BEAUDRY, JEAN-LOUIS, entrepreneur et homme politique, né le 27 mars 1809 à Sainte-Anne-des-Plaines, Bas-Canada, un des cinq fils
lui confie une mission sur le Saint-Laurent entre Québec et Montréal.
Pendant l’hiver de 1800–1801, à la demande de Holland, Bouchette agit en
d’Annonay. Par la suite, il se prépara au sacerdoce au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris, où à l’âge de 20 ans il refusa un poste de professeur de philosophie. Ordonné le 17 décembre 1825, il fut
terminer ses études primaires dans la paroisse Saint-Thomas (à Montmagny). Il a 12 ans quand son père qui, selon la tradition, buvait à l’excès meurt subitement. Son oncle, Amable
d’enfants ; décédé le 24 août 1926 à Outremont, Québec.
Après avoir terminé d’excellentes études classiques au petit séminaire de Sainte-Thérèse
grande maison de pierre, située au coin des rues Saint-Vincent et Notre-Dame. Jusqu’en 1844, Fabre est locataire dans cette maison, propriété de la famille Perrault. Il l’achète alors et y aménage
Massachusetts. Il semble bien que Gates joue le rôle d’intermédiaire pour écouler des produits agricoles des régions du Vermont et de l’état de New York, qui sont polarisées par la vallée du Saint-Laurent, et
et le cap Saint-François, rejoignant le Swallow à la baie de id Conception. Gilbert, qui était à bord du Delight (commandé par Richard
novembre 1866 à Montréal, fils d’Hormisdas-Alphonse Lemieux, commis dans un bureau de poste, et de Philomène Bisaillon ; le 15 mai 1894, il épousa au même endroit, dans la paroisse de Saint-Jacques
Logan à faire l’étude géologique de la péninsule de Gaspé et explora les vallées des rivières Bonaventure, Matane, Sainte-Anne et Saint-Jean. Il effectua la plupart de ses travaux subséquents de
président intérimaire de l’île Nevis de 1860 à 1861, puis devint, cette année-là, administrateur provisoire de l’île Saint-Vincent. Impressionné par « la compétence et le zèle » de Musgrave, le duc
trois membres ont participé au soulèvement de 1837. Son père, alors notaire à Saint-Hyacinthe, a combattu à Saint-Denis et à Saint-Charles-sur-Richelieu, puis a été écroué à la prison de Montréal. Il
commercial du Saint-Laurent ». Son père, originaire du Massachusetts, avait immigré au Bas-Canada en 1823. Établi à Coteau-Landing, sur les rives du fleuve, il s’était fait une belle situation en
Saint-Louis, gouverneur de Trois-Rivières et de Montréal, gouverneur par intérim de la Nouvelle-France, de 1714 à 1716, érigea le château de Ramezay, célèbre monument
octobre, il arriva en Nouvelle-Écosse par la rivière Saint-Jean, avec les autres membres d’une compagnie de miliciens loyalistes réfugiés dont Lewis était capitaine. Sa femme, leur enfant et un domestique
épousa à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, Henrietta Jane Cater Busby, et ils eurent deux fils et trois filles ; décédé le 6 mars 1897 à Ottawa
Saint-Louis-de-Terrebonne (Terrebonne, Québec), fils d’Aimé Taillon, fermier, et de Josephte Daunais ; le 14 juillet 1875, il épousa à L’Assomption, Québec, Georgiana Archambault, veuve de Candide
-Baptiste Verreau se fait connaître. Après sa formation au grand séminaire de Québec, il est recruté par l’abbé Stanislas Tassé, le directeur du petit séminaire de Sainte-Thérèse, où il entre, en septembre
fils et une fille qui ne leur survécurent pas ; décédé le 27 septembre 1938 dans la paroisse Sainte-Pétronille, île d’Orléans, Québec, et inhumé trois jours plus tard dans la chapelle Sainte-Mary
avril 1738 et créé chevalier de Saint-Louis le 13 mai suivant. En 1739, il transporta des approvisionnements à Louisbourg, île Royale, avec le Rubis qu’il commandait. L’année suivante, il servit
Sainte-Anne-de-Beaupré le 11 octobre 1800 du mariage d’Élisabeth Lessard et d’Augustin Caron, cultivateur aisé qui fut député à la chambre d’Assemblée du Bas-Canada, décédé le 13 décembre 1876 à Saint
CASAULT, LOUIS-JACQUES, prêtre, professeur, supérieur du séminaire de Québec, recteur de l’université Laval, né à Saint-Thomas-de
le golfe Saint-Laurent. Il fut chargé de dénombrer les derniers ressortissants acadiens, en vue de les transporter à Québec. Son expédition dura trois mois et demi
ans et la rhétorique pendant un an (1698–1701), avant d’enseigner la grammaire à Limoges pendant un an (1702) ; il étudia et enseigna les humanités à Saintes de 1703 à 1705, puis, de retour à Pau
un poste à St Andrews (Saint-André-Est), seigneurie d’Argenteuil, Bas-Canada.
À la différence de son prédécesseur, le révérend Richard Bradford
discuta de l’offre d’ Allison pour la première fois à une réunion des ministres méthodistes néo-brunswickois de Saint-Jean, puis on la soumit à une assemblée conjointe des représentants du Nouveau-Brunswick
souligner le travail qu’il avait accompli pendant la guerre, on nomma Almond compagnon de l’ordre de Saint-Michel et Saint-Georges le 3 juin 1916, puis commandeur de l’ordre de l’Empire britannique en juin
d’articles de faïence venaient souvent de Glasgow. En 1844, installé dans de « vastes locaux », sur un emplacement de choix de la rue Saint-Paul, presque en face du bureau de la douane, il faisait le
Exploration Fund, puis il rentra de Terre sainte avec de la documentation pour tracer une carte détaillée de la Palestine occidentale. Du 19 novembre 1866 au 30 novembre 1871
son nom dans des dépêches en juin 1915, et cela se produisit de nouveau en janvier 1916, à la réception de son titre de compagnon de l’ordre de Saint-Michel et Saint-Georges
Richard*, et collabora aux grands projets des nationalistes acadiens. Il fut l’un des délégués de l’île qui assistèrent au congrès de la Société Saint-Jean-Baptiste à Québec en 1880. À cette occasion
.
De retour à Québec au début de la Révolution américaine, Aylwin installait son commerce rue Saint-Jean, pour ensuite louer une maison rue Saint-Joseph. Le 23 octobre 1777, il acheta du
Duclos De Celles. Ses « ternes années », pendant lesquelles elle maintint une certaine vie mondaine à Montréal et à Saint-Irénée (son lieu de résidence estival), étaient amorcées. Le 9
années 1790, il fit du commerce avec William Burnett, à l’embouchure de la rivière St Joseph, sur le lac Michigan, et avec la Jacques Clamorgan, Loisel et Cie, à Saint-Louis (St Louis, Missouri). En 1800
régions minières du Michigan et du nord du Haut-Canada, où la Compagnie de Montréal pour l’exploitation minière exploitait une mine de cuivre à Bruce Mines, à l’est de Sault-Sainte-Marie. Des difficultés
cette région à compter du milieu des années 1860. Il établit ses bases à Saint Paul, au Minnesota, à Pembina et à Devil’s Lake (Dakota du Nord), pour s’engager graduellement dans des échanges avec la
d’une modeste famille, Joseph Brassard Deschenaux reçut son instruction d’un notaire qui logeait chez ses parents, rue Saint-Jean à Québec. Peut-être s’agit-il du praticien Christophe-Hilarion
immigration, and developing the resources of the province (Saint-Jean, N.-B., 1860), et Report of Mr. Brown’s mission to Great Britain and Ireland, for the promotion of emigration to New Brunswick
intérêts des expansionnistes de Brockville, dont James Morris, qui s’efforçaient de créer sur le Saint-Laurent un
de Saint-Jean avoir eu tort d’appuyer les modifications aux règlements. Il sortit vainqueur du scrutin. Une longue récession s’amorça vers la fin des années 1880 et, bien que Burchill ait défendu la
Eddy* contre le fort Cumberland (près de Sackville, Nouveau-Brunswick). En 1777, on posta une garnison britannique au fort Howe (Saint-Jean) et, six ans plus tard, des loyalistes américains prirent
BURWASH, JOHN, ministre méthodiste et éducateur, né le 8 mai 1842 à St Andrews (Saint-André-Est, Québec
au Bas-Canada à l’été de 1815, il prit sa retraite avec demi-solde en décembre. Après un séjour à St Andrews (Saint-André-Est, Québec), il s’installa à Montréal en 1817 et reçut des examinateurs en
, Campbell servit dans le 1st Regiment of Volunteer Rifles à Hemmingford et à Ormstown pendant les raids féniens de 1866, puis à Saint-Jean (Saint-Jean-sur-Richelieu) et à Eccles Hill au cours des raids de
CHABOT, JEAN, avocat, homme politique et juge, né le 15 octobre 1806 à Saint-Charles, près de Québec, fils
du révérend John Clarke, surintendant de la mission méthodiste américaine au lac Supérieur. Il servit deux ans parmi les Sauteux non chrétiens de toute cette région et de Sault-Sainte-Marie (Sault Ste
William Winter comme capitaine à l’aller, mais il lui substitua Maurice Browne à Terre-Neuve. Clarke arriva dans le havre de Saint-Jean le 3 août, y fit construire une chaloupe solide, qui lui sauva
.
Louis Coulon de Villiers commença sa carrière comme cadet dans les troupes de la Marine sous les ordres de son père, au fort Saint-Joseph (probablement à Niles, Mich.). Lors d’une attaque contre la tribu
études à Shrewsbury, au New Jersey, puis, après la guerre, il immigra avec sa famille à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. Il commença sa carrière comme subrécargue à bord des navires de son oncle, John
autres articles) destiné à Henry Cull, marchand de la rue Saint-Pierre. De plus, les registres de l’église anglicane de Québec révèlent qu’il est le père d’un fils naturel, Louis, baptisé le 17 juin