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, RAPQ, 1923–24, passim.— Jug. et délib., III, IV, V, passim.— Recensement du Canada, 1681 (Sulte).— Catalogue du Château Ramesay (Montréal, 1962), 151, n
Maritime Bank of the Dominion of Canada, dont il fut, comme son père, administrateur et président. En 1880 cependant, des révélations selon lesquelles il devait beaucoup d’argent à la banque vinrent ternir
 
enfant de Joseph Thaddeus Dormer, onzième baron Dormer, et d’Elizabeth Anne Tichborne, décédé célibataire à London, Haut-Canada, le 2 octobre 1866
 
une nomination d’enseigne en second dans les troupes de la Marine à Louisbourg, île Royale (île du Cap-Breton). Parla suite, il fut muté au Canada, où les officiers des troupes de la Marine pouvaient
 
chrétiennes, Notices nécrologiques trimestrielles (Paris), 496 (avril–juin 1901) : 314–325.— L’Œuvre d’un siècle ; les Frères des écoles chrétiennes au Canada (Montréal, 1937
 ; décédé le 26 juillet 1900 à Winnipeg. Simon Duffin immigra dans le Haut-Canada pendant sa jeunesse et exploita un commerce à Odessa avant
, il immigra au Canada, comme bon nombre de jeunes célibataires écossais et irlando-écossais. Peut-être était-il attiré par le regain de faveur que la course de fond professionnelle connaissait en
 
 novembre 1796 à Saint-Michel, non loin de Québec, fils de Louis Cotin (Cottin), dit Dugal, cabaretier, et de Madeleine Bernard ; décédé le 5 mai 1829 à Terrebonne, Bas-Canada
 
documents, Série A : Église du Canada, I : 20.— ASQ, Chapitre, 21, 31, 198i, p. 14 ; Lettres, M, 19, pp.34s., 23, 24, 29, pp.3s., 30, pp.37–40, 31, 38, pp.21s. ; Lettres, O, 37, p.20, 39
 
, la tenue des livres en partie double, l’histoire du Canada, l’histoire sainte, la géographie, l’art épistolaire, un peu de zoologie et d’ornithologie, surtout la partie qui [pouvait] être utile à
la troisième année consécutive, il se classa premier à la course annuelle de dix milles au fort Saskatchewan (Fort Saskatchewan, Alberta). Membre de l’équipe olympique du Canada la même année, il se
 
.— Gauthier, Sulpitiana.— [É.-M. Faillon], Vie de la sœur Bourgeoys, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame de Villemarie en Canada, suivie de l’histoire de cet Institut jusqu
ces pays dont elle suivait la mode littéraire offraient un marché plus vaste mais aussi parce que, à l’époque, les droits d’auteur pour les œuvres d’écrivains canadiens publiées au Canada étaient
 
que Fabien fit œuvre de pionnier, puisqu’en 1923 il n’y avait que 20 000 foyers aux États-Unis qui étaient dotés de glacières électriques, et probablement très peu au Canada à la même époque
encore, Pierre fut amené au Bas-Canada où il reçut le baptême à L’Acadie (comté de Saint-Jean), le 18 juin 1798. Il semble qu’il ait vécu chez des parents et, bien que certains historiens aient
 
Bas-Canada, mais on ne lui accorda le permis que deux ans plus tard. Dès lors, sa renommée ne tarda pas à s’étendre et plusieurs établissements eurent bientôt recours à ses services. Il fut, entre
 
s’embarqua pour le Bas-Canada et arriva à Québec à la fin d’octobre. Dès son arrivée, le propriétaire du Journal de Québec, Joseph-Édouard
de Thomas Roberts Ferguson quittèrent l’Irlande pour le Haut-Canada, mais son père mourut en cours de route. Après un bref séjour à Montréal, la famille partit en 1842 s’installer près de Cookstown, où
musique. En 1908, en reconnaissance de son apport au Toronto Conservatory of Music, le compositeur Joseph Humfrey Anger le surnomma « le Mendelssohn du Canada ». Le conservatoire survivrait
 ; décédé le 11 octobre 1844 à Sherbrooke, Bas-Canada. Fils et petit-fils de ministres de l’Église d’Angleterre, John Fletcher fréquenta la St
famille de 14 enfants, Gordon Muriel Flowerdew étudia de 1894 à 1899 au Framlingham College, dans le Suffolk, où il se distingua davantage sur les terrains de jeu qu’en classe. En 1903, il immigra au Canada
imposée au Canada. Son frère David Alwyn servait en France, mais il fut tué au combat un mois avant qu’elle n’arrive en Angleterre en avril. Du 11
, marchand, et de Marie Poulin ; décédé le 3 février 1859 à Saint-Michel, Bas-Canada. Narcisse-Charles Fortier fit des études classiques au
 
Morisset, Dossier Louis Foureur, dit Champagne.— [F.-M.] Bibaud, Dictionnaire historique des hommes illustres du Canada et de l’Amérique (Montréal, 1857).— Tanguay, Dictionnaire.— Émile
 
Canada. Le titre de « vicomte » paraît lui avoir été attribué après sa mort. Notre connaissance de la carrière canadienne de Plainval
 
première main pour décrire la « valeur des projets agricoles au Canada » et les possibilités offertes même aux personnes qui n’avaient aucune expérience de l’agriculture. Dans ses présentations
Assembly, Journals, 1835, app.J.— Canada, prov. du, Statutes, 1841, c.90, c.97 ; 1844, c.25 ; 1852, c.146 ; 1857, c.169 ; 1859, c.122 ; Legislative Assembly
Douglas Jr, édit. (New York, 1910).— Université Laval, Annuaire, 1852–1853.— M.-J. et George Ahern, Notes pour servir à l’histoire de la médecine dans le Bas-Canada, depuis la fondation de
 
 1856 à Iberville, Bas-Canada. Le premier ancêtre canadien de Pierre Gamelin était Michel
 
, Grandeurs et misères de l’Église trifluvienne (1615–1947) (Trois-Rivières, 1947).— A.-H. Gosselin, L’Église du Canada après la Conquête.— Jouve, Les franciscains et le Canada : aux
poste d’évacuation sanitaire en Belgique, est une remarquable source historique. À son retour au Canada, Mlle Gass se tourna vers le travail social dans le secteur médical. En 1924, elle prit la direction
 
 ; il passe ensuite en France sur le vaisseau le Canada, à titre d’aumônier. Il revient l’année suivante comme commissaire provincial. Participant alors activement à la vie sociale de la colonie
vers le Haut-Canada et décida d’aller s’y installer. Après un voyage de quatre semaines, il arriva avec sa famille dans le canton de Waterloo, où il travailla dans une distillerie jusqu’à ce qu’il achète
 
faction canadienne. Alertés à ce sujet, les supérieurs de Paris donnèrent à leurs collègues de Québec, en 1723, de très sages avertissements sur la conduite de l’Église du Canada
 
er mai 1749, il reçut le grade d’enseigne en second et, bien que proposé comme lieutenant aux Antilles, il préféra rester au Canada avec son grade inférieur qu’il devait conserver jusqu’à sa mort
politique, né le 23 novembre 1843 à Varennes, Bas-Canada, fils de Félix Geoffrion, cultivateur, et de Catherine Brodeur ; décédé le 18 juillet 1899 à Dorion, Québec
-trésorier et celui de professeur ; à ce dernier titre, il enseigne l’arithmétique ainsi que l’histoire du Canada et des États-Unis. Sa rémunération passe alors à $600, puis à $700 en 1883. Il conserve ce
 
GILDERSLEEVE, OVERTON SMITH, avocat, homme d’affaires et homme politique, né le 13 janvier 1825 à Kingston, Haut-Canada
 
de la circonscription de Buckingham à la chambre d’Assemblée du Bas-Canada. Il représenta cette circonscription jusqu’en 1796 et se rangea sous la bannière du parti canadien
 
Jean Bourdon pour la pêche de la morue. Cette association se proposait d’établir un commerce triangulaire Canada-Antilles-France. On ne connaît pas, toutefois, le succès de cet audacieux
, et les perspectives de bonheur qu’il offrait à ses futurs habitants. » On reconnaît aujourd’hui que la poésie de Goldsmith est un bel exemple des débuts de la poésie au Canada en même temps qu’un
 
.), Tombstone inscription.— Memorial Univ. of Nfld (St John’s), Maritime Hist. Group, Atlantic Canada Shipping Project database, Shipping registries of Atlantic Canada, Prince Edward Island – indexes of
AN, RG 150, Acc. 1992–93/166.— Ottawa Public Library, File information concerning the Gorrell family.— Canada, dép. de la Milice et de la Défense, Canadian Expeditionary Force : nominal rolls
 
. millet », vint au devant d’eux et leur proposa de les suivre avec 80 membres de sa tribu pour aller habiter chez les Iroquois déjà établis au Canada. Elle retourna au village et, pendant qu’elle
l’actuelle ville d’Uxbridge, Haut-Canada, troisième des dix enfants de Jonathan Gold et de Rachel Lee ; le 1er janvier 1839, il épousa Mary James, et ils eurent 11 enfants
. Après avoir fréquenté une école privée, Peter Gow travailla avec son père, qui était fabricant de chaussures. En 1842, pour améliorer son sort, il immigra au Haut-Canada, passant d’abord deux ans à
prêtres pour l’Amérique du Nord britannique, il partit pour le Haut-Canada. Son intention était d’aller servir sous l’autorité d’un ecclésiastique bien connu, Alexander
. Après avoir mangé et arrosé son exploit au Canada, il remonta sur la corde et, d’un pas pressé, rentra en sept minutes. Avant l’automobile et l’hélicoptère, c’était, tout compte fait, le moyen le plus
l’imprimerie de Louis Perrault. Reconnu comme très habile et même comme l’un des meilleurs typographes du Canada, il fut
 
Canada rêvait d’améliorer la compétence juridique des membres du Conseil supérieur, fit remarquer que, depuis 1736, Guillimin, fils, étudiait le droit sous la direction du procureur général Louis-Guillaume
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