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BAILLAIRGÉ, THOMAS (baptisé François-Thomas), architecte, sculpteur et homme politique, né le 20 décembre 1791 à Québec, fils de François Baillairgé*, maître peintre et sculpteur, et de Josephte Boutin, et petit-fils de Jean Baillairgé*, maître menuisier et architecte ; décédé le 9 février 1859 dans la même ville.

Thomas Baillairgé appartenait à une famille d’artisans de renom établis à Québec depuis 1741. D’après le journal que tint son père, il commença à fréquenter l’école anglaise à l’âge de huit ans. Puis il étudia probablement au petit séminaire de Québec, tandis que son père l’initiait à la sculpture et à l’architecture. Il ne fait pas de doute que le jeune Thomas fut en quelque sorte le disciple de Jérôme Demers, professeur de sciences et d’architecture au petit séminaire. Cela explique le fait que cet ecclésiastique, qui qualifiait Baillairgé de « premier architecte de tout le bas Canada », lui accorda par la suite sa protection en tant que supérieur du séminaire et vicaire général du diocèse, chargé, entre autres, de veiller à la construction d’édifices religieux au nom de l’évêque de Québec. Quant à son apprentissage, l’historien Émile Vaillancourt* signale qu’il n’est pas invraisemblable que Baillairgé ait travaillé avec René Beauvais*, dit Saint-James, dans l’atelier de Louis Quévillon* vers 1810. Cette affirmation doit aujourd’hui être mise en doute, car elle ne s’appuie sur aucun document et toute la carrière de Baillairgé tend à l’infirmer. Il est cependant possible qu’il ait travaillé avec le sculpteur Antoine Jacson*, dans l’atelier de son père.

Selon Georges-Frédéric Baillairgé, biographe de la famille, Thomas débuta dans le métier en 1812. Cette année-là, il entra « en pleine possession de l’atelier de son père [qui avait été] nommé trésorier de la cité ». Mais en fait c’est à partir de 1815 qu’il amorça véritablement sa carrière d’architecte et de sculpteur, à Saint-Joachim, près de Québec, où en société avec son père et sous la gouverne de Demers il entreprit les travaux de décoration intérieure de l’église de ce village.

C’est surtout comme architecte que Baillairgé a laissé sa marque. De 1815 à 1848, année où il prit sa retraite, il dressa les plans d’un nombre considérable d’églises, de presbytères, de divers édifices publics et de maisons. Dans le domaine de l’architecture religieuse, Baillairgé a joui d’une situation de monopole qui s’explique par la rareté des architectes canadiens-français et catholiques et par les relations très suivies qu’il entretenait avec le diocèse de Québec. Il n’arriva cependant pas à s’imposer dans la région de Montréal où il ne fit que deux incursions : en 1824, il se vit refuser son projet pour la reconstruction de l’église Notre-Dame et, en 1836, il dressa les plans de l’église de Sainte-Geneviève. Par contre, il n’y eut guère d’édifices religieux construits dans l’est du Québec entre 1820 et 1850 qui n’aient porté sa marque, soit qu’il en ait dressé les plans, soit que l’édifice ait été construit par un entrepreneur sur le modèle d’une de ses églises.

Baillairgé a construit trois types d’églises. D’abord, de petites églises paroissiales qui renouaient avec la tradition architecturale héritée du Régime français. Elles se caractérisaient par un plan en croix latine, une abside en hémicycle et un clocher surmontant une façade qui ne recevait pour tout décor que niches, fenêtres et portails. En collaboration avec Demers, il dressa les plans d’une telle église pour le village de Sainte-Claire en 1823. Cet édifice semble avoir fait date, puisqu’à Lauzon en 1830, à Saint-Pierre-les-Becquets (Les Becquets) en 1839 et à Saint-Anselme en 1845, pour ne nommer que quelques exemples, il développa le même schéma avec des variantes, bien entendu, car on peut dire que Baillairgé n’a jamais réalisé deux édifices identiques. Par contre, plusieurs paroisses rurales recherchaient un modèle d’église plus monumentale avec façade à double clocher. À Charlesbourg en 1828, Baillairgé et Demers proposèrent un type d’église qui répondait à ces attentes. À Grondines (Saint-Charles-des-Grondines) en 1831 et à Sainte-Croix en 1835, Baillairgé reprit avec un certain succès cette formule où une façade-écran venait rehausser un édifice assez traditionnel pour le reste. Mais à partir de la construction de l’église St Patrick, à Québec, en 1831, Baillairgé développa un type d’église entièrement nouveau dont les liens avec la tradition architecturale étaient plus ténus. La nef était découpée en trois vaisseaux par des piliers qui supportaient des galeries latérales, et la façade tendait par son traitement formel à exprimer ce nouvel aménagement de l’espace intérieur. L’architecte utilisa de nouveau ce modèle à Deschambault en 1833 et à Sainte-Geneviève en 1836, tout en y apportant des variantes.

Entre ces trois types d’églises, on retrouvait un certain nombre d’édifices qui démontraient une recherche permanente de renouveau : c’était le cas de l’église de Sainte-Luce construite en 1836 et de celle de L’Ancienne-Lorette érigée l’année suivante, où la façade devenait plus monumentale même si elle conservait un clocher central. Mais c’était surtout l’architecture intérieure qui déterminait d’autres types intermédiaires. Après avoir livré les plans du décor intérieur de l’église de Saint-Joachim en 1815, Baillairgé reprit plusieurs fois la formule du retable en hémicycle, par exemple à Lauzon, à Saint-Antoine-de-Tilly et à Saint-François de l’île d’Orléans. En même temps, après le succès remporté par son retable en arc de triomphe à Lotbinière en 1824, il proposa la même formule pour différentes églises, notamment pour celle de Charlesbourg en 1833 et celle de Sainte-Luce en 1845. Enfin, on retrouvait le type d’architecture intérieure de l’église St Patrick à Deschambault en 1841, à Lévis en 1850 et dans la nef de l’église de Pointe-aux-Trembles (Neuville) en 1854. Mais dans ces deux derniers cas, on doit déjà parler de « l’école de Thomas Baillairgé », puisque le maître s’était retiré, laissant la place à ses élèves.

Baillairgé dessina aussi les plans d’un certain nombre d’édifices publics. Le premier et le plus important fut sans contredit l’édifice du Parlement construit à partir de 1830 sur l’emplacement actuel du parc Montmorency. C’était en fait une version enrichie du type architectural qui a donné naissance au séminaire de Nicolet en 1826. De même, le palais épiscopal de Québec, dont les plans furent livrés en 1844, se retrouvait en version simplifiée dans le couvent de Saint-Roch et le collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.

En plus des églises et des édifices publics, Baillairgé a dessiné les plans de plusieurs maisons. Mais, dans ce secteur de son activité, la recherche ne fait que commencer, et ces plans, pas plus que les marchés de construction qui les accompagnaient, n’étant signés, seule la calligraphie assez particulière de l’architecte permet de déceler qu’ils sont de lui. Les maisons déjà connues se retrouvent surtout rue Saint-Louis et rue Sainte-Ursule, mais rien ne permet de dire que des quartiers voisins du Vieux-Québec n’en ont pas vu s’ériger d’autres.

Baillairgé a participé au style dominant de son époque : le néo-classicisme. Ce mouvement, qui touchait autant l’Amérique que l’Europe au début du xixe siècle, se caractérisait par un retour aux principes qui sont à la base de l’architecture classique et s’inspirait d’une nouvelle science, l’archéologie. En même temps, se développait un intérêt pour l’histoire dont les époques successives ont laissé autant de monuments dans le paysage architectural. Le néoclassicisme, introduit au Bas-Canada par des architectes britanniques, ainsi que par des traités et des livres de modèles, fut assimilé par le jeune architecte, comme en faisait foi la présence dans sa bibliothèque des ouvrages suivants : Vitruvius Britannicus [...] de Colin Campbell, Book of architecture [...] de James Gibbs et Cours d’architecture [...] de Jacques-François Blondel. Baillairgé voyait aussi se construire des édifices nouveaux et il est bien évident que les œuvres de Henry Musgrave Blaiklock*, de Frederick Hacker, de Richard John Cooper et de George Browne*, entre autres, l’ont influencé. Mais au delà de ces nouveautés, Baillairgé tenait compte de l’héritage architectural du Bas-Canada et c’est la synthèse entre les influences nouvelles et l’acquis qu’il a exprimée par des formes, mais aussi par un ensemble de techniques et un choix de matériaux. Cet effort de synthèse a conféré à l’œuvre architectural de Baillairgé une image familière qui s’inscrit dans la continuité et a distingué sa production au point où l’on peut considérer cet architecte comme l’auteur d’un style original : le néo-classicisme québécois.

Si les œuvres construites d’après ses plans témoignaient de ce renouveau classique, le dessin de Baillairgé était quant à lui révélateur d’une mutation dans la profession d’architecte. En suivant les préceptes du manuel d’architecture de Demers, Baillairgé s’imposa comme un architecte bien plus que comme un maître d’œuvre. Demers affirmait que l’architecture puise ses principes dans l’observation de la nature et qu’on respectait peu ces « règles naturelles » dans le Bas-Canada du début du xixe siècle. Dès lors, Baillairgé se voulut l’architecte qui représente l’ordre sans l’intervention duquel l’architecture ne peut exister. Il prépara des dessins de plus en plus précis, de plus en plus nombreux et détaillés pour guider les travaux sur un chantier, enlevant ainsi aux constructeurs et aux entrepreneurs une liberté de choix et réduisant donc considérablement l’emprise de la tradition sur l’évolution des formes et des techniques. Entre le dessin qu’il livra en 1829 pour la construction de voûtes et du retable dans la chapelle de l’Hôtel-Dieu de Québec et les plans qui servirent en 1841 à la construction de l’école Mgr Signay à Près-de-Ville, à Québec, cette évolution est très perceptible et marque les débuts véritables de la profession d’architecte.

Ce rappel à l’ordre était particulièrement évident lorsque Baillairgé réalisait le décor intérieur d’une église. Ainsi, dès 1815 à Saint-Joachim, il présenta, avec son père, un ensemble tout à fait nouveau, conçu comme un tout. Dès lors, l’architecte se substituait aux habituels ateliers de sculpteurs qui parsemaient les églises de leurs décors. À Saint-Joachim, toutes les parties sculptées étaient soumises à un cadre architectural qui régissait l’ordonnance générale, le tout en vue d’atteindre une cohésion du point de vue de l’architecte. Rien d’étonnant donc à ce que l’esthétique de Baillairgé l’ait amené à préconiser l’utilisation du plâtre pour les ornements et que la sculpture figurative ait subi un net déclin au fur et à mesure que sa carrière progressait. L’architecture intérieure de l’église St Patrick fut réalisée en plâtre dès 1831 et l’architecte en a exclu toute ornementation sculptée.

Baillairgé était pourtant un sculpteur fort habile. Les bas-reliefs représentant la Foi et la Religion de l’église de Saint-Joachim et les statues la Foi et l’Espérance de l’église Saint-Louis, à Lotbinière, illustrent des grands moments de la sculpture. Par l’usage d’un style antiquisant, aux drapés serrés et très découpés, Baillairgé démontrait une cohérence dans son esthétique néo-classique. Mais il y a plus. Son art dénotait une nette volonté d’échapper à une vision narrative ou anecdotique de la foi ; si le style retenu détruisait la référence figurative, les thèmes qu’il exploitait étaient de caractère théologique et il évitait soigneusement les épisodes descriptifs de l’Ancien et du Nouveau Testament. Et, de plus en plus, il ne retint dans ses plans que la sculpture non figurative, notamment les ornements symboliques (trophées, instruments de la Passion). Dans ce sens, son art rejoignait les préoccupations de l’Église du Bas-Canada qui, vers 1830, cherchait à réaffirmer sa position dans une société traditionnelle en voie de dislocation en prônant un retour à la doctrine et au message évangélique. L’architecture intérieure des églises de Baillairgé concourait à cette réorientation de l’Église, du moins en exprimait-elle l’intention sur le plan de l’iconographie religieuse. La combinaison d’un renouveau du style architectural et de l’apparition d’une iconologie nouvelle, qui rendait signifiante l’architecture intérieure malgré l’absence de figuration, conférait à Baillairgé une position tout à fait particulière et l’on comprend fort bien que l’Église ait pu le considérer au point de lui attribuer de fait la situation d’architecte diocésain.

Mais en même temps Baillairgé a été victime de son succès. Confiné à sa table à dessin, autant par la quantité de travail et le soin qu’il y apportait que par sa volonté de se démarquer, du point de vue de la profession, de ceux qui travaillaient sur le chantier, il se livra à des interprétations très libres et variées de ses plans. Comme il ne visitait pas les lieux et ne suivait pas l’évolution des travaux, son œuvre lui échappait souvent dès qu’elle surgissait du sol. À Deschambault, la façade demeura incomplète, et à Grondines, les clochers furent réduits. Ailleurs, des entrepreneurs habiles mais insensibles à l’esthétique du maître réduisaient ses plans pour les adapter aux besoins et aux moyens d’une paroisse. En même temps, Baillairgé faisait preuve d’une insouciance démesurée sur le plan de l’aménagement urbain. On peut citer à titre d’exemple la façade de son palais épiscopal qui s’avançait vers les écuries de la fabrique de Notre-Dame, en tournant le dos à la rue.

Baillairgé a eu plusieurs élèves et c’est ce qui lui a permis de connaître un rayonnement certain. Dans son atelier, les tâches étaient spécialisées, comme le signale Georges-Frédéric Baillairgé : « Berlinguet [Louis-Thomas Berlinguet] excellait dans les colonnades et l’architecture en général, Girouard [Joseph Girouard] dans les grandes constructions, Léprohon [Louis-Xavier Leprohon], Pâquet [André Paquet, dit Lavallée] et Fournier [Thomas Fournier] dans l’ornementation intérieure des églises, Giroux [André-Raphaël Giroux*] dans l’exécution des modèles, Parant [Léandre Parent] dans les Christ et Charles Baillairgé [Charles Baillairgé*] dans la hardiesse de ses conceptions. » De tous les élèves de Thomas Baillairgé, c’est son petit-cousin Charles qui devait laisser la marque la plus forte dans la seconde moitié du xixe siècle, mais au prix d’une nécessaire rupture avec l’esthétique de son maître. Par contre, Giroux et Paquet poursuivirent l’œuvre de Baillairgé au delà de sa retraite, mais l’architecture victorienne, naissante en milieu urbain, les avait repoussés hors de Québec dès 1845. Si les architectes de Québec, tels Charles Baillairgé, François-Xavier Berlinguet, Joseph-Ferdinand Peachy*, David Dussault, David Ouellet*, furent pour la plupart les continuateurs de Thomas Baillairgé jusque vers 1920, c’est précisément à cause du renouvellement que ce dernier avait introduit dans la profession, préférant l’école au chantier, le plan à l’édifice. Mais cette survie prolongée des architectes canadiens-français dans un milieu balayé par l’éclectisme nord-américain causa aussi une sclérose certaine, puisqu’au tournant du siècle Québec formait toujours ces architectes comme Baillairgé le faisait, alors que partout des écoles d’architecture avaient déjà vu le jour. Et dans l’ensemble, cette situation de l’architecture a conféré à Québec son image de ville traditionnelle, malgré l’importance du domaine bâti de la seconde moitié du xixe siècle.

Baillairgé fut un artiste complet. En plus de pratiquer, comme son père, l’architecture et à un moindre degré la sculpture, il s’adonna occasionnellement à la peinture, mais, comme son oncle Pierre-Florent*, il semble avoir préféré la musique. C’est du moins l’explication que l’on peut trouver à son intérêt pour les orgues. Non seulement fut-il pendant des années l’accordeur de l’orgue de la cathédrale Notre-Dame de Québec, mais il s’en fabriqua un dans sa demeure.

Sobre, réservé et dévot, Baillairgé mena une vie de célibataire sans éclat, entièrement vouée à son œuvre. Il n’entreprit de son vivant qu’un seul voyage, en 1846, au cours duquel il fit un bref séjour à Montréal, puis une visite à son cousin, le notaire Jean-Joseph Girouard, à Saint-Benoît (Mirabel). Il semble avoir éprouvé un moment un certain attrait pour la vie publique, puisqu’il fut élu au moins à deux reprises, en 1834 et 1835, conseiller municipal du quartier du Séminaire. On sait qu’il effectua par ailleurs plusieurs transactions. En 1815, son père et lui reçurent en concession un terrain situé à la haute ville et appartenant aux ursulines. Par la suite, une série de transactions témoignent de sa situation confortable, même s’il eut recours à l’occasion à des emprunts. Si Baillairgé ne s’est pas enrichi par son travail, par contre plusieurs de ses élèves, dont Paquet, qui agissaient comme entrepreneurs, se sont bâti des fortunes considérables.

Lorsque Thomas Baillairgé se retira de la pratique pour laisser la place à son petit-cousin Charles, en 1848, il fit son testament. Il partagea ses propriétés entre ses plus proches parents et légua son argent à l’Hôpital Général de Québec et à la Société d’éducation de Québec. Il prit cependant soin de léguer à trois de ses élèves, Charles Baillairgé, Giroux et Parent, sa bibliothèque, ses outils et ses instruments de travail. Il mourut à Québec le 9 février 1859, âgé de 67 ans. Il fut enterré deux jours plus tard sans grande cérémonie dans la crypte de la cathédrale dont il avait érigé la façade en 1843 et qui fut l’œuvre majeure de son père et de son grand-père.

Luc Noppen

Pour de plus amples renseignements sur la vie et l’œuvre de Thomas Baillairgé, le lecteur pourra consulter avec profit notre thèse, « le Renouveau architectural proposé par Thomas Baillairgé au Québec, de 1820 à 1850 (l’architecture néo-classique québécoise) » (thèse de ph.d., univ. de Toulouse-Le Mirail, Toulouse, France, 1976) dont une copie est déposée à la section des livres rares de la bibliothèque de l’université Laval.  [l. n.]

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Bibliographie générale

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Luc Noppen, « BAILLAIRGÉ, THOMAS », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 21 avril 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/baillairge_thomas_8F.html.

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Auteur de l'article:   Luc Noppen
Titre de l'article:   BAILLAIRGÉ, THOMAS
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1985
Année de la révision:   1985
Date de consultation:   21 avril 2014