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Québec en 1818, Fletcher reprit l’exercice du droit et, le 1er mai 1823, il reçut sa nomination de juge de la Cour provinciale du nouveau district de Saint-François, avec résidence à Sherbrooke
 
séminaire des maîtres d’école de la paroisse Saint-Hippolyte à Paris selon les méthodes préconisées par Jean-Baptiste de La Salle. Ce séminaire était dirigé par le frère Nicolas Vuyart, un des principaux
 
peu après une maison de pension à Saint-Boniface. Officiellement licencié des rangs de la milice le 1er mai 1871, il reçut une concession de terre dans la nouvelle province
 
. On l’envoya à Albany (Sainte-Anne) en 1683, muni de bibles, de livres de prières et d’homélies et avec une provision de panais, de riz et d’orge de France pour son usage personnel. Le voyage
le 6 novembre 1842 dans la paroisse Saint-Antoine-de-la-Rivière-du-Loup (Louiseville, Québec), dernier des neuf enfants de Charles-Édouard Gagnon, notaire, et de Julie-Jeanne Durand ; le 9 juillet 1873
 
Villeneuve-la-Comtesse, évêché de Saintes, fils d’Hilaire Gaillard et de Catherine Leduc, mort en 1729. À l’âge de 16 ans, il était passé en Nouvelle-France
 
GAUDÉ (Godé ; Gaudet), FRANÇOISE, religieuse hospitalière de Saint-Joseph, supérieure, née à Montréal le 16 avril 1671, fille de
 
Gaultier* de La Vérendrye, entra en septembre 1688, vers l’âge de 11 ans, au petit séminaire de Québec. Il y fut amené par Mgr de Saint-Vallier
 
Laval, de Mgr de Saint-Vallier [La Croix] et de l’abbé
(Berthierville, Québec), fils de Nicolas Gervais, cultivateur, et de Catherine Tellier, décédé le 12 avril 1888 à Montréal et inhumé, deux jours plus tard, dans le cimetière de la paroisse Sainte
 
à cet ordre, conseille au général Thompson de ne pas s’aventurer par le chemin du roi, semé d’éclaireurs, et suggère de passer par les bois de Sainte-Marguerite et la région des forges du Saint
 
GUILLOUET D’ORVILLIERS, CLAUDE, officier au Canada et en Guyane, né à Saint
 
’Orvilliers fut promu capitaine en 1657, puis passa au régiment de Poitou. En 1667, il commanda les cinq compagnies de cette unité détachées aux îles d’Amérique et stationna dans l’île de Saint-Christophe
 
. Andrew Henderson, fils d’un prédicateur méthodiste itinérant, avait 21 ans lorsqu’il quitta l’Irlande, le jour de la Saint-Patrice, en 1818, avec son épouse âgée de 19 ans et leurs deux enfants, pour aller
 
Saint-Frédéric (Crown Point, N.Y.) sur le lac Champlain. Zacharie-François hérita de la moitié du fief et de la seigneurie de Chambly, mais il
 
1641, était le fils de Jean Jarret et de Claudine Pécaudy, de Saint-Chef, près du hameau de Verchères, dans l’archevêché de Vienne. François Jarret de Verchères arriva en Nouvelle
 
pas à propos de le réinstaller et La Ferté fut remplacé au conseil par Gorribon. En 1672, Jean Juchereau hérita de la seigneurie de Maur, à Saint
 
JUCHEREAU DE SAINT-DENIS, NICOLAS, seigneur, colonisateur, commerçant, membre du Conseil de la colonie pour la traite, directeur de la
 
Jacques Raudot sollicitent pour La Corne une croix de chevalier de Saint-Louis, assurant le ministre qu’il s’agit d’ « un très bon et brave offer et qui est tout couvert de
version latine et en discours latin. Reçu notaire le 31 décembre 1830, il entre au service de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice deux ans plus tard, en qualité d’agent d’affaires. La gérance des
 
*]. Entre 1762 et 1766, il semble que Laforce séjourne à Kamouraska (Québec) tout en étant propriétaire d’un lopin de terre rue Saint-Jean à Québec. À son retour dans cette ville, en 1767, il
 
de Châteauguay et l’île Saint-Bernard, propriétés de l’Hôpital Général. Ainsi elle dressa elle-même le papier terrier du fief ; elle engagea ensuite un arpenteur pour en fixer officiellement les
 
LENEUF DE LA VALLIÈRE ET DE BEAUBASSIN, ALEXANDRE, capitaine, chevalier de Saint-Louis, né le 22 juin 1666 et baptisé le 2 février
 
François-Noël, rue Saint-Louis. Les deux frères partageaient cette maison depuis le début de leur carrière. Lors de la signature du contrat de mariage, la présence de René-Nicolas Levasseur, « ingénieur
 
LEVASSEUR DE NERÉ, JACQUES, ingénieur militaire, chevalier de Saint-Louis, capitaine et enseigne de vaisseau, né à Paris en 1662 ou 1664
 
et de Marie-Suzanne de La Bazanière, qui lui donna trois filles ; décédé le 3 juin 1748 à Saint-Malo, France. Issu d’une famille
 
Wellington à Waterloo (Belgique). Le second raconta plus tard qu’il était à bord du Bellerophon lorsque ce navire transporta Napoléon Ier à l’île Sainte-Hélène
 
Gâtinais, commandant du fort Rolland ; né en 1657, fils de Guillaume de Lorimier, seigneur des Bordes et capitaine de marine, et de Jeanne Guilbaut, de la paroisse de Saint-Luc et Saint-Gilles de Paris
 
LUGRIN, GEORGE KILMAN, imprimeur, fonctionnaire et propriétaire de journaux, né vers 1792 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, fils du
 
L’ESPÉRANCE, CHARLES-LÉOPOLD-EBÉRARD DE, baron du Saint-Empire, lieutenant au régiment suisse de Karrer, né à
 
MARANDA, JEAN-BAPTISTE, prêtre catholique et vicaire général, né le 10 février 1803 à Saint-Laurent, île
 
Marchand était l’aîné d’une famille de sept enfants. Ses parents, fervents chrétiens, appartenaient depuis 1715 à la confrérie de Sainte-Anne. Selon Jacques
 
célèbre par les scandales qu’il a causés à Québec durant son court passage, et il pourrait être considéré comme le premier esprit libertin au Canada. Il habita au château Saint-Louis
 
Martel* de Belleville, directeur des forges du Saint-Maurice de 1742 à 1750. Dès 1738, Martel était au service de l’intendant
 
 mars 1750 à Sainte-Famille, île d’Orléans (Québec), fils d’Augustin Martineau, cultivateur, et de Françoise Mercier ; le 13 avril 1779, il épousa à Québec Marie-Angélique Legris
. L’ancêtre Gilles, né à Luçon en 1630, était encore jeune quand il émigra en Nouvelle-France. Le père d’Édouard appartenait à la cinquième génération de cette famille Masson. Vers 1805, il quitta Saint
 
Mercier entra au petit séminaire de Québec le 23 juin 1710. Il fut ordonné prêtre par Mgr de Saint-Vallier
 
MOUNIER, JEAN-MATHIEU, négociant, baptisé le 2 octobre 1715 dans l’église paroissiale de Saint-Pierre de
 
François Baillairgé*. Le 2 février 1802, Normand épouse Claire Dufresne à Saint-Antoine-sur-Richelieu, où résident alors ses
 
officiel dirigé par William Evans* et la grande enquête de 1850 sur l’état de l’agriculture au Bas-Canada. Située à La Tortue (Saint-Mathieu
est le neuvième de 12 enfants. Son frère Joseph* deviendra médecin et sa sœur Marie-Louise, dite de Saint-Augustin, supérieure de
 
Saint-Jean (Terre-Neuve) le 3 août 1583. Edward Hayes nous dit, par ailleurs, que l’équipage du
 
Talon* lui demande d’accompagner, en tant qu’interprète, Daumont* de Saint-Lusson, commissaire délégué « au pays
 
Royal, N.-É.), Pentagouet, le fleuve Saint-Jean et les côtes de l’Acadie, de 1676 à 1690 et de 1691 à 1693, né à Belzane, diocèse de Rouen, en 1629, fils d’Adrien Petit et de Catherine Dufloc, décédé à
 
 ». Le retour de Petitpas causa de graves inquiétudes à l’île Royale (île du Cap-Breton). Le gouverneur Saint-Ovide
 
, seigneur, baptisé à Saint-Quentin-de-Blavou, France, le 10 avril 1631, sous le prénom de Jehan, décédé à Québec en 1697. Fils de Jacques
 
PIOT DE LANGLOISERIE, CHARLES-GASPARD, soldat, major et lieutenant à Montréal et à Québec, chevalier de Saint-Louis, baptisé vers 1655 à
 
apothicaire, né le 5 février 1754 à Varsovie (Pologne) ; le 14 novembre 1786, il épousa à Sainte-Anne-de-la-Pocatière (La Pocatière, Québec) Marie-Anne Aubut, et ils eurent 14
subvenir aux besoins d’une grande famille, dont il était l’aîné, semble-t-il. Tout jeune, il manifestait déjà pour le dessin un talent que sa mère encourageait. La lecture de la vie de saint François
, la compagnie a investi dans de nombreuses scieries, situées à Cap-Chat et Matane, en Gaspésie, à Saint-Firmin (Baie-Sainte-Catherine) et Sault-au-Cochon (Forestville), sur la Côte-Nord, à Montmagny
1751 à 1800 (de 5460)
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