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Hamilton, Haut-Canada, fils de William Hendrie* et de Margaret Walker ; le 2 avril 1885, il épousa à Kingston, Ontario, Lena Maude
approvisionnant l’armée britannique. Dès la capitulation de Montréal, le 8 septembre, et l’ouverture du Canada aux commerçants anglais, Henry se rendit à
 
1832 à New-Carlisle, Bas-Canada. Benjamin Hobson servit, semble-t-il, dans l’armée du major général John
 
). New Brunswick Courier, 22 janv., 9 avril 1831.— Harper, Hist. directory, 49.— W. H. Kesterton, A history of journalism in Canada (Toronto, 1967).— MacNutt
, affronta des élections générales. La campagne fut confuse : elle porta sur plusieurs questions, dont l’éducation et le projet d’union avec le nouveau dominion du Canada. Howlan invita simplement les
Grenfell*, qui œuvrait depuis 1892 auprès des pêcheurs du Labrador et du nord de Terre-Neuve, recueillit de grosses sommes d’argent aux États-Unis et au Canada en décrivant les conditions de vie et de
 ; c’est une pièce agréable, tant à cause de ses moments artistiques que par sa restitution érudite d’un épisode important de l’histoire du Canada. The emigration of the fairies est
Dansereau*, en était alors le rédacteur principal. Arbitre pour le gouvernement du Canada en 1868, Hurteau remplit cet important office près de dix ans
son prédécesseur, Annie Margaret McCaul. Ils eurent trois enfants : Guy Maurice, qui étudierait au collège militaire royal du Canada à Kingston puis se joindrait à la cavalerie indienne, Ruth
 
) : 337–345 ; 416–425, 565, 573 ; XV (1916) : 27–34.— Alexis, Le Canada héroïque et pittoresque (Bruges et Paris, [1927]), 50–58.— Candide de Nant, Pages glorieuses, 215
 
. Après son mariage en 1826 avec Lydia Ann Sanford, de Redding, il émigra à Niagara, dans le Haut-Canada, mais peu de temps après il alla s’établir à Ancaster puis, en 1830, à Hamilton où il se fit vendeur
son pays de Galles natal, Oliver Jackson se porta volontaire, en 1911, pour servir à Terre-Neuve et fut pris à l’essai par la Conférence de Terre-Neuve de l’Église méthodiste du Canada. De 1911 à 1913
 
, passim.— Bonnault, Le Canada militaire, RAPQ, 1949–1951, 356.— P.-G. Roy, Inv. coll. pièces jud. et not., I : 40, 149, 181 ; Inv. ord. int., I, II
 
. des Frères Charon, 1701–1748.— ASSM, Cahiers Faillon.— Édits ord., II : 391.— Amédée Gosselin, L’instruction au Canada, 100.— Hamelin, Économie et société en Nouvelle
 
John fils, à Liverpool et Robert et Thomas Bulley à St John’s. La maison de Liverpool faisait le commerce du bois avec le Canada sur une grande échelle, mais la succursale de St John’s
. 82.86, Canada, dép. des Affaires indiennes et du Développement du Nord, Div. des lieux hist. nationaux, V. A. B. Faulkner, « The Palace Grande Theatre, Dawson, Y.T. ») ; GOV 1684
 
 : 271–273.— Claude de Bonnault, Le Canada militaire, RAPQ, 1949–51 : 414.— Jean Delanglez, Louis Jolliet : vie et voyages, 1645–1700 (Montréal, 1950).— J.-N
 
, VIII (1902) : 86–89.— Jean Peronne Dumesnil et ses mémoires, BRH, XXI (1915) : 171.— Lanctot, Histoire du Canada, I. [Mme Pierre [F. L. ] Montagne, Tourouvre et les
] et sur la question de la langue, il appuie le parti canadien. Duchesnay n’aura pas à renouveler son mandat, car il est invité, dès 1794, à faire partie du Conseil exécutif du Bas-Canada
 
, George Edwin*, devint membre de l’Assemblée législative puis premier ministre du Nouveau-Brunswick et enfin juge de la Cour suprême du Canada
, Haut-Canada, fils aîné de George King et d’une prénommée Henrietta ; le 31 janvier 1854, il épousa Sarah Ann Lawson, du canton de Brighton, Haut-Canada, et ils eurent un enfant qui mourut
 
Gagnon, Noms propres au Canada-Français [...], BRH, XV (1909) : 55.— Les La Mothe du Régime français, BRH, XL (1934) : 49–54.— Charles de La Roncière, Le Père de la
 
Canada. Lorsque survient « l’affaire du clocheton » [V. Henri Le Roy], il signe, le 14 juin
 
Montrochon ; décédé le 25 avril 1835 à Saint-Eustache, Bas-Canada. Nicolas-Eustache Lambert Dumont était issu d’une grande famille canadienne
 
dernière trace de son séjour au Canada. Benjamin Sulte affirme qu’îl partit pour la France au début de l’été 1670. Il n’en revint pas
 
traite du castor au Canada. Il avait mission d’inspecter les opérations commerciales de la compagnie au Canada, voir à en abaisser les coûts et effectuer les changements de personnel qui s’imposaient. En
 
Montréal), 1881 ; 1887.— Mitchell & Co’s Canada classified directory, 1865–1866.— Montreal directory, 1865–1890.— Léon Trépanier, « Nos hôtels de ville », Cahiers des
 
ASQ, Documents Faribault, 17.— JR (Thwaites), V : 62, 64, 196–198.— Lescarbot, Histoire (Tross), II : 455.— Marcel Trudel, L’esclavage au Canada français
 
Puy, France, Pierre Le Sueur fut ordonné prêtre le 15 mars 1710 et, en juillet, il s’embarqua pour le Canada ; il arriva à Montréal le 8 octobre suivant. Il passa toute sa vie
 
défense de la ville et lors des opérations suivantes qui entraînèrent la chute du Canada est inconnu. Après la Conquête, Le Verrier partit pour la
 
LEBLANC, ÉTIENNE, homme d’affaires et fonctionnaire, né le 25 novembre 1839 à Saint-Hyacinthe, Bas-Canada ; avant 1866
 
), marchand, officier de milice, propriétaire foncier, homme politique, juge et fonctionnaire, né vers 1740 en Écosse, fils de John Lees, marchand ; décédé le 4 mars 1807 à Lachine, Bas-Canada
Claude de Bonnault, Saintonge et Canada : les Tilly, BRH, XLI (1935) : 238–256, 296–313 ; Le Jeune, Dictionnaire, II : 719 ; et P.-G. Roy, La
. greffes not., I : 71, 149.— Alphonse Lessard, Le berceau de la famille de Lessard, BRH, XXXV (1929) : 75–78.— Gustave Ouimet, La dévotion à sainte Anne au Canada, BRH
 
., 90, 271, 316.— Claude de Bonnault, Le Canada militaire, RAPQ 1949–51 : 278, 296, 300.— Tanguay, Dictionnaire, I. : 175 ; III : 330.— Fauteux, Les
).— Jug. et délib.— P.-G. Roy, Inv. concessions, I : passim.— Sagard, Histoire du Canada (Tross), I : 83.— A.-Émile Ducharme, Olivier Le Tardif
prendre pour favoriser l’expansion du Canada vers le sud. Partout, on semblait l’attendre impatiemment ; on demandait ses ordres, on sollicitait son approbation, on comptait sur lui pour trouver des
défenseurs. Il soutenait aussi que le Canada, pour échapper à l’indifférence manifestée par la Grande-Bretagne envers son intérêt, devait rompre le lien impérial et conclure une association continentale avec
 
, en qualité d’apothicaire des forces armées, d’approvisionner en médicaments et fournitures diverses tous les hôpitaux et postes militaires du Haut et du Bas-Canada, et de fournir aux chirurgiens des
 
Rome (1638–1642). Ordonné prêtre en 1641, il revint en France achever sa formation spirituelle à Rouen (1642–1643) et s’embarqua pour le Canada, arrivant à Miscou le 15 août 1643. Le père
, 163–165.— Journal and proceedings of the House of Assembly of Nova Scotia, 1866, app. 9.— Sessional Papers of the Province of Canada, XXVI (1866), 4e partie, no
Company au Canada. En rentrant à la colonie de la Rivière-Rouge, au Manitoba, le 30 octobre, après avoir livré des marchandises au fort Pitt (Fort Pitt, Saskatchewan), il apprit que les Métis, dirigés
Chaboillez*, et de ce mariage naquirent au moins deux fils et trois filles qui atteignirent l’âge adulte ; décédé le 15 août 1844 à Terrebonne, Bas-Canada
 
et mort en 1669. Il passa au Canada vers 1651 et, de 1653 à 1655, il fut caporal de la garnison et chirurgien du fort à Trois-Rivières. Établi à
 
25 mai suivant, au groupe du sulpicien François Picquet qui rentrait au Canada sur la frégate la Gloire
avril 1810, fils de Matthew Maguire et de Catherine O’Hara, décédé à Québec le 5 juillet 1880. John Maguire arriva au Canada en 1823 avec ses
 
en l’Île de Montréal, dite à présent Ville-Marie, en Canada, de l’année 1659 [...] ; et autres documents.— Morin, Annales (Fauteux et al.).— Lefebvre, Marie Morin
 
, Les lettres, les sciences et les arts au Canada sons le régime français (Paris, 1930), 241–255.— Gérard Morisset, Généalogie et petite histoire, le peintre François Beaucourt, MSGCF
 
Canada en même temps et dans les mêmes circonstances que Lajoüe avec qui il partagea une maison en 1692. Nous
 
rhétorique à Nancy (1718–1719), puis il étudia la théologie au collège Louis-le-Grand à Paris (1719–1723). Après une dernière année de formation spirituelle, il quitta Nancy pour les missions du Canada, le 3
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