Rivard-Dufresne), avait été le premier codéputé de Saint-Maurice en 1792, et son père représenta de cette circonscription avant et après l’Union. Louis-Léon était le frère des abbés
 
MAUFILS, MARIE-MADELEINE dite de Saint-Louis, hospitalière de l’Hôtel-Dieu de Québec, baptisée à Sainte-Anne de Beaupré
 
Notre-Dame, supérieure de la communauté (supérieure générale), baptisée à Montréal le 30 décembre 1720, fille de Marie-Anne Maugue et de Pierre Garreau, dit Saint-Onge, décédée à Montréal le 16
 
Blanc ; le 21 janvier 1865, elle épousa à Saint-Anselme, Nouveau-Brunswick, Denis-L. Bourgeois, cultivateur, et ils eurent deux fils et deux filles ; décédée le 24 septembre 1923 à Scoudouc, Nouveau
 
MICHAUD, JOSEPH (baptisé François-Xavier-Joseph), prêtre catholique, né en 1841 à Saint-Basile, Nouveau-Brunswick
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