courait que les chefs du gouvernement étaient en désaccord. En février 1870, dans une lettre au Courrier de Saint-Hyacinthe (Québec), Bruce nia l’existence d’une dissension mais laissa à entendre
-Vire, en Basse-Normandie, le 25 mars 1593, mort martyr le 16 mars 1649 au bourg Saint-Ignace, en Huronie (région de Midland, Ontario), canonisé le 29 juin 1930 par Pie XI et proclamé, avec ses sept
.
Louis-Marie Cadieux suit le cours classique au collège Saint-Raphaël, à Montréal, de 1798 à 1806. Il se rend ensuite au séminaire de Nicolet où, tout en poursuivant des études en théologie, il enseigne de
, Carheil fut envoyé en 1668 à la mission Saint-Joseph où il consacra 15 ans de sa vie à l’évangélisation des Goyogouins (Cayugas) qui l’expulsèrent de leur communauté en 1682 ; il n’y avait pas fait
.
Augustin Chaboillez fit ses études au collège Saint-Raphaël à Montréal de 1782 à 1788, puis il enseigna dans cette institution jusqu’à son ordination, le 4 décembre 1796. Le 8 septembre de
Sillery le 21 avril 1666, fils de Guillaume Constantin et de Jeanne Masse, décédé le 20 mars 1751 et inhumé le jour suivant dans le cimetière de la paroisse Saint-Augustin-de-Desmaures
, Marguerite-Madeleine de Gannes de Falaise ; il épousa, le 19 février 1758 à Louisbourg, Jeanne Loppinot, et ils eurent six enfants ; décédé le 28 octobre 1789 à Saint-Marc
mines de fer et des forges sur la rive est de la rivière Batiscan, tout près de Sainte-Geneviève-de-Batiscan. Parallèlement à ces diverses occupations, il poursuit une carrière politique : élu en
), PIERRE-THÉOPHILE, notaire et patriote, né le 13 mars 1808 à Saint-Philippe-de-Laprairie, Bas-Canada, fils de Louis Decoigne et de Margueritte Bezeau ; le 16 octobre 1832, il épousa à
éduquée par les sœurs de Saint-Joseph du Puy, Marie-Antoinette Fontbonne entra dans cette communauté à Lyon, en juin 1832, et prit le nom de sœur Delphine. Quelques années plus tard, en réponse à un appel
, décédé à Saint-François-du-Lac (Québec), le 5 août 1779.
Entré chez les jésuites à Tournai (Belgique), le 14 septembre 1728
GIROUARD, GILBERT-ANSELME, marchand et homme politique, né le 26 octobre 1846 à Sainte-Marie-de-Kent, Nouveau-Brunswick, fils
Brook (Sainte-Anne-du-Ruisseau) où sœur Mary Benedicta était enseignante et supérieure en 1878. En cette période qualifiée de « persécution » dans les annales du couvent, elle remplit ses
, à Saint-Jean, Harriet Maria Millidge, fille de Thomas Millidge ; décédé le 13 avril
Saint-Pierre-en-Château d’Auxerre, France, le 7 mai 1670, fils de Joseph de La Chasse, conseiller du roi au bailliage et au siège présidial d’Auxerre, et d’Edmée Roussol, décédé à Québec le
31 janvier 1778 à Saint-Vincent-de-Paul (Laval, Québec), fils d’Hubert-Joseph Lacroix* et de Françoise-Pélagie Poncy ; décédé le
de Longueuil, était la fille de François-Pierre Cherrier*, marchand et notaire à Longueuil, puis à Saint-Denis, sur le Richelieu
Montréal. C’était une jeune fille d’un esprit méditatif, repliée sur elle-même et peu expansive, qui consacrait une grande partie de ses journées à la prière et à l’adoration du Saint Sacrement. L’amitié qui
), major des troupes du Canada (1706–1713), chevalier de Saint-Louis, coseigneur du fief de Saint-Denis ; né vers 1659, fils d’Auguste-Philippe Le Picard de Norrey, soldat, et de Madeleine de
d’affaires et éleveur, né vers 1841 à Saint-Boniface (Manitoba), fils de Louis (Louison) Letendre, dit Batoche, et de Marie Hallet ; le 19 mai 1863, il épousa à Saint-Norbert (Manitoba
MAUGENEST (Maugenest, dit Saint-Auron, Saint-Horan, Saint-Jorand, ou Saint-Terone), GERMAIN
difficiles. Les ursulines avaient eu à souffrir des querelles qui sévissaient au sein de l’Église du Canada depuis la mort de Mgr de Saint-Vallier
.
Le même mois, le groupe s’établit auprès des Indiens yakimas en construisant la mission Sainte-Rose à la jonction de la rivière Yakima et du fleuve Columbia. Pandosy célébra le 30 novembre
PARTELOW, JOHN RICHARD, marchand et homme politique, né en 1796 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, fils de Jehiel Partelow, cordonnier
, natif de Kamouraska, se maria à Montréal en 1791. Son fils homonyme était l’aîné de ses trois enfants. Il étudia au collège Saint-Raphaël de 1802 à 1806, puis au petit séminaire de Montréal de 1806 à 1811
la Beauce, Bas-Canada, fils de William Pozer et d’Ann Milbourne, décédé célibataire le 18 juillet 1884 à Saint-Georges, Québec.
À la
Contrecœur, seigneur et officier dans les troupes de la Marine, et de Jeanne de Saint-Ours, décédé à Montréal le 13 décembre 1775.
La
Roblot se vit rapidement confier des postes de confiance dans sa communauté. De 1822 à 1831, il fut directeur de l’école des frères à Bourbonne-les-Bains, puis des écoles Saint-Médard et Saint-Enfant-Jésus
1781 à Saint-Jean-d’Angély (dép. de la Charente-Maritime, France).
Les renseignements sont rares relativement aux deux premières décennies de la
leurs prisonniers pour le Canada. Mme Howe, avec ses 7 enfants de 6 mois à 11 ans, était la plus accablée. Au cours des neuf jours de voyage vers le fort Saint-Frédéric (près de Crown Point, New York
d’Iberville, et est encore dans la métropole quand le gouverneur reçoit l’ordre de renforcer la garnison du fort Naxouat (Nashwaak) sur la rivière Saint-Jean où commande
, on peut supposer que Varin établit sa propre boutique vers 1756–1757.
Demeurant rue Saint-Paul en 1762, « jacque varin Mar Chan orffeuvre
voirie à titre de commissaire et d’inspecteur des chemins et des ponts. Il favorisa la mise sur pied de voies de communication vers Montréal en passant par la seigneurie de Saint-Hyacinthe. De même, la
Trois-Rivières, du canton de Melbourne, de Saint-Armand, dans le Bas-Canada, ainsi que Kingston, dans le Haut-Canada. Il alla ensuite s’installer à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick
de sa communauté, les Sœurs adoratrices du Précieux-Sang, à Saint-Hyacinthe.
Félicité ne se remettra jamais de l’échec de son idylle avec Pierre
SAINT-ÉTIENNE DE LA TOUR, CHARLES DE (son nom de famille fut peut-être Turgis), commerçant
CARTIER, JACQUES, navigateur malouin, premier explorateur du golfe Saint-Laurent en 1534, découvreur du fleuve Saint-Laurent en 1535
fréquente la salle d’asile Saint-Joseph des sœurs grises [V. Julie Gaudry*], puis fait ses études primaires chez les Frères des écoles chrétiennes
. 1613), mort au saut Sainte-Marie le 11 janvier 1696.
On a prétendu qu’il était né de parents anglais établis en France, mais cette opinion n’a d’autre
brodé une légende : le jeune Baillairgé serait devenu le protégé de l’évêque, lequel de surcroît l’aurait envoyé parfaire ses connaissances à l’école des arts et métiers de Saint-Joachim, près de
temps après, il l’installa définitivement dans une maison qu’il avait acquise du côté nord de la rue Saint-Louis, à proximité de la rue du Parloir, et tint office à cet endroit pendant près de 60 ans
étés à Rat Portage (Kenora, Ontario).
Fervent catholique, Barrett s’établit et joua un rôle actif à Sainte-Marie, paroisse pour les catholiques
endommagés produits par cette manufacture.
Au début des années 1860, Barsalou s’associe à la famille Dessaulles de Saint-Hyacinthe pour administrer un
Saint-Laurent, fille de Jean-Baptiste Saint-Laurent et d’Adélaïde Gazzo (Gazeau), et ils eurent 16 enfants ; décédé le 1er décembre 1922 au même endroit
Saint-Sacrement, New York), affirmant qu’il était « un homme fort actif et serviable ». Tout le monde n’était pas de cet avis, car environ 45 officiers du Massachusetts, un mois plus tard
JARVIS, EDWARD JAMES, avocat, notaire, fonctionnaire, juge et homme politique, né en 1788 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, fils cadet
secondaires et supérieures dans deux établissements français prestigieux : le collège Notre-Dame de Sainte-Croix de Neuilly (Neuilly-sur-Seine) de 1872 à 1879, puis le lycée Henri-IV (classes préparatoires
(république d’Irlande) ; le 5 juin 1780, il épousa dans la paroisse Saint-Thomas (à Montmagny, Québec) Marie-Magdelaine Dubergès, et ils eurent six enfants ; décédé le 29 juin 1828
politique et fonctionnaire, né le 28 mars 1868 à Québec, fils de Jean-Pierre-Célestin Paquet, marchand, et de Marie-Louise Noël ; le 5 juillet 1892, il épousa dans la paroisse Saint-Roch, à Québec
ARNOUX, ANDRÉ, chirurgien, chirurgien-major, né à Saint-Paul-de-Vence (dép. des Alpes-Maritimes, France) et baptisé le 22