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grain. Marguillier à l’église anglicane All Saints, il appartenait à la loge maçonnique locale, à l’ordre d’Orange (il était un « orangiste noir », disait-il) et à l’Independent Order of
 
prévalut. Short fut affecté, avec un salaire de £200, à la seigneurie de Saint-Armand, sur les bords du Richelieu, où un assez grand nombre d’anglophones
 
et qui ne furent complétés qu’en 1865. Owen, supérieur exigeant, rapporta en 1843 que Shortland avait achevé la prise d’une série de mesures sur les glaces de la rivière Saint-Jean, sur une distance de
 
SHORTT, JONATHAN, ministre de l’Église d’Angleterre et journaliste, né le 15 septembre 1809 à Saint-Hélier
Arbuthnot, en Nouvelle-Écosse, et à l’administrateur Phillips Callbeck, dans l’île Saint-Jean (Île-du
 
, la cathédrale n’ayant ni chapitre ni paroisse. Cependant, il serait fait chanoine de sa cathédrale (le premier) en 1907 et, en 1915, chanoine honoraire de la cathédrale All Saints de Halifax. Sous sa
Indes orientales » pour exercer son ministère mais lorsque les presbytériens d’Elizabethtown, de Yonge et d’Augusta (trois cantons du Haut-Canada qui bordent le Saint-Laurent) demandèrent un
 
chef indien nommé Meesinkeeshick, empruntant la rivière Grass. Il trouva les postes français abandonnés et le fort Saint-Louis (près du Fort-à-la-Corne, Sask.) incendié. En 1764, il repartit pour la
 ». En juillet 1859, une partie des membres du cabinet, dont Macdonald, se trouvèrent à bord d’un navire désemparé, le Ploughboy, au cours d’un voyage vers Sault-Sainte-Marie. Des passagers
 
Pastour de Costebelle et Saint-Ovide de Brouillan [Monbeton*] et l’ingénieur Verville. Vers la fin de 1716, il était
, né le 12 février 1795 à Londres, en Angleterre, fils aîné de l’honorable William Spencer et de Susan Jennison, comtesse du Saint-Empire romain, arrière-arrière-petit-fils de John Churchill
 
papers, Sterling à Porteous, 18 avril 1781 ; Registre des baptêmes, mariages et sépultures de Sainte-Anne (Détroit), 2 févr. 1704–30 déc. 1848 (5 vol. en 7, copie
 
à Québec et ayant entendu parler de cette colonie naissante, s’en rendit maître, fit prisonnier ses habitants qu’il transporta d’abord à Cibou (Sainte-Anne), dans l’île du Cap
 
l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard). Devenu veuf vers 1770, Stewart épousa Sarah Hamilton, fille d’un capitaine Hamilton, de Drummond, en Écosse, cousine germaine de Ralph Abercromby qui devint un
et les États-Unis. Du même coup, l’entretien des bornes placées dans le fleuve Saint-Laurent et les Grands Lacs fut confié à sa section. En 1912, l’année où la responsabilité des indicateurs de niveau
de l’Évangile selon saint Marc ; en 1774, l’ouvrage était presque prêt à mettre sous presse, mais il ne fut imprimé qu’en 1787. Stuart dirigeait aussi une école pour les enfants indiens et
diocèse d’un bout à l’autre, et il établit son lieu de résidence à Sault-Sainte-Marie. Dans les premiers temps, il y avait peu de voies ferrées, et l’on devait voyager en boghei, en bateau ou à raquettes
 
.35d ; B.155/a/10, ff.14, 15, 35 ; B.166/a/1 ; B.177/a/1.— Five fur traders of the northwest [...], C. M. Gates, édit. ([2e éd.], Saint-Paul, Minn., 1965
 
account of the great coal mining explosion at Springhill mines, Nova Scotia, February 21st, 1891 [...] (Saint-Jean, N.–B., [1891]).— Trades and Labour Journal (Springhill
TACHÉ, EUGÈNE-ÉTIENNE, arpenteur, ingénieur civil, fonctionnaire et architecte, né le 25 octobre 1836 dans la paroisse Saint-Thomas (à
vallée de la Saint-Jean, notamment avec Gabriel Acquin*. Étant donné que ces derniers connaissaient à fond cette région difficile et savaient s’y
d’Étienne Brûlé sur les gens du village d’Ihonatiria (Saint-Joseph 1) de la nation des Attignaouantans (Ours
Crawford, dans la construction d’écluses sur les canaux du Saint-Laurent et le canal de Rideau. En 1830, il quitta Maitland Rapids (Kilmarnock), comté de Grenville, pour York. Deux ans plus tard
 
paroisse de Saint-Pierre, diocèse de Langres, France, fils de François Tisserant de Moncharvaux et de Marie-Louise de Vienne ; il épousa à Québec, le 3 juin 1721, Marie-Thérèse L’Archevêque et
proposent des sketches, des danses, des chansons et des pièces de théâtre. En novembre 1928, après la soirée de la Sainte-Catherine, Mary Bolduc participe aussi à une émission de radio à la station CKAC. Le 7
 
Works, 1840–1960 ([Ottawa], 1979), 87, 93–94, 107, 119–120, 123, 129, 131–132, 134, 136, 140.— Gérard Lebel, « Étienne Trudeau », Nos ancêtres (Sainte-Anne-de-Beaupré, Québec), 1
 
, L’Église du Canada jusqu’à la conquête, III, passim.— Mgr de Saint-Vallier et l’Hôpital Général, 710, 712.— Henri Têtu, Le chapitre de la
 
d’entretenir un contact direct et constant avec les siens. Rien de surprenant à ce que Valois ait joué un rôle de premier plan dans l’historique rassemblement de Saint-Laurent, le 15 mai 1837. S’il a
 
Neilson et Joseph-Rémi Vallières de Saint-Réal
faciliter la navigation sur le Saint-Laurent entre Dickinson’s Landing et Cornwall, soit une distance de onze milles et demi. VanKoughnet fut un des onze
 
–1763, que Luc de La Corne*, dit La Corne Saint-Luc, avait, plus tôt, fait parvenir un message aux différentes nations leur assurant
géographiques, Ottawa. Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, Geneal. Soc. (Salt Lake City, Utah), International geneal. index.— General
l’archevêque catholique de Saint-Boniface, Alexandre-Antonin Taché*, ses sujets apparaissent au naturel, dans un subtil jeu d’ombre et de
 
de Saint-Jean. À l’automne de 1855, il entra à la Horton Academy, de Wolfville, en Nouvelle-Écosse, où il rattrapa le premier groupe d’élèves à s’être inscrits dans cet établissement baptiste et obtint
collegium, and the administrations of the University of St. Michael’s College, 1852/1853–1984/1985, R. J. Scollard, compil. (Toronto, 1985).— Saint Joseph Lilies (Toronto), 27 (1938
élevé dans la province. Riche, il donnait souvent de somptueuses réceptions au château Saint-Louis, résidence du gouverneur. Cependant, notait le Vindicator and Canadian Advertiser, journal
 
WRIGHT, CHARLES, arpenteur et fonctionnaire, né le 21 juillet 1782 dans l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard), troisième fils de
, capitaine du génie royal, fut muté à Québec. Cinq ans plus tard, elle épousait le capitaine Bayfield, hydrographe du fleuve et du golfe Saint-Laurent. Dans une lettre à un ami, Bayfield dit qu’elle était
 
City.— Fingard, Anglican design in loyalist N.S.— R. V. Harris, The Church of Saint Paul in Halifax, Nova Scotia : 1749–1949 (Toronto, 1949).
 
traversait le Saint-Laurent. La troupe, commandée par Nils von Schoultz*, débarqua près de Prescott et se retrancha dans un gros moulin à vent
Ritsafn [Recueil de textes], V. P. Gíslason, édit. (3 vol., Akureyri, Islande, 1949–1950). Église de Jésus-Christ des saints des
Legardeur* de Repentigny, la seigneurie de Sault-Sainte-Marie en 1750. Après la mort de son mari, la mère de De Bonne se remaria en 1770 avec Joseph-Dominique-Emmanuel
placé pour l’aider. Depuis 1822, John Macpherson transportait des passagers et des marchandises entre Montréal et les ports du haut Saint-Laurent
la plus grande partie de son temps jusqu’à sa mort. À plusieurs reprises il est contaminé par ses malades. À bord de la Gironde, sur laquelle il voyage avec Mgr de Saint-Vallier
. Originaire de Poitou, l’ancêtre de François-Xavier Garneau, Louis Garnault, débarque à Québec vers 1659 et s’installe à L’Ange-Gardien, sur la côte de Beaupré. Ses descendants se fixent à Saint-Augustin, à
GOUIN, sir LOMER (baptisé Joseph-Alfred-Lomer), avocat et homme politique, né le 19 mars 1861 à Saint-Charles-des
et gentleman-farmer, né le 12 mars 1821 à St Andrews (Saint-André-Est, Québec), fils aîné du révérend Joseph Abbott* et de Harriet
 
commerciales et diversifia son activité, s’intéressant au commerce du blé, des fourrures et du bois, aux pêcheries dans le golfe du Saint-Laurent, à la fabrication de la potasse et des spiritueux, et à la
, passant par le col du Grand-Saint-Bernard à pied et traversant la Suisse en route pour l’Angleterre. Il passa environ quatre jours à Paris puis arriva à Londres vers la fin d’octobre. Il y séjourna tout
Marie Piton, originaire de Saint-Paul, évêché de Paris. Ses descendants demeurent des terriens jusqu’au début du xixe siècle, au moment où Jean, le père d’Hector-Louis, délaisse l’agriculture
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