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Brunswick and Canada Railroad Company et administrateur de la St Croix and Penobscot Railroad Company. En outre, il fut président de la St Croix Lloyds Insurance Company
McLEOD, PETER, entrepreneur forestier, né vers 1807, fort probablement à Chicoutimi, Bas-Canada, fils
Company de Perth Amboy, au New Jersey, puis à la Williams Harvey Corporation de Brooklyn (New York). Après 13 années de pérégrinations pour dix employeurs au Canada et aux États-Unis, il se fixera au Québec
North West Company, afin d’aider le ministère des Colonies à juger si l’on pouvait ou non atteindre les plaines de l’Ouest en venant du Canada par un chemin traversant entièrement le territoire
en 1899. Désireux de renforcer les droits des architectes partout au Canada, il se fit l’apôtre d’une association pancanadienne dès 1896. Ses efforts, conjugués à ceux de nombreux collègues des autres
PRÉFONTAINE, RAYMOND, avocat et homme politique, né le 16 septembre 1850 à Longueuil, Bas-Canada, fils de Toussaint Fournier, dit
intellectuelles qui le placent dans les premiers rangs des explorateurs du Canada. C’était un homme de grande vigueur, même passé 70 ans, et il était d’une détermination à toute épreuve. C’est sa détermination qui
difficile question du partage de la dette et de l’actif de la province du Canada. Les négociations tripartites entre le Québec, l’Ontario et le fédéral, ardues et contestées, se terminent le 3 septembre
que nous ne pouvons empêcher », disait-il. Selon lui, le Bas-Canada, en insistant en 1867 pour que l’éducation continue de ressortir aux provinces, avait lié les mains du gouvernement fédéral et
extrêmement difficile de trouver des officiers compétents pour les postes de gouverneur des colonies. Lorsque Colbert demanda au comte d’Estrades de proposer quelqu’un pour ce poste au Canada, le comte refusa
commandement lors de victoires en mer, il joua un rôle primordial au Canada à un moment décisif de son histoire. Outre l’été qu’il passa à Terre-Neuve, Saunders ne vécut qu’une saison au Canada, mais ce fut le
-Unis et au Canada, Taylor travaillerait à rattacher les territoires du nord-ouest de l’Amérique du Nord britannique à l’union américaine, et il déclarerait en 1865 que, si le Canada et la Grande-Bretagne
Canada et élève de Boas, avait recommandé de réaliser une étude systématique des peuples de langues athapascanes vivant dans le nord de la Colombie-Britannique et avait convaincu le directeur de la
Fabre*, en 1910, son nom circule pour le poste de haut-commissaire du Canada à Paris, mais on lui préfère un sénateur albertain, Philippe Roy. En 1911, il aurait aimé succéder au lieutenant-gouverneur
 
. En Europe comme au Bas-Canada, la formation des futurs prêtres s’inscrivait alors dans un cadre où primait la vie spirituelle et morale. Ce fut d’ailleurs la pensée de Viau lorsque Mgr Plessis lui
 
natif de Kirkcudbright ; placé en apprentissage chez un tailleur, il s’enfuit pour servir dans un régiment des Highlands, d’abord en Irlande, puis au Canada. Cependant, selon Selkirk
WHITNEY, sir JAMES PLINY, avocat et homme politique, né le 2 octobre 1842 dans le canton de Williamsburgh, Haut-Canada, fils de
, entrepreneur et homme politique, né le 10 juillet 1829 à Varennes, Bas-Canada, fils d’Ambroise Sénécal, cultivateur et commerçant de grains, et de Marie-Anne Brodeur ; le 15 janvier 1850
. Le scandale devient public à la fin de 1864, à la parution, dans le Courrier du Canada, d’une série d’articles qui entraînent une polémique et la réprobation du vicaire général Charles-Félix
recommanda pour accompagner au Canada lord John Pitt, fils aîné du comte de Chatham. Mais, en mars 1774, Carleton remit ce voyage à plus tard, préférant l’expérience plus aventureuse de servir au sein de
Canada en septembre 1665 en qualité de lieutenant dans le régiment de Carignan-Salières. Sa compagnie fut cantonnée dans le gouvernement de Trois-Rivières au cours de l’hiver qui suivit son arrivée. C’est
 
. Baillairgé quitte Paris le 8 mars 1781 ; sa formation reste inachevée. À titre de peintre, il ne saura jamais surmonter ce handicap. Mais il doit regagner le Canada, car le supérieur du séminaire des
Paris le 22 octobre, porteur des dépêches du gouverneur, dont une lettre importante adressée au prince de Condé. Il apportait aussi les lettres des Jésuites du Canada à leur maison de Paris, dont le
Canada, un parti qui se disait nouveau se forma en prévision des élections de l’automne. Finalement, grâce à un rapprochement entre ses propres partisans et ce « nouveau parti », Carter put
exorbitants pour ses services d’arbitre dans les négociations entre les deux Canadas concernant le partage des revenus des douaniers perçus dans le Bas-Canada. Le 4 octobre 1834, il fut promu au
l’histoire du Canada et de la Louisiane. Il perdit tôt ses parents, mais cette perte fut compensée par la solidarité fraternelle. À la mort de son frère François, en 1691, Jean-Baptiste hérita de son domaine
décoration française, et de membre fondateur de la Société royale du Canada en 1882. Commencent alors des années d’intense création littéraire. En 1883, il publie une comédie en prose, Un bonheur en attire
trouvait à Portsmouth, en 1708, quand il reçut l’ordre de se joindre aux forces qu’on réunissait en Nouvelle-Angleterre en vue d’une expédition contre le Canada. Les troupes britanniques devant faire partie
décida de devenir missionnaire oblat au Canada après un exposé de l’évêque Vital-Justin Grandin* à son école. La perspective d’actions
ans pour travailler dans une mine de plomb. Quelques années plus tard, à la fermeture de la mine, les Oliver immigrèrent au Canada. En 1870, ils s’installèrent dans une ferme du canton de Maryborough
. Durant ces années, il se vit offrir le poste de surintendant général des Affaires indiennes de la province du Canada ; les discussions amorcées à cet effet furent interrompues, toutefois, par la
 
York, une affectation ; Amherst le nomma son aide de camp le 5 mai 1759. Entre autres tâches, il devait étudier les préparatifs de la campagne au Canada et en faire rapport. Abercrombie était
 
–309.— SOAS, Methodist Missionary Soc. Arch., Wesleyan Methodist Missionary Soc., corr., Canada, William Mason, « Extracts from my journal », 1847–1848 (mfm à l’UCC-C).— UWOL, Regional Coll
confiance des citoyens, mais aussi celle des assureurs du Canada. » Trois ans plus tard, une députation de citoyens obtint du conseil que l’on porte son salaire à 2 000
 
Louisbourg, 145.— R. J. Morgan et T. D. MacLean, Social structure and life in Louisbourg, Canada, an Hist. Magazine (Toronto), 1 (juin 1974) : 67–69.
et enseignait les humanités à la Wesleyan Academy. En 1859–1860, il avait dirigé le Stanstead Seminary, dans le Bas-Canada. Dès l’ouverture du Mount
 
sa connaissance de la région pour commander des troupes envoyées en renfort au Canada. Afin d’éviter la rencontre des Britanniques, le commandant de la flotte française, François Chenard de La
 
. H. Bonnycastle, Newfoundland in 1842 : a sequel to The Canadas in 1841 (2 vol., Londres, 1842).— P. [A.] O’Flaherty, The rock observed : studies in
qu’outre-mer. À la fin de 1761, il élabora un vaste plan de campagne dans le but d’intercepter les vaisseaux de pêche britanniques sur les bancs de Terre-Neuve, l’année suivante, et même d’attaquer le Canada
, mais déclara qu’il ne l’imposerait pas aux citoyens. Contrairement à certains adversaires de la Confédération, quelque peu paranoïaques, il voyait l’union de l’île au Canada comme « une alliance
 
(1795) : 100–105. Trois des poèmes de Bailey ont été publiés et commentés dans Narrative verse satire in Maritime Canada, 1779–1814, Thomas Brewer Vincent, édit. (Ottawa, 1978
indépendant, après quoi, associé à plusieurs autres Anglais, il exploita d’abord une concession située à la barre Canada, près de Lillooet. La saison suivante, en partie à cause d’un litige concernant des
 
* s’était surtout impliqué dans l’organisation de contingents de zouaves au Canada. Vers 1886, les deux hommes cohabitaient, avec leur famille, dans la même résidence de la paroisse Sainte-Ursule, là où
 
missions. Les Frères de l’instruction chrétienne du Canada et des États-Unis, pour qui le nom du frère Ulysse a toujours suscité l’affection et
 
National Council of Women of Canada, où elle était membre du comité de santé publique. Toutefois, elle se distingua surtout par le travail qu’elle accomplit au Nouveau-Brunswick pour la Société canadienne de
BELL, GORDON, médecin, professeur, bactériologiste et sportif, né le 22 mai 1863 à Pembroke, Haut-Canada, fils de John Bell et de Mary
of Quebec and village St-Sauveur).— Le Courrier du Canada (Québec), 6 août 1860.— Le Journal de Québec, 8 mai 1856, 24 juill. 1862, 17 mars
 
-Adolphe, mais il signait Charles), seigneur, homme d’affaires et homme politique, né le 11 janvier 1824 à L’Isle-Verte, Bas-Canada, fils aîné de Louis Bertrand et d’Apolline
 
pas dépasser 30. Le 21 avril 1846, Billaudèle fut élu supérieur des sulpiciens au Canada succédant ainsi à M. Quiblier. C’était
, 1914–1919 (Sackville, N.-B., 1938).— Canada, dép. de la Milice et de la Défense, Militia list (Ottawa), janv. 1899, janv. 1919, déc. 1922.— Canadian Almanac
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