, une rivière (l’Outaouais ou Ottawa) qui conduit à de grands lacs et une « mer doulce » ; grandes routes d’eau qui prouvent que la barrière continentale est beaucoup plus large qu’on
cours extra-muros à compter des années 1890, ce qui ne se faisait guère ailleurs au Canada. Le programme d’anglais et de sciences politiques, qui se donnait à Ottawa, et les conférences de théologie pour
’Incarnation d’après ses lettres (Québec et Ottawa, 1946).— P. F.-X. de Charlevoix, La vie de la Mère Marie de l’Incarnation, institutrice et première supérieure des Ursulines de la
Paul Kane*. Quand le gouvernement s’installe à Ottawa en 1866, les portraits sont apportés dans cette ville. Après avoir échappé à l’incendie de
. éd., Montréal, 1888).— Allaire, Dictionnaire.— J.-É. Champagne, les Missions catholiques dans l’Ouest canadien (1818–1875) (Ottawa, 1949).— J.-E. Cyr, Monseigneur Joseph
. Dubé, Origine sociale des intendants de la Nouvelle-France, Communication présentée au Congrès des Sociétés savantes (Ottawa, 1967).— Guy Frégault, La Compagnie de la Colonie, Revue de l
Canadian poetics (Ottawa, 1977), 3–10, Mary Lu MacDonald attribue ce poème à George Longmore.
Le portrait de Tecumseh reconnu pour être
portrait inconnu, fait partie d’une collection de portraits des présidents de la chambre d’Assemblée et de la chambre des Communes et se trouve à l’édifice du Parlement à Ottawa ; les APC en possèdent
.
H. E. Turner
L’auteur tient à remercier A. J. Stevenson d’Ottawa qui lui a fourni des renseignements
and class » (thèse de ph.d., Carleton Univ., Ottawa, 1989).— Charles Dorian, The first 75 years : a headline history of Sudbury, Canada (Ilfracombe
qui définissait son autorité et donnait les directives qu’il devait suivre. Sa tâche principale, lui répétait Macdonald, était de transmettre des copies des lois provinciales à Ottawa, de proclamer la
de prendre connaissance des conditions que le gouvernement d’Ottawa pourrait accorder à la Nouvelle-Écosse.
À la fin de 1868, Annand annonça
-Baptiste de Montréal en 1913 et 1914. Il met sur pied la collecte du Sou de la pensée française pour contribuer à la survie du journal le Droit, qui paraît à Ottawa depuis le début de l’année 1913
(Ottawa, 1866).— Philippe Aubert de Gaspé (fils), L’Influence d’un livre ; roman historique (collaboration de Philippe Aubert de Gaspé, père, 1re, éd., Québec, 1837).— D. M
old city of Quebec with a biographical dictionary of architects and builders and illustrations », Assoc. pour l’avancement des méthodes de préservation, Bull. (Ottawa), 2 (1970), no
d’aller occuper son siège à Ottawa ; peu après son élection, le nouveau député quitta la Rivière-Rouge et se dirigea vers l’est mais ce n’est qu’après sa réélection, l’année suivante, qu’il fit sa
, François de Beauharnois, 1702–1705 (thèse de m.a., université d’Ottawa, 1967).— J.-T. Viaud et E.-J. Fleury, Histoire de la ville et du port de Rochefort (2 vol
., Freeport, N.Y., 1966), 169–197.— Placide Gaudet, Le grand dérangement : sur qui retombe la responsabilité de l’expulsion des Acadiens (Ottawa, 1922).— Émile Lauvrière, La
spéculateurs de Prince Albert ou des ministres somnolents d’Ottawa ».
Il est extrêmement difficile d’évaluer l’influence du Grip sur l’opinion
département, qui réalisait notamment les impressions des gouvernements conservateurs d’Ottawa et de Québec. L’entente, renouvelée en 1881 puis résiliée en janvier 1883, profita à Berthiaume ; grâce au
, Queen’s Univ. (Kingston, Ontario) ; la London Regional Art Gallery (London, Ontario) ; à Ottawa, au Musée des beaux-arts du Canada et dans la salle des délibérations du Sénat dans l’édifice du
-Angleterre) et en Ontario (Toronto, Sudbury et Ottawa). Sa réputation de saint et de thaumaturge le précède. Les chefs de gare annoncent sa venue et les gens se pressent à sa descente du train, à la porte des
, qui avait accepté l’offre de la Society for the Propagation of the Gospel, assista à une réunion de caractère privé avec les autres évêques, à Ottawa, où il fut décidé de se cotiser pour payer le
Slawuta), Marshal [sic] Spring Bidwell, a Reform leader in Upper Canada (thèse de m.a., University of Ottawa, [1968]).— Aileen Dunham
.— Halifax Herald, 1875–1934.— Halifax Mail, 1930–1934.— Montreal Daily Star, 1923–1934.— Montreal Standard, 1923–1934.— Ottawa Journal, 1923–1934.— « Triumphed
, patriotiques et caritatives. D’une hospitalité légendaire, lui-même et lady Borden (digne, sociable et active dans les bonnes œuvres) recevaient dans leurs deux résidences : Stadacona Hall à Ottawa, la
, 1940).— Historic forts and trading posts of the French regime and of the English fur trading companies, Ernest Voorhis, compil. (copie ronéotypée, Ottawa, 1930).— J.-J. Lefebvre, « La
: from artisan to archaeologist (Toronto, 1983) ; Preserving Ontario’s heritage : a history of the Ontario Historical Society (Ottawa, 1976).— H. A. Nicholson, Report
siège pour permettre à un candidat ministrable défait de se faire élire, proposition dont Laurier se souviendra ; quand ce dernier appelle Brodeur à Ottawa, au moment de la formation du cabinet, le
elections in U.C. ».— D. W. Thomson, Men and meridians : the history of surveying and mapping in Canada (3 vol., Ottawa, 1966–1969), 1.— Archibald Blue
clippings relating to that movement and its founder and leader William Alexander Foster » ([Canadian Library Assoc. mfm, Ottawa], 1956).— Canada Lancet, 15 (1882–1883) : 33–38
de la province de Québec qui marchera sur Ottawa, en mai 1918, pour protester contre la mobilisation des fils de cultivateurs.
Le 15 janvier 1902
déc. 1904.— Gazette (Montréal), 2–3 déc. 1904.— Globe, 19 nov., 2, 5–6 déc. 1904.— Manitoba Morning Free Press, 2 déc. 1904.— Ottawa Citizen, 2
– Deux-Montagnes, Vaudreuil et Ottawa –, Chénier compte parmi ceux qui réussissent à faire élire Labrie et Scott députés de la nouvelle circonscription de Deux-Montagnes. Le 26 septembre 1831, il épouse à
venu de recommencer à faire pression sur Ottawa. Il puisa dans la masse de documents sur l’immigration qui existait aux États-Unis, et dont une bonne part était issue du mouvement eugénique, alors très
a rédigée portant sur la période précédant 1835 de l’History of Manitoba from the earliest settlement to 1835 [...] and from the admission of the province into the dominion (Ottawa
», Soc. royale du Canada, Mémoires (Ottawa), 4e sér., 4 (1966), proc. : 73–82.
Michael Bliss révèle des détails cruciaux
(Santa Barbara, Calif., 1975).— P. M. Teigen, « The establishment of the Montreal Veterinary College, 1866/67–1874/75 », la Rev. vétérinaire canadienne (Ottawa), 29 (1988
(4 vol.) et le Rapport de 1906 de la Commission royale sur les assurances sur la vie, publiés tous deux à Ottawa en 1907 (ce dernier document figure aussi dans Canada, Parl., Doc. de la
suffrage universel ». Mais il eut beau s’écrier que la province avait déclenché « le règne de la terreur, de la terreur officielle », Ottawa ne se laissa pas fléchir. Alors, lui-même et
Hamel* se trouve dans le corridor des présidents de la chambre des Communes à Ottawa ; les APC possèdent une photographie de ce tableau. Un autre portrait, au château Ramezay à Montréal, a été
civilisations (Hull, Québec), Coll. Marius Barbeau, maîtres-sculpteurs, dossier 39 ; Dossiers des œuvres de la coll.— Musée des Beaux-Arts du Canada (Ottawa), Dossier et œuvres de J.-B
), Record of burials.— Bytown Gazette, and Ottawa and Rideau Advertiser, 12 nov. 1840.— Cobourg Star, 29 oct. 1840.— Commercial Herald (Toronto), 28 oct. 1840.— Examiner
, d.d. (Toronto, 1926).— Canada, Commission royale d’enquête sur l’industrie textile, Rapport (Ottawa, 1938) ; Parl., Doc. de la session, 1909, no 39
, Beauvoir. Il possédait également plusieurs parcelles de terre dans la paroisse Saint-Colomb-de-Sillery et une résidence à Ottawa. Sa villa regorgeait de trésors artistiques, dont des toiles de Cornelius
life and letters (Ottawa, 1927).— R. E. Rashley, « W. H. Drummond and the dilemma of style », Dalhousie Rev., 28 (1948–1949) : 387–396.— L. B. Thompson
Lachine, à Bytown (Ottawa) et à Plantagenet, dans le Haut-Canada, à Saint-Laurent et à Sault-au-Récollet (Montréal-Nord), cherchant une certaine quiétude auprès de ses rares amis
civilisation canadienne-française, Bull. (Ottawa), 16 (1977–1978), n° 2 : 22–26.— É.-Z. Massicotte, « le Peintre Dulongpré », BRH, 26 (1920) : 149
. [...] », Institut canadien en 1855, J.-L. Lafontaine, édit. (Montréal, 1855), 117–149.— Antonio Drolet, les Bibliothèques canadiennes, 1604–1960 (Ottawa, 1965), 77.— Hist. de Montréal (Lamothe
l’adversité et apparemment toujours un loyal sujet britannique, Fessenden se rendit à Ottawa en août 1914 afin d’offrir ses services à l’armée canadienne, puis à Londres peu après pour tenter d’intéresser