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au Canada (3 vol., Ottawa, 1976–1979).— Kay Cronin, Cross in the wilderness (Vancouver, 1960).— R. A. Fowler, The New Caledonia mission : an historical sketch
Papineau*, dit Montigny, s’établit au Canada vers la fin du xviie siècle ; après une carrière militaire, il devient cultivateur non loin de Montréal. Son
 
 1860 à Charlesbourg, Bas-Canada. Issu d’une famille de cinq enfants, André Paquet, dit Lavallée, fait son apprentissage vers 1820 avec Thomas
 
Charlotte-Cécile Rouillard ; décédé le 1er juin 1850 à Repentigny, Bas-Canada. Fils d’un boulanger de la haute ville de Québec, Louis
exemple, elle remporta un franc succès à London, en Ontario. La même année, en reconnaissance de ses services, elle fut nommée commissaire de l’Union chrétienne de tempérance des femmes du Canada à
., Dalhousie Univ., Halifax, 1949).— W. M. Whitelaw, The Maritimes and Canada before confederation (Toronto, 1934 ; réimpr., 1966).— J. M. Beck, « The Nova Scotian
 
Amérique du Nord une habileté tout européenne (si l’on en juge d’après les témoignages) pour finalement œuvrer dans le cadre d’une architecture néo-gothique, source d’innovations au Canada français, en
 
d’un conflit sur les douanes avec le Bas-Canada. À la fin de janvier 1822, juste au moment où les Robinson allaient quitter York, la jeune femme rendit visite au procureur général et le supplia de la
 
janvier 1759. Après la Conquête, Pécaudy de Contrecœur choisit de rester au Canada et peut enfin s’occuper de ses affaires et de sa seigneurie qui, en
 
de la côte. Après avoir navigué en direction nord-oeust, puis en direction nord, Pérez aperçut une terre près de l’actuelle frontière du Canada et de l’Alaska, le 15 juillet. Le lendemain, au
-Richelieu (Canada) (Saint-Hyacinthe, 1905), 256.— Julienne Barnard, Mémoires Chapais ; documentation, correspondance, souvenirs (4 vol., Montréal et Paris, 1961–1964), I : 191–237
, 30 sept., 4, 18 oct. 1915.— Gérard Brassard, Armorial des évêques du Canada [...] (Montréal, 1940).— « Courtes biographies des évêques coadjuteurs ou auxiliaires, des vicaires
 
, RS24, S36-P31 ; S37-P57–58 ; S54-P108 ; RG 18, RS 153, G3/4.— BLHU, R. G. Dun & Co. credit ledger, Canada, 9 : 59, 143, 222, 314, 343.— Musée du N.-B., Webster coll
 
sociétés montréalaises, la Canada Car et la Dominion Car and Foundry. C’est de cette fusion, réalisée par l’entrepreneur montréalais William Maxwell
 
sa logique. Le « vieux juge » et ses descendants jouèrent un rôle remarquable dans la vie politique, judiciaire et diplomatique de la Nouvelle-Écosse et du Canada
 
août 1759.— Gosselin, L’Église du Canada jusqu’à la conquête, III : 511.— Trudel, L’Église canadienne, II : 1–65 (dans cet ouvrage, l’auteur donne
 
Vaillancourt, Lune maîtrise d’art en Canada (1800–1823) (Montréal, 1920).
 
30 à 14 un projet de loi qui aurait pu signifier l’arrêt de mort du Dalhousie College. En avril, Ross reçut un diplôme honorifique de Queen’s, le collège presbytérien de Kingston dans le Haut-Canada
 
(Winnipeg, 1923).— A. Ross, Red River Settlement.— Sylvia Van Kirk, « Women in between » : Indian women in fur trade society in western Canada », SHC Communications hist
 
plus importantes du Canada. Quand éclata la guerre de Sept Ans et qu’on décida de fortifier la région du lac Champlain, qui donnait accès à la colonie
 
. Le père de Jean-Baptiste de Saint-Ours Deschaillons était une éminente figure de la noblesse et de la hiérarchie militaire coloniales mais, à l’instar de plusieurs nobles du Canada, il ne possédait
 
, surtout ceux qui avaient combattu pendant la guerre de Crimée et la révolte des cipayes. À Halifax, unique endroit au Canada à posséder encore une importante garnison britannique, les anciens hommes de
 
la Galerie nationale du Canada (Ottawa), dans la Collection Henry Birks (Montréal) d’orfèvrerie canadienne et dans les trésors de diverses fabriques. [j. t
 
d’actions de la North West Company de 92 à 100 ; cette année-là, il semble avoir pris sa « rotation », ou permission, qui lui était assignée, dans le Bas-Canada, où il fit de la traite pour la
 
pouvait postuler de charge politique au Canada. Quoiqu’il ait eu peu de liens autres que commerciaux avec la Colombie-Britannique, il fut président fondateur de la British Columbia Pioneer Society en 1871
 
the Thirty-Fourth, or the Cumberland Regiment of Foot [...] (Londres, 1844).— H. C. Stuart, The Church of England in Canada, 1759–1793 ; from the conquest to the
 : nos 7, 56 ; III : no 118, sous la garde de la Hist. Soc. of the Episcopal Church (Austin) (mfm aux PANS).— United Church of Canada, Maritime Conference Archives, Pine
 
et Édouard Desjardins, « le Docteur George Selby, médecin de l’Hôtel-Dieu de 1807 à 1829, et sa famille », l’Union médicale du Canada (Montréal), 100 (1971) : 1592–1594.
exporta 18 000 barils en 1890 à partir du comté de Carleton. Chaque année, elle en expédiait six ou sept wagons à Boston, à Portland et à New York, et des grossistes d’autres régions du Canada venaient
commissaire de Terre-Neuve à l’International Fisheries Exhibition de Londres. En 1884, il envoya au premier ministre du Canada, sir John Alexander
 
Boulton du Haut-Canada. Il n’est donc pas surprenant que Boulton et lui se heurtèrent souvent sur la législation présentée au conseil. Simms s’opposa particulièrement au plaidoyer de Boulton en
 
, en qualité de commis débutant, au bureau de la Hudson’s Bay Company à Lachine, dans le Bas-Canada, où en 1830 il fut chargé de la comptabilité. Satisfait de son rendement, George Simpson notait en 1832
son talent, et, aussi, des lents progrès sociaux au Canada français, surtout en ce qui concerne l’éducation des filles
 
, a Kilkenny emigrant to Canada », Irish Ancestor ([Dublin]), 4 (1972) : 86–89.
 
, « Smallman & Ingram Ltd. : a history of the period 1877 to 1901 » (mémoire, Dept. of Business Administration, Univ. of Western Ontario, 1935).— Industries of Canada : historical and
 
ville. Le projet d’union que présenta la province du Canada en septembre 1864, lors d’une conférence à Charlottetown convoquée pour débattre l’union des Maritimes, et qui fut discuté un mois plus
des xixe et xxe siècles au Canada
certains volumes rares. Ces livres, intéressants surtout pour l’étude de l’histoire de l’Angleterre et de celle du Canada au xixe siècle, constituent une autre
 
comportait plusieurs objectifs dont les principaux étaient d’appuyer la requête au roi du clergé du Bas-Canada, transmise en février 1829 par le gouverneur sir James
 
Desjardins, avait quitté le Bas-Canada en 1802. Pendant plus de 30 ans, la correspondance de ce prêtre resserra les liens entre les religieuses et leurs parents vivant en France. Le pieux abbé
 
 : 1re et 2e parties.— J. B. Brebner, New England’s outpost : Acadia before the conquest of Canada (New York, 1927), 32–36.— DNB.— Ganong
comté d’Effigham à la chambre d’Assemblée du Bas-Canada du 28 août 1824 au 5 juillet 1827, il ne posa aucun geste méritant d’être mentionné dans les annales politiques de
 
, Nouvelle-Écosse), fils d’Alexis Thibodeau et de Marie-Anne Blanchard ; décédé le 24 octobre 1819 à Saint-Denis, sur le Richelieu, Bas-Canada
 
confiance limitée dans cette politique, et il trouvait peut-être aussi difficile de n’être que le second. Cependant, au lieu de revenir en Angleterre, il se rendit au Bas-Canada par la rivière des Outaouais
 
. L’abbé Trouvé étudia la théologie et reçut le sous-diaconat au séminaire de Saint-Sulpice à Paris. En 1667, ses supérieurs l’envoyèrent au Canada accompagné de l’abbé François de
 
1885. Après avoir refusé en 1896 un siège à la Cour suprême du Canada en invoquant son désir de ne pas quitter Saint-Jean, il devint le premier non-anglican à accéder à la fonction de juge en chef de la
 
*, qui, à partir de son laboratoire de Rothesay, au Nouveau-Brunswick, serait à l’avant-garde de la recherche en aéronautique au Canada. Au moment de son décès, Turnbull était probablement l’homme
 
accompagné des Inuit à une expédition de chasse, et peut-être aussi le premier Blanc à l’avoir fait au Canada. Son journal fournit une description unique, aux détails précieux, d’une chasse au caribou, de même
le 14 avril 1853 à Kingston, Haut-Canada, fils de Thomas Tweed, scieur, et de Jane Hiditch ; le 3 juin 1873, il épousa Helen Sutherland, de Kingston, et ils eurent deux fils et
, sœur de la charité de la Providence (sœur de la Providence), née le 3 décembre 1824 à Saint-Hyacinthe, Bas-Canada, fille de Jean-François Têtu et de Cécile Chabot ; décédée le 22
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