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Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard), fils de John MacDonald, de West River, île Saint-Jean, et de Margaret MacDonald of Glenaladale ; il épousa à St Andrews, Île-du-Prince-Édouard, Isabella
, infirmière et éducatrice, née le 9 février 1865 à Saint-Jean (Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec), fille de Magloire Mailloux, forgeron, et de Rosalie Langlois ; décédée le 27 décembre 1937 à Montréal
 
une grange et une maison, dans le fief de Cap-Saint-Michel, en plus d’une autre dans la seigneurie de Verchères. Ses acquisitions s’avèrent de bons placements. En 1794, il revend, au prix de 800#, trois
 
MANGEANT (Maugean), dit Saint-Germain, FRANÇOIS (Louis-François
pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, et de Rose de Lima Painchaud, et ils n’eurent pas d’enfants ; décédé le 24 mai 1919 à Sault-au-Récollet (Montréal-Nord
 
juin 1780, les Marcot habitaient au fort Saint-Joseph (Niles, Michigan). La Révolution américaine les força à s’installer dans l’île Mackinac, que tenaient les Britanniques. La jeune métisse
Marks et d’une prénommée Mary ; le 28 juillet 1875, il épousa à Sault-Sainte-Marie (Sault Ste Marie, Ontario) Agnes Jane Buchanan, et ils eurent un fils et trois filles dont seule l’aînée
 
du Conseil souverain, membre de la Compagnie du Nord et de la Compagnie de la Colonie ; né dans la paroisse de Saint-Nizier à Lyon en 1657 ; mort à Québec le 5 décembre 1731
l’éducation du Bas-Canada, né le 8 mai 1796 à la Petite-Côte, paroisse Saint-Laurent (Île-de-Montréal), du mariage de Jean Meilleur et de Marie-Suzanne Blaignier, décédé à Montréal, le 6 décembre
 
forêts vierges le long du Saguenay, du Saint-Maurice, de la Trent et de la French. En 1851, Merrill surveilla les travaux d’approfondissement du canal de Chambly, long de 12 milles, et, dix ans plus tard
la préparation d’une immense carte du Saint-Laurent qui fut connue sous le nom de « carte de Murray ». Le partage de la responsabilité et du mérite de cette œuvre provoqua des querelles entre
 
Parrtown (Saint-Jean, Nouveau-Brunswick). Ils vécurent un an à Grimross (Gagetown), jusqu’au moment où on leur accorda une concession sur le territoire réservé aux Queen’s Rangers, qui était situé à quelque
courant de l’hiver. Effacé de nature et indifférent aux honneurs, il reçut néanmoins le titre de compagnon de l’ordre de Saint-Michel et Saint-Georges le 1er janvier 1917
 
. Reconnaissant les besoins de la région de New York, sœur Mary Basilia décida de rester dans ce diocèse. Au printemps de 1847, la nouvelle maison mère, Mount Saint Vincent, était inaugurée. La même année, Mgr
. On sait peu de chose de l’activité que McCord exerce depuis ses débuts dans la profession jusqu’à la rébellion. En 1828, il réside, semble-t-il, dans la paroisse Saint-Joseph, dans le village des
instituteur. En 1866, il entra au St Dunstan’s College pour se préparer au sacerdoce. Trois ans plus tard, il entreprit ses études de théologie à Montréal, au séminaire de Saint-Sulpice. Mgr Peter
 
. John McDonald était issu d’une famille jacobite de l’aristocratie terrienne des Highlands d’Écosse, qui, en 1772, avait envoyé 210 Écossais catholiques dans la partie centrale de l’île Saint-Jean (Île-du
 
de Strathclyde, Écosse) ; en 1850, il épousa Mary Stewart McNutt, et ils eurent cinq enfants ; décédé le 12 septembre 1886 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick
.— W. B. Hamilton, Education, politics and reform in Nova Scotia, 1800–1848 (thèse de ph.d., University of Western Ontario, London, 1970), 294.— R. V. Harris, The Church of Saint
 
capitaine de port, né probablement à Saint-Jean-de-Luz, France, décédé en 1778 à Bayonne, France. [La carrière de ce personnage a été confondue, à certains moments, avec celle de son fils
 
& Ireland (3 vol., Londres, 1849).— Olive Mitchell Magowan, « The Owens of Glensevern [part i] », Saint Croix Courier (St Stephen, N.-B.), 5
 
(rapport inédit de Louise Banville) ; Architect’s report by Ross Anderson ; Final departmental recommendations by David Webber, 1971.— N.B. Museum (Saint-Jean), W. F. Owen, estate
 
 ». Les deux nouveaux prêtres envoyés à Halifax subirent eux aussi la colère d’O’Reilly. Le franciscain Dease, « vénérable fils du modeste et humble saint François », se déplaçait « dans
Paine aille s’établir à Saint-Jean, qui semblait réserver plus de promesses. Il y fit aussitôt son entrée dans la vie politique : en 1785, il fut nommé échevin de la nouvelle municipalité et fut élu
 
 1887 à Egmont Bay, Île-du-Prince-Édouard. Quelque 50 ans après la déportation des Acadiens de l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) en 1758, Sylvain
ministre sur la même question. En août 1884, Mulgrave rentra en Angleterre et quitta la vie publique. Il avait été fait membre du Conseil privé en 1851, chevalier commandeur de l’ordre de Saint-Michel et
PLAMONDON, MARC-AURÈLE, avocat, journaliste, éditeur et juge, né le 16 octobre 1823 dans le quartier Saint-Roch, à Québec
province de Québec en 1872. Selon certains auteurs, il aurait étudié à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr, en France, mais il ne figure pas dans les listes des élèves de cet établissement. Il fréquente
, installée au Saguenay–Lac-Saint-Jean [V. sir William Price], se dote en 1920 d’un service aérien dans le même
 
RADENHURST, THOMAS MABON, avocat, homme politique et fonctionnaire, né le 6 avril 1803 au fort Saint-Jean (Saint-Jean-sur
READMAN, ONÉSIME, officier dans la milice et dans l’armée, né le 4 juin 1877 à Saint-Urbain, Québec, fils de John Redman
 
Saint-Pierre puis, le 1er mai 1816, rue du Sault-au-Matelot. Ce jour-là, il changea d’associé ; le marchand de Québec William Phillips remplaça Robinson. Le 1er mai 1817
de 1870, Rho annonce l’ouverture d’un atelier rue Saint-Jean, à Québec, dans la galerie du photographe George William Ellisson. Il a mis au point un « nouveau procédé » pour faire des
 
records ; Grantees’ map of Yarmouth Township ; Robbins geneal., G. S. Brown, compil.— Progress (Saint-Jean, N.-B.), 14 oct. 1893.— Times (Yarmouth), 6
 
 », selon une coutume vivement condamnée par Mgr de Saint-Vallier [La Croix*]. Devant une telle
conféra le titre de compagnon de l’ordre de Saint-Michel et Saint-Georges. Gordon Goldsborough
Lanouette, et ils n’eurent pas d’enfants ; décédé le 4 mai 1901 à Sainte-Anne-de-la-Pérade, Québec. John Jones Ross étudia au
 juillet 1879. Il était aussi secrétaire d’administration adjoint de la Société Saint-Jean-Baptiste de Lévis depuis le 6 février 1880 et président du Cercle de Lauzon-Charny, un cercle
 
. Du 21 au 30 juillet, il fit la pêche au cap de Bas (probablement le cap Charles, par 52° de latitude nord, selon son calcul) puis fit voile vers le Sud, vers Saint-Jean de Terre
.— Baptist year book of the Maritime provinces of Canada [...] (Halifax ; Saint-Jean, N.-B.), 1869–1907.— A. C. Chute et W. B. Boggs, The religious life of Acadia
 
sauver, il fit voile, sur son propre bateau, avec sa femme, ses cinq fils et deux esclaves, vers Port Roseway (Shelburne, Nouvelle-Écosse) d’abord, puis vers Tryon, dans l’île Saint-Jean (Île-du-Prince
ministres congrégationalistes après la révolution. “ Très saint homme » pour les baptistes, « véritable ministre de l’Évangile [...] ne
manteaux, pantalons et gilets d’une valeur globale de 153 000 $. En 1871, l’entreprise emménagea dans des locaux plus spacieux rue Sainte-Hélène. Décrit comme un « tailleur artisan
Paka’panikapi, Lazy Young Man, et Opeeo’wun, The Palate), guerrier de la tribu des Gens-du-Sang et saint homme, né vers 1856 dans ce qui est maintenant le sud de l’Alberta, fils de Red
 
. Smart avait reçu ordre : d’étudier la situation sur les lieux ; de se rendre à l’île Royale où il demanderait au gouverneur de Saint-Ovide de Brouillan
 
SMITH, HENRY WILLIAM, avocat, juge et homme politique, né en 1826 à Saint Kitts, Antilles britanniques, fils aîné de James Royer Smith
 
O’Neill*, traversèrent la frontière dans le but d’effectuer un raid et furent repoussés. Smith fut fait compagnon de l’ordre de Saint-Michel et Saint-Georges pour ses services à cette occasion
lui un certain nombre de croquis qu’il avait faits de divers endroits du golfe du Saint-Laurent et des batailles livrées au cours du siège de Québec ; il fut, avec Richard
Dorchester (Saint-Jean), Bas-Canada, fils aîné de William Stanton de la marine royale et de Margaret Stanton, décédé le 24 février 1866 à Toronto, Haut-Canada
montréalais, torontois et étasuniens sur la scène québécoise. Sur le chemin Saint-Louis, dans le prolongement de la Grande Allée, mais aussi sur le chemin Sainte-Foy, dans l’avenue des Érables et l’avenue du
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