et fondateur de la première mission oblate de la Rivière-Rouge, à Saint-Boniface. Il devenait ainsi, avec le père Alexandre-Antonin
200 acres de terre de la couronne, probablement le long de la vallée du haut de la rivière Saint-Jean. En 1818, le régiment partit pour le Nouveau-Brunswick et tint garnison à Fredericton, où Baird fit
circonscriptions des provinces Maritimes, dont Liverpool, Saint-Jean, Horton, Annapolis, Charlottetown, Halifax et Windsor, mais peu de documents témoignent de ses activités. En 1824, il succéda à James Priestley à
, Champlain fut accueilli par Batiscan et un groupe d’Algonquins. Ils refusèrent de collaborer à l’exploration de la région de Trois-Rivières et de la rivière Saint-Maurice, mais ils fournirent des
Saint-Pierre, Histoire des Canadiens du Michigan et du Comté d’Essex, Ontario (Montréal, 1895) 157.
la rive ouest du lac Saint-Clair, dans ce qui est aujourd’hui le Michigan ; à la fin des années 1820, devenu assez âgé et chef des siens, il partit s’installer avec sa famille de l’autre côté de
dans l’île Saint-Bernard pour ensuite les vendre au profit des pauvres. On rebâtit en 1836 le manoir seigneurial, devenu vétuste et trop exigu, et les religieuses y hébergèrent quelques familles dont les
Languedoc, né à Montauban le 11 mars 1801, fils d’Antoine-Jean-François de Belvèze et de Marie-Josèphe-Jeanne Garrigues de Saint-Fauste, décédé dans son hôtel de Toulon le 8 février 1875
.
Cette nouvelle mission, baptisée Saint-François de Sales, devint pour certains la plus fervente de l’Amérique du Nord. Le missionnaire écrivait dans sa relation de 1684
de la rivière Sainte-Croix, en face de Calais. Par cette union et les mariages de ses sœurs, il se trouva lié à la plupart des riches et éminentes familles de la vallée de la Sainte-Croix
d’information auprès du commandant de la garnison à Sault-Saint-Louis (Caughnawaga, Québec). Par la suite, il remplit différentes missions, dont plusieurs normalement réservées à des officiers, alors qu’il
de Saint-Louis, né à Paray (Paray-le-Monial, France) en juin 1654, fils de Gaudefroy Bouillet et d’Anne Bartaud, décédé à Montréal le 31 janvier 1733
BOULANGER, CLÉMENT (baptisé Clément-Quentin), prêtre, jésuite, né à Saint-Clément (Meurthe-et-Moselle, France) le 30
aux patients de l’armée [V. Marie-Louise Curot, dite de Saint-Martin]. Bowman et Détailleur avaient
BRANDEAU, ESTHER, jeune immigrante juive née vers 1718, probablement à Saint-Esprit près de
BRENNAN, MARGARET, dite sœur Teresa, membre des Sœurs de la Congrégation de Saint-Joseph, née le 1er
.
Alexandre-Auguste Brunet fréquenta le collège de Saint-Marcellin et le petit séminaire de Côte-Saint-André en Isère. En 1837, il entra dans l’armée mais la quitta l’année suivante et termina ses études au
projetée du Western Extension Railway qui devait relier Bangor, Maine, à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick. La liaison entre Saint-Jean et le comté de Digby, en Nouvelle-Écosse, se ferait par un bateau à
. Miles*, ardent partisan des missions étrangères. Se sentant lui-même appelé au saint ministère, il reçut l’autorisation de prêcher en 1836 ou 1837. Puis, le 7 septembre 1837, il fut ordonné
balles dans son chapeau et sept dans ses vêtements ». En 1759, il était présent à la prise de Carillon et à celle du fort Saint-Frédéric (près de Crown Point, New York). Il travailla cette même année
Picardie, tué dans le haut Saint-Maurice le 10 mai 1652.
À l’âge de 21 ans, il entre au noviciat des Jésuites à Rouen ; de 1622 à 1625, il
Boucher*. De 1678 à 1680, M. de Caumont séjourna au séminaire de Québec à cause d’une maladie des yeux qui ne l’empêcha toutefois pas d’exercer son ministère sur la côte de Beaupré et à Cap-Saint
.
Jean Cavelier faisait partie d’une riche famille de la haute bourgeoisie de province. Nous n’avons aucun détail sur sa vie jusqu’en 1658, date à laquelle il entra au séminaire de Saint-Sulpice à Paris
).— Daily Morning News (Saint-Jean, N.-B.), oct. 1870.— St. John Daily Telegraph and Morning Journal (Saint-Jean, N.-B.), oct. 1870.— Standard (St Andrews, N.-B.), janv. 1843
, fondateur des frères Hospitaliers de la Croix et de Saint-Joseph, ainsi que de l’Hôpital Général de Montréal, né à Québec le 7 septembre 1654 du mariage de Claude
-Josephte, fille de Pierre Rousseau de Souvigny et de Jeanne de Saint-Étienne de La Tour, qui lui donna six enfants, décédé le 20 octobre 1755 à Louisbourg
faveur du 22e bataillon d’infanterie, dont il joint officiellement les rangs à Saint-Jean (Saint-Jean-sur-Richelieu) le 6 novembre, avec le grade de lieutenant. Ce bataillon sera la seule unité
six enfants dont trois moururent jeunes ; décédé le 17 février 1842 dans sa ville natale et inhumé le 24 suivant à Saint-François (Beauceville, Québec
portes du tombeau. Tandis que les médecins la croyaient perdue et ne la visitaient plus que par cérémonie, elle fit un vœu à saint Joseph, lui promettant, en retour de la santé, d’aller en Canada, d’y
Clark ; il épousa, vers 1750, une prénommée Elizabeth, puis, en secondes noces, le 6 juillet 1775, Ann Berry à Londres ; décédé en juillet ou en août 1794, probablement à l’île Saint
, durant plusieurs années, il semble qu’il voyagea beaucoup, exerçant son art pendant de courtes périodes à Halifax, Saint-Jean, Fredericton, Lunenburg et Yarmouth. Vers 1821, il se rendit à Nassau, aux
direction de Québec ; il partit immédiatement à leur recherche. Les Cormier se retrouvèrent à Sainte-Anne (près de Fredericton, Nouveau-Brunswick), où ils demeurèrent jusqu’à ce que les raids de Robert
, il acheta la moitié de la seigneurie de la Rivière-du-Sud, à environ 30 milles en aval de Québec sur la rive sud du Saint-Laurent. Un an plus tard encore, par suite de l’acquisition de l’autre moitié
Pointe-Saint-Charles (Montréal). Pourvoir aux besoins des pauvres dès lors dispersés et avoir l’œil aux travaux de reconstruction de la maison s’avérèrent pour sœur Coutlée un défi qu’elle surmonta à la
.
Chose certaine, Archibald Cumings était d’origine écossaise, mais on ignore tout sur les débuts de sa vie. En 1698, il se mit à faire du commerce à Saint-Jean de Terre-Neuve, où il fit l’acquisition de
.
À l’été de 1832, Côté décide de s’établir à Sainte-Marguerite-de-Blairfindie (L’Acadie) où se sont installées, depuis quelques générations, plusieurs familles de souche acadienne. Dès son arrivée, il
Sainte-Anne (Albany), à la baie d’Hudson, le 4 mai 1693.
Antoine Dalmas entra dans la Compagnie de Jésus à Paris le 8 octobre 1652 et
dans la paroisse Saint-Barthélemy à La Rochelle, France.
Simon Denys appartenait à une famille distinguée qui avait bien servi l’État dans les
avait dressé des cartes des côtes américaines. On lui attribue même une carte : Embouchure du Saint-Laurent. On peut affirmer que c’est une fausse attribution : son tracé porte des noms
Douglas paraissent peu dignes de remarque, bien qu’il ait participé à plusieurs engagements pendant la guerre de Sept Ans. Il était au lac Saint-Sacrement (lac George) en 1755, à la prise du fort Chouaguen
vieille famille noble possédant une terre à Saint-Jacut-du-Mené (dép. des Côtes-du-Nord, France), Jean-Baptiste Duparc entra au noviciat des jésuites à Paris, le 28 septembre 1695. Auparavant, il
droit et s’installa dans le cabinet occupé auparavant par l’avocat Louis-Eusèbe Désilets, rue Saint-Joseph. Le 16 août 1854, Désilets accepta de reprendre son poste à l’Ère nouvelle
, comme il s’y attendait, Eagleson fut d’abord envoyé pour un certain temps à l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard), puis dans le canton de Cornwallis, en Nouvelle-Écosse. De retour à Cumberland en 1770
français de Saint-Jean-de-Luz. Si l’on s’en rapporte à ce témoignage, ce serait en 1545. Mais ce doit être une erreur, car, en 1545, Echevete avait 20 ans, et non pas 15. Par ailleurs, il est bien connu
Saint-Ignace. Enjalran acquit la réputation d’expert en langue outaouaise ; son habileté lui permit d’exercer une grande influence sur les Outaouais (Odawas) ainsi que sur les Hurons (Hurons-Wendats
.
En 1651 ou 1653, Charles de Saint-Étienne* de La Tour, alors gouverneur de l’Acadie, avait concédé la
maison, rue Saint-Paul, qu’il assura pour £400 à Londres et qu’il voulut rendre à l’épreuve du feu au moyen de plaques de fer importées d’Angleterre. Pendant l’occupation de Montréal (1775–1776
North West Company, fils de Pierre Falcon et d’une Indienne, décédé le 26 octobre 1876 à Saint-François-Xavier, Man.
Le père de Pierre
Europe. Aidés d’une vingtaine de prisonniers, les hommes de Daniel construisirent le fort Sainte-Anne à Cibou. On mit à terre, à Lizard (Angleterre), quelques-uns des colons, dont Ferrar, mais Ochiltree et
chasseurs, bouchers et tonneliers, pour se rendre aux îles de la Madeleine afin de faire la chasse au morse dans le golfe du Saint-Laurent. La seule indication que nous possédions sur la famille de