1601 à 1650 (de 5460)
1...31  32  33  34  35  ...110
nombreuses églises aux environs de Québec et dans le Bas-du-Fleuve, dont celles de Cacouna (1852–1853), de Beauport (1857 ou 1856), de Saint-Pascal (1857), de Château-Richer (1864) et de Saint-François-de
 
mort en 1871, il a réuni un patrimoine qui fait de sa famille l’une des plus en vue du Bas-Saint-Laurent. Après des études primaires à L’Isle-Verte
 
BOUCHARD, ÉTIENNE, chirurgien, né à Paris vers 1622, dans la paroisse Saint-Paul, fils de Pierre Bouchard et de Nicole Charland, et
lui ont confîé leurs élèves : l’école normale Jacques-Cartier (1861–1862), le collège Sainte-Marie (1865) et l’Institut canadien-français des arts et métiers (1865). Bourassa est respecté par ses
rapidement le siège social à Montréal, au 61, rue Saint-François-Xavier, possédait deux usines en Ontario : une de poudre noire à Cumminsville et une de nitroglycérine près de Kingston. La nitroglycérine
 
à Saint-Lazare (Saint-Lazare-de-Bellechasse, Québec), fils de Pierre Brochu, cultivateur, et de Mathilde Naud ; le 16 mai 1878, il épousa dans la paroisse Saint-Roch, à Québec, Marie-Adéline
 
exploite une grave à La Baleine (Baleine Cove), près de Louisbourg, à partir de 1718 et il y emploie quelques matelots ; il exploite également le navire de commerce le Saint-Jean, qui a
 
collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière où il « s’y distingua par sa bonne conduite, son application, son amour des lettres ». Il s’inscrit par la suite à la faculté de droit de l’université Laval
 
CHARLY SAINT-ANGE, LOUIS, marchand, traiteur, entrepreneur, seigneur, syndic des marchands de Montréal, né le 28 février 1703 à
sous le nom de capitaine Chartrand ou de Chartrand des Écorres), militaire, comptable, écrivain, propriétaire d’une revue et professeur, né le 23 novembre 1852 à Saint
. Les travaux que l’on doit à Chaussegros comprennent : les fortifications de Québec et de Montréal, les forts Niagara (près de Youngstown, N.Y.), Chambly, Saint-Frédéric (Crown Point, N.Y.) et Sault
 
CHAZELLE, JEAN-PIERRE, prêtre, jésuite et missionnaire, né le 12 janvier 1789 à Saint-Just-en-Bas, France
 
Lepage de Sainte-Claire ; il la remplit de 1735 à 1738. C’est alors qu’il quitte les sulpiciens et s’agrège au séminaire de Québec. L’acte de cette agrégation n’a pu être retrouvé, mais des
 
maison transitaire établie à Lachine, port de partance de Montréal vers l’ouest. Cette société assurait une liaison commerciale entre Montréal et les ports du haut Saint-Laurent et du lac Ontario. Elle
, il s’efforça de faire montre d’une certaine tolérance religieuse. En 1766, il avait participé à la création de la paroisse Saint-Cuthbert en donnant 60 arpents de terre pour y bâtir une église. En 1779
 
Charles de Saint-Étienne de La Tour. Il revint en Acadie en 1642 et nous le retrouvons à Port-Royal, le 20 octobre 1643, où il
 
Cavelier* de La Salle, car il obtint une concession au fort Saint-Louis des Miamis le 1er décembre 1682. L’été suivant, on retrouve Michel-Ignace à Cataracoui avec un groupe de miliciens
. Originaire du canton de Berne, en Suisse, son père se déclare dans des documents de l’époque négociant résidant à Sainte-Anne-de-Bout-de-l’Ile (Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec) en 1796. Sa mère est la sœur de
arriva à Sault-Sainte-Marie le 6 novembre. Son diocèse comprenait un vaste territoire s’étendant de la tête du lac Supérieur à la région de Muskoka, à un peu plus d’une centaine de milles de Toronto. La
 
Luc Filiastre entre chez les Récollets de la province de Saint-Denis en 1668, reçoit la tonsure et les ordres mineurs dans sa ville natale le 19 septembre 1670, le sous-diaconat le 2 février 1671 et la
-Canada, fils d’Étienne-François-Antoine (Anthony) Gagnieur et d’Elizabeth Allan ; décédé le 7 février 1937 à Sault-Sainte-Marie, Ontario, et inhumé à Sault-Sainte-Marie, Michigan
 
en 1736 le principal sociétaire de la compagnie des forges du Saint-Maurice. Gastineau procura aux forges des fournitures évaluées à 7 071# 2s. 6d. Il eut toutefois du mal à se faire payer et dut
 
GLORIA, JEAN, commis général des magasins, procureur de la Communauté des Habitants, notaire royal et marchand, né à Saint-Jacques de
 
Parrtown (Saint-Jean) en 1783 avec les loyalistes de l’état de New York. Vers la fin de 1788, il offrit ses services dans la Royal Gazette and the New-Brunswick Advertiser pour enseigner la
classiques au petit séminaire de Québec (1860), au collège de Lévis (1860–1862) et au collège Sainte-Marie, à Montréal, où il remporte les premiers prix de dessin. Entre mai 1863 et mai 1867, il entreprend son
 
-la-Chevelure, sur le lac Champlain, un fort ceinturé d’une palissade qu’on nommera plus tard fort Saint-Frédéric ; Moncours y prit le commandement de la garnison. Il eut le malheur de perdre une
(Englishtown), chevalier de Saint-Louis, né à Trois-Rivières le 26 octobre 1668, troisième fils de
les affaires en 1830 en prenant un poste de commis dans une firme de Québec. En 1832, il s’installa à Montréal pour exercer la même fonction à la maison de commerce de Jean-Baptiste Casavant, rue Saint
 
-Josephte (Marie-Josephe) Babin ; décédé le 12 janvier 1825 et inhumé deux jours plus tard à Saint-Grégoire (Bécancour). Étienne Hébert
 
Aubert* de La Chesnaye, et une terre à la côte Saint-Ignace, où il s’installa à la fin de 1666 ou au début de 1667. Or, en 1671, après trois années de procédures judiciaires, ses deux propriétés de
 
ordonné prêtre en 1696 et, en 1704, nommé lecteur de théologie au couvent de Saint-Denis à Paris. De 1706 à 1709, il est gardien du couvent de Vitry-le-François. Nommé commissaire provincial au Canada en
fonctionnaire, né le 24 novembre 1833 à Sainte-Rose (Laval, Québec), fils d’Antoine Labelle, cordonnier, et d’Angélique Maher ; décédé le 4 janvier 1891 à Québec et inhumé quatre jours
 
 janvier 1784 à Saint-Charles, près de Québec, fils de Jacques Nau, dit Labry, cultivateur, et de Marie-Louise Brousseau ; décédé le 26 octobre 1831 à Saint-Eustache, Bas-Canada
le fonds de commerce d’un magasin en faillite et, en 1870, mit sur pied une épicerie rue Saint-Bonaventure (Saint-Jacques), dans le quartier Saint-Antoine. En 1874, il se maria à la fille d’un
île, sa vocation sacerdotale se précisa, et il décida de retourner en Europe en 1823. Cette année-là, il entra au séminaire de Saint-Sulpice à Paris, où il fit sa philosophie et commença sa théologie
 
LARUE, GUILLAUME DE, engagé, menuisier, notaire, juge seigneurial, originaire de la paroisse Saint-Maclou (Rouen), né vers 1636, fils de
toute la côte gaspésienne, depuis Paspébiac jusqu’à Sainte-Anne-des Monts ; en 1861, il avait 12 navires, 169 bateaux de pêche, et 2 500 employés installés le long de la côte. Peu après sa mort
 
, Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène, à la campagne du gouverneur de Brisay* de Denonville contre les Iroquois en
 
Paris, qui était alors un milieu de stricte pensée gallicane. Il mit cinq ans avant d’être ordonné le 21 septembre 1782 et agrégé à la Compagnie de Saint-Sulpice. Il assuma ensuite diverses
 
LEMIRE, JEAN, maître charpentier, baptisé dans la paroisse Saint-Vivien, à Rouen, en France, le 4 juin 1625, fils de Mathurin Le Mire
. Trois ans plus tard, en homme d’affaires avisé, Leonard installa définitivement sa boutique dans la rue Saint-Jean, grande artère commerciale de la haute ville de Québec ; c’est l’actuel numéro 1117 qu’un
LIVERNOIS, JULES-ERNEST (baptisé Jules-Ernesse-Edmond), photographe et homme d’affaires, né le 19 août 1851 à Saint
 
Port-Royal en 1615, Charles de Biencourt en fit son chargé d’affaires. L’année suivante, ils saisissaient ensemble l’Ange-Saint-Michel, un navire de la Compagnie du Canada. Tout en continuant
 
Léonard officia au mariage de Jeanne MOTIN, veuve d’Aulnay, avec Charles de Saint-Étienne
 
Jean Bourdon. En octobre 1668, après un certain apprentissage comme chirurgien-barbier, Louis Maheut s’embarquait sur la Sainte-Anne
 
). Jean-Baptiste Marchand appartenait à une famille honorable ; il comptait parmi ses oncles paternels Joseph, seigneur de Saint-Charles-sur-Richelieu, Nicolas, officier d’artillerie tué lors du siège
 
Fundy) aient été pour quelque chose dans la concession qui lui fut faite de Cobequid en mars 1689 et qu’il nomma Saint-Mathieu. Il lui fallut surmonter certaines difficultés avec Mathieu de Goutin, qui
 
MAUMOUSSEAU, FRANÇOISE, religieuse, sixième supérieure des Hospitalières de Saint-Joseph de Montréal, née en 1657 à
variole), puis le 18 avril 1907, à Saint-Jean, Agnes Grace Burpee (décédée en 1964) ; aucun enfant ne naquit de ces mariages ; décédé le 10 juillet 1932 à Westfield (Grand Bay-Westfield, Nouveau
ès arts. En 1905, il s’installa à Saint-Jean, où il enseigna à l’Albert School, suivit des cours à la Saint John Law School et fit son stage auprès de John Babington Macaulay
1601 à 1650 (de 5460)
1...31  32  33  34  35  ...110