.
McIntyre organisa des pétitions contre cette loi et fit lui-même pression sur Ottawa pour qu’on refuse de la reconnaître. Il ne réussit pas, mais parvint tout de même à un accommodement avec le premier
provinces, 1604–1921 (2 vol., s.l.n.d.).— Canada, Dép. de la Milice et de la Défense, Rapport sur l’état de la milice (Ottawa), 1883.— Canadian annual rev., 1901, 1911.— Canadian
Bermuda exiles, Canadian Geographical Journal (Ottawa), XIV (1937) : 353.
1868, il inaugura une succursale à Ottawa, capitale du nouveau dominion, et en confia la direction au jeune William James Topley*, son
, A. J. M. Smith, édit. (éd. rev., Chicago et Toronto, 1949) ; Narrative verse satire in Maritime Canada, 1779–1814, T. B. Vincent, édit. (Ottawa, 1978
municipal politics in Vancouver, 1886–1914 », Urban Hist. Rev. (Ottawa), 11 (1982–1983), n° 3 : 1–14. [p. l. et
, Christopher Robinson (Ottawa), Robinson papers (mfm aux AO).— MTL, William Dummer Powell papers, L16, Calendar of prisoners at Ancaster, 1814 : 12.— Niagara South Land Registry Office (Welland, Ontario
of Prince Edward Island » (mémoire de m.a., univ. d’Ottawa, 1955).— Sœur Maura [Mary Power], The Sisters of Charity, Halifax (Toronto, 1956).— K. [J.] Munro
montant assez modeste était investi dans des valeurs, notamment dans des actions de compagnies de télégraphe à Montréal, à Bytown (Ottawa) et à Halifax, ainsi que dans des actions de compagnies de gaz et
White*, à mettre au point un autre système qui permettrait à l’État d’intervenir temporairement. La Loi sur les finances, adoptée en 1914, habilitait Ottawa à avancer de l’argent aux banques
janvier 1864, Pie IX émet un décret instituant une commission composée de Bourget, de Montréal, de Joseph-Bruno Guigues*, d’Ottawa
, Brantford et Ottawa. En 1876, il fut nommé inspecteur. Deux ans plus tard, il quitta la banque et, avec l’un de ses frères, se rendit à Bay City, au Michigan, pour se lancer dans le commerce du bois. Il
mothers, empire’s daughters : the Imperial Order Daughters of the Empire, 1920–1930 » (mémoire de m.a., Carleton Univ., Ottawa, 1993).— D. C. Hamilton
conservateurs, qui avaient repris le pouvoir à Ottawa en 1878, le réintégrèrent dans ses fonctions fédérales en 1880. En 1879, son fils James, alors ministre du cabinet fédéral, avait tenté de le faire nommer
, les Canadiens français, de 1760 à nos jours, Adrien Venne et Francis Dufau-Labeyrie, trad. (2e éd., 2 vol., Ottawa, 1966), 1 : 652.
Ingersoll se rendit à Montréal, à Ottawa, à Belleville et à Napanee, où l’apiculteur le plus en vue de l’endroit, Pringle, dut sans doute l’accueillir chaleureusement
bibliographiques très abondantes.
Les manuscrits de John Rae sur la géologie sont conservés à la Bibliothèque nationale, à Ottawa. C. D. W
canadienne, gardée à la Galerie nationale du Canada (Ottawa) et au Musée du Québec. Le fonds Morisset, conservé au MAC-CD, possède des dossiers sur Ranvoyzé, sous la cote 2, R213.5/F825, et sur Ignace-François
la saison 1930–1931) en 1931, les Senators d’Ottawa (établis à Saint Louis, au Missouri, sous le nom d’Eagles pour la saison 1934–1935) en 1935, les Maroons de Montréal en 1938 et les Americans de New
([Ottawa], 1953) ; Pargellis, Lord Loudoun, et « The four independent companies of New York », Essays in colonial history presented to Charles McLean Andrews by his students
dans le corps du texte). Néanmoins, une bonne partie des données semble avoir été recueillie en Ontario ; les noms de Toronto et d’Ottawa reviennent d’ailleurs souvent. En fait, on pourrait même
Canal, 1826–32 (Canada, Direction des parcs et lieux hist. nationaux, Travail inédit, no 185, Ottawa, 1976), 61–63.— Careless, Union of the Canadas.— Craig, Upper
Garneau, édit.] (Québec, 1873 ; réimpr., Ottawa, 1980). Des extraits de ce dernier ouvrage ont paru dans Écrits du Canada français (Montréal), 8 (janv. 1961
, William Cowan, édit. (Ottawa, 1977), 36–49.
T. C. B. Boon, The Anglican Church from the Bay to the Rockies : a history of
aboyantes. » Sur la question du choix de la capitale, alors que le gouvernement, malgré le vote de la chambre, prétend s’en remettre à la décision de la reine en faveur d’Ottawa, Sicotte résigne son
jusqu’à nos jours [...] (Paris, 1852).— Gaston Carrière, Histoire documentaire de la Congrégation des missionnaires oblats de Marie-Immaculée dans l’Est du Canada (12 vol., Ottawa, 1957–1975
resserrement des mesures contre les Japonais. Élu vice-président du Congrès des métiers et du travail du Canada à cette même assemblée, il en fut président de 1898 à 1902, et continua de réclamer d’Ottawa des
Borden à plusieurs conseils d’arbitrage de conflits de travail et siégea, de 1913 à 1915, à la commission de planification fédérale pour Ottawa et Hull. En 1913, le premier ministre de
proche des libéraux durant des années. Cependant, il s’activa sur la scène fédérale, où un comité bipartite, le Dominion Prohibition Committee, fut organisé à Ottawa en décembre 1916. « Âme dirigeante
.
Arch. privées, D. B. Smith (Calgary), Corr. d’Elaine C. MacLean, 22 juin 2000.— Bibliothèque et Arch. Canada (Ottawa), RG10-B-3, vol. 7275, dossier 8118-2 (Saddle Lake Agency
canadien, 1914–1919 : histoire officielle de la participation de l’armée canadienne à la Première Guerre mondiale (Ottawa, 1963).— Bruce Ramsey, PGE : railway to the north (Vancouver
et du travail du Canada, Délibérations de la session annuelle ([Ottawa]), 18 (1902)–30 (1914).— G. S. Kealey et B. D. Palmer, Dreaming of what might be
, Montréal, Ottawa et Occidental. Mécontent de cette politique, le lieutenant-governeur, Luc Letellier* de Saint-Just, fit un coup
admission of the province into the dominion [...] (Ottawa, 1880).— A. Ross, Red River Settlement.— R. St G. Stubbs, Four recorders of Rupert’s Land ; a brief survey of the
et XVIIIe siècles (Ottawa, 1977), nos 1615–1616.— Langelier, Liste des terrains concédés, 887.— London directory, 1806
Juliette d’Argère, dite Caroline. Avec cette troupe, Mary Bolduc entreprend ensuite une première tournée le 24 mai à Hull (Gatineau). Elle la poursuit à Ottawa et à différents endroits en Outaouais, avant de
in Europe », dans Canada, Parl., Doc. de la session, 1875, n° 40 : 154–217, et, en français, dans une brochure parue à Ottawa en 1875
pour l’avancement des méthodes de préservation ([Ottawa]), IV (1972).
. Elle ouvre des bureaux à Québec et à Ottawa, puis à Boston, et fait affaire avec une myriade d’entreprises, incluant Montreal Tramways and Power Company, Dupuis Frères, Limitée et Regent Knitting Mills
éd., 2 vol., Ottawa, 1966), 1 : 189.— J.-P. Wallot, Un Québec qui bougeait : trame socio-politique du Québec au tournant du XIXe siècle (Sillery, Québec
municipale au congrès de la Civic Improvement League for Canada à Ottawa [V. Thomas
, l’œuvre de Joanna Ellen Wood, marquée par la présence d’un symbolisme et par le thème féministe de la réalisation de soi, suscite à nouveau l’intérêt. The untempered wind a été réédité à Ottawa en
(Toronto, 1978).— Ralph Greenhill et al., Ontario towns ([Ottawa, 1974]), planche 21.— MacRae et Adamson, Cornerstones of order.— MacRae et al., Hallowed walls.
» as seen in the editorial thought of le Canadien and the Quebec Mercury, 1804–1823 » (thèse de m.a., univ. d’Ottawa, 1975).— Ouellet, Bas-Canada
., 1 ; 6.— J. E. Hare, La pensée socio-politique au Québec, 1784–1812 : analyse sémantique (Ottawa, 1977).— Lemieux, L’établissement de la première prov
. H. Hubbard, compil. (Ottawa, 1987).— C. [C.] Berger, Science, God, and nature in Victorian Canada (Toronto, 1983).— T. H. Clark, « Sir John William Dawson
devaient conduire au traité de Washington en 1871. Le 27 février 1872, dans un discours prononcé au Y.M.C.A. d’Ottawa, il insinuait que si « les Anglais, oublieux du passé, repoussaient leurs
cabinet, devant l’importance que Holton accordait à Montréal dans sa politique fiscale, et face aux tentatives de Sandfield pour s’attacher certains députés de la région d’Ottawa, sans allégeance
de 1873 et envoya Haythorne et Laird à Ottawa en vue de négocier les conditions de l’union. En avril 1873, le gouvernement de Haythorne fut remplacé par les tories de James Colledge Pope, qui
du développement des structures. Après 1886, Taschereau ne trouve plus de raisons de réunir un nouveau concile provincial : les provinces ecclésiastiques de Montréal et d’Ottawa se sont détachées