généalogiste, né le 15 novembre 1875 à Sainte-Scholastique (Mirabel, Québec), fils de Firmin Drouin, cultivateur, et de Mathilde Lafrance ; le 22 novembre 1904, il épousa dans la paroisse Saint-Jacques, à
oncle Louis Du Pont Duchambon à l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard). Le 6 août
1819, curé de la mission iroquoise de Saint-Régis, sur le lac Saint-François.
En 1824, Nicolas Dufresne reçut la permission d’entrer à Saint-Sulpice
septembre 1804, fils de Joseph Dupuy, capitaine de milice, et de Françoise Richard, décédé à Saint-Antoine-sur-Richelieu le 13 octobre 1879
à Saint-Charles, non loin de Québec.
Identifier les nombreux Alexander Fraser qui servirent dans le 78e d’infanterie au cours des
Riel*, née le 15 août 1780 à Saint-Antoine-de-la-Rivière-du-Loup (Louiseville), cinquième enfant de Charles Gaboury (Gabourie) et de Marie-Anne Tessier (Thésié), décédée le 14 décembre 1875 à Saint
GARGOT DE LA ROCHETTE, NICOLAS, surnommé Jambe de Bois, lieutenant, capitaine de marine et chevalier de Saint-Michel, gouverneur de
en 1804 à Saint-Eustache, fille du docteur Auguste-France Globensky et de Marie-Françoise Brousseau, dit Lafleur de Verchères, décédée à Montréal le 29 avril 1873
la prêtrise le 18. Il aurait, semble-t-il, été nommé à la paroisse Saint-Joseph-de-Lanoraie peu après. Quoi qu’il en soit, le 19 octobre 1735, il résidait au séminaire de Québec où Mgr
1838 à Saint-Antoine-sur-Richelieu, Bas-Canada, cinquième des douze enfants du second mariage de Nicolas Gravel, cultivateur, avec Julie Boiteau ; décédé le 28 janvier 1904 à Nicolet, Québec
rivière Saint-Jean, ce qui lui permet notamment de se familiariser avec la langue et les usages des Etchemins (Malécites). Mis plus d’une fois en état d’arrestation à cause de son inconduite, Gravé Du Pont
GUILLIMIN, MARIE-FRANÇOISE, dite de Saint-Antoine
, deux ans plus tard, un contrat d’envergure avec le curé de Saint-Charles, près de Québec, en dépit du fait qu’il était protestant, par lequel il s’engage à effectuer les travaux de dorure du dais de
séjour au séminaire de Saint-Sulpice à Paris. À la demande de son supérieur général, Jean Couturier, La Valinière s’embarqua pour la Nouvelle-France où il arriva le 9 septembre 1754. Il termina sa
) ; il épousa en 1830 Janet Muir, d’Édimbourg, Écosse ; décédé à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, le 22 février 1868.
Les antécédents de
plus tard, le Bureau des commissaires d’écoles catholiques romains de la cité de Montréal l’engage pour diriger l’académie Sainte-Marie, école modèle (cinquième et sixième années), pour jeunes filles et
biens étaient évalués à un peu plus de 2 025#. En 1731 il achetait, à l’île Jésus, un bateau appelé le Saint-Guillaume, moyennant la somme de 1 800#. Il aurait possédé en outre, d’après
de leur paroisse, conseils pour s’attirer la reconnaissance du Saint-Siège en prenant l’initiative d’une adresse de dévouement du parlement canadien au pape, conseils pour résoudre ses difficultés avec
LANOUGUÈRE, THOMAS DE, enseigne du régiment de Carignan-Salières, seigneur de Sainte-Anne, gouverneur intérimaire de Montréal en 1674
germaine de Calixa Lavallée* ; le 15 octobre 1903, il épousa dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Nicolet, Québec, Julie-Anna
à Boucherville, Bas-Canada, fils de Jean-Pierre Guernier, dit Laviolette, marchand et capitaine de milice, et de Charlotte Lenoir ; décédé le 23 août 1854 à Saint-Eustache, Bas-Canada
documents, des mandats d’arrestation signés par Leclère contre des citoyens de Saint-Hyacinthe et de Saint-Jean. Il fait surveiller en particulier les villages frontaliers
LENEUF DE LA VALLIÈRE ET DE BEAUBASSIN, MICHEL fils, capitaine, major, chevalier de Saint-Louis, baptisé à Trois-Rivières le 28 octobre
Cardin, dit Loiseau (1742–1808) ; vers 1785, il épousa dans le Nord-Ouest, à la façon du pays, Josephte « Crise », de la nation des Cris ; décédé probablement en 1828 à Saint-Boniface
, marin, marchand, seigneur, directeur des forges du Saint-Maurice, juge de paix et officier de milice, né vers 1739 ; il épousa Genevieve Burrow, et ils eurent trois fils et trois filles ; décédé
-Rivières. Cet intérêt aux choses militaires se continua puisqu’on le retrouve commandant du 4e bataillon du comté de Saint-Maurice en 1846. Il prit sa retraite en 1855 à l’âge de 79 ans
(Campbellton, N.-B.), 4 mars 1915.— Daily Telegraph (Saint-Jean, N.-B.), 10 mai 1907.— Dalhousie News (Dalhousie, N.-B.), 25 août 1955.— Gleaner (Chatham
moment, sous la présidence de Hay, le comité de botanique de la Natural History Society of New Brunswick, à Saint-Jean, compila les ajouts à la flore provinciale déjà identifiée. Moser, de même que
OHQUANDAGEGHTE (Atquandadeghte, Kointaguettez, Kouategeté, Otkwande, Otqueandageghte), guerrier onontagué de la région du haut Saint
probablement à Saint-Alexandre, village de l’Uzégeois proche de Pont-Saint-Esprit, où sa famille est signalée dès l’an 1400. Il était le second fils de François-Barthélemy, avocat au parlement du Languedoc
.
En 1726 Payne acheta de la veuve de l’orfèvre Jean-Baptiste Saint-Mars (ou Saint-Marc) une maison dotée d’un atelier. Il exerça son métier dans cette maison de bois sans étage de la rue Saint-Joseph
travailler dans des conditions particulièrement défavorables, car à peine est-il arrivé à Québec que les Britanniques paraissent dans le Saint-Laurent, et l’intendant croit nécessaire de transporter à Trois
POULET, GEORGES-FRANÇOIS, dit M. Dupont, prêtre, bénédictin de Saint-Maur, janséniste, ermite à Trois-Pistoles
POUTRÉ, FÉLIX, journalier, espion et commerçant, né à Sainte-Marguerite-de-Blairfindie (L’Acadie, Québec) le 3 septembre
des lettres de noblesse que Louis XIV lui aurait accordées en janvier 1661. L’historien Pierre Saint-Olive a mis en doute l’authenticité de ce document dans lequel il a relevé plusieurs inexactitudes
évêque dans la colonie explique son retard à recevoir les ordres. En effet, Mgr de Laval* mourut le 6 mai 1708 et Mgr de Saint
Jean-Baptiste Riel, dit L’Irlande, voyageur, et de Marguerite Boucher, Métisse franco-chipewyan, décédé le 21 janvier 1864, à Saint-Boniface (Manitoba
prise de Louisbourg, Rollo fut envoyé à l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) pour préparer la capitulation de l’île et l’évacuation des habitants et afin de construire un fort. Lorsqu’il quitta
d’administration de la Compagnie de chemin de fer urbain Saint-Jean entre 1877 et 1879. Enfin, membre du conseil d’administration de la Compagnie de chemin de fer de Québec et du lac Saint-Jean, il appuya
l’amena à louer en 1853 un lot avec installation hydraulique à l’écluse Saint-Gabriel, sur le canal Lachine, et à ouvrir une manufacture de portes, châssis et moulures. Le travail du bois était mécanisé
Saint-Léger à Chambéry, Savoie, le 4 avril 1692, fils de Jean-Marie Souste, marchand, et de Marguerite Vulliermet ; il épousa à Montréal, le 28 novembre 1720, Marie-Louise, fille
de François Suzor, négociant, et de Marie-Anne Grougnard ; décédé le 15 décembre 1810 à Saint-Vallier, Bas-Canada.
Contrairement à son
à Garganvilar (dép. de Tarn-et-Garonne, France), fils d’Étienne Taché, commissaire des vivres à Saint-Malo, et de Marguerite Dauzet, décédé à Québec le 18 avril 1768
l’Assemblée en espérant faire annuler l’élection, mais leur demande fut rejetée. Taché siégea donc jusqu’en juin 1800 et, pendant l’exercice de son mandat, il habita rue Sainte-Anne à Québec, lui qui
Souart* en 1666, se tint au séminaire de Saint-Sulpice de Montréal jusqu’en 1683, alors qu’on décida de construire un bâtiment sur un terrain cédé par la fabrique de Notre-Dame. En 1686, les
enfants ; décédé le 26 septembre 1827 à Saint-Charles, Bas-Canada.
Louis Turgeon appartenait à la quatrième génération d’une famille
lac Saint-Joseph.
Au cours de l’été de 1784, James Sutherland*, de la Hudson’s Bay
.
Fils d’un habitant illettré, Paul-Loup Archambault fait des études secondaires de 1800 à 1809 au collège Saint-Raphaël (qui devint en 1806 le petit séminaire de Montréal). Tout au long de ses études, il
soit, à peine consacré, en janvier 1688, son successeur, Mgr de Saint-Vallier [La Croix
L’Ancienne-Lorette, Bas-Canada, fils de Jean Boivin, maçon, et de Françoise Anger ; le 21 mai 1860, il épousa en l’église Saint-Jean-Baptiste de Québec Adéline Lefebvre (décédée en 1875), et ils