populaire » et parce qu’« une nouvelle ère de prospérité s’ouvrira[it] au Canada ». En 1913, niant l’urgence d’envoyer une contribution à la marine britannique, il se prononça en faveur d’un
grandes fabriques de meubles au Canada et la plus importante à l’est de Toronto. Il fournit, à Québec principalement, l’ameublement de nombreuses résidences, du château Frontenac, de plusieurs institutions
collabore ensuite au quotidien la Presse en 1902, au Journal de Françoise, de Robertine Barry*, en 1903–1904, au Canada
probablement dans le comté de Terrebonne, Bas-Canada, fils d’Octave Villeneuve, cultivateur, et d’Anathalie (Nathalie) Truchon, dit Léveillé ; le 7 février 1861, il épousa à Sorel, Bas-Canada
de l’armée, né le 14 avril 1846 près de Carluke, Haut-Canada, fils de James Walker et de Margaret Allison ; le 17 mai 1876, il épousa à Galt (Cambridge), Ontario, Euphemia (Effie) Davidson
WALSH, WILLIAM LEGH, avocat, homme politique, sportif, juge et fonctionnaire, né le 28 janvier 1857 à Simcoe, Haut-Canada, fils
), qui devait se tenir à l’été. Alexander McKee*, surintendant général adjoint du département des Affaires indiennes du Haut-Canada, le lui
maintint à environ 1 200 pianos par an. L’entreprise était réputée pour la qualité de ses pianos, qui comptaient parmi les meilleurs instruments de fabrication industrielle au Canada et parmi les plus
travailleurs en 1884. Il en vint à la conclusion que le Canada avait seulement besoin de marchés plus nombreux pour absorber le flot de biens manufacturés. Le rapport qu’il remit au gouvernement fut très utile à
Canada, lord Elgin [Bruce*], membre tout comme Wilson de la Society of Antiquaries of Scotland, avait appuyé sa candidature
août 1859 à Bond Head, Haut-Canada, fils de John Wilson et d’Eliza Edmonds ; le 19 octobre 1885, il épousa à Edmonton Minnie McDougall, nièce de George Millward
1864 à Neustadt, Haut-Canada, onzième des 13 enfants de David Winkler et de Barbara Juliana Lang ; le 31 mars 1886, il épousa à Morden, Manitoba, Josephine Rombough, et ils eurent deux
-Canada, fils de Samuel Wood et de Catherine Gibson ; le 19 septembre 1888, il épousa à Toronto Frances Spinks Dwyer (décédée le 25 décembre 1911), et ils eurent deux fils, puis au
. Wowurna lut la lettre en langue abénaquise au nom de « tous les Indiens chrétiens et catholiques de ce pays et du Canada ». Les Anglais refusèrent de souscrire aux requêtes indiennes et se
adjoint de John Vincent*, dans le Haut-Canada. Pressé d’occuper son nouveau poste, il voyagea par voie de terre, traversant en raquettes le Nouveau
comté d’Elgin, dans le Haut-Canada. En 1900, il était devenu l’un des cultivateurs les plus prospères de la région ; il possédait en effet une terre de plus de 600 acres et détenait des hypothèques
ACQUIN (Atwin, Decoine, Dequine, Equin, Echkewen), GABRIEL (Kobleah, Gobliel) (chef Gabe, sachem Gabe, Noel Gabriel, Noel Gable, Newel Gabriel, Newell Gov’-leet) – Volume XIII (1901-1910) de le ramener à terre. Par la suite, on l’invita en Angleterre. La première fois, en 1883, il fit partie des attractions présentées par le Canada à l’International Fisheries Exhibition de Londres
500, fut réuni en un ouvrage, publié à 100 exemplaires à Québec, sous le titre Notes pour servir à l’histoire de la médecine dans le Bas-Canada depuis la fondation de Québec jusqu’au commencement du
apprenti chez Keiller and Sons, fabricants de marmelade. Il immigra au Bas-Canada en 1840 avec sa femme et son fils, et trouva une place à la succursale montréalaise de la firme Keiller. En 1841, il partit
membres de la communauté pouvaient y développer leurs talents. Selon le Courrier du Canada, l’atelier comptait de 80 à 100 élèves en 1875. Pour sa part, sœur Marie de Jésus reproduisit sur
ordonné prêtre en 1683. Après sa troisième année de noviciat à Rouen, il part pour le Canada en 1685.
Il est d’abord envoyé à la mission de Sillery et
.
Jacques Babie vint au Canada en 1665 comme sergent dans le régiment de Carignan-Salières, que Louis XIV et Colbert avaient envoyé combattre contre les Iroquois. Après la signature du traité de paix, vers la
vota des résolutions en faveur de l’union immédiate avec le Canada. Il exhorta plus tard le Conseil législatif à inclure comme condition de l’union avec le Canada la construction d’une route charretière
médecine, 42s.— Gosselin, L’instruction au Canada, 413, 433.
. Favorable à la création d’une chambre d’assemblée, il signe une pétition en ce sens en 1788. Puis, lors de la première élection tenue au Bas-Canada en 1792, il se porte candidat dans la circonscription de
, le 4 janvier 1785, fils de Johann Theodor Besferer, dit Jean-Théodore Besserer, chirurgien militaire allemand, de religion calviniste, venu au Canada en 1776, et de Marie-Anne Giroux, une Canadienne
Canada, 1870, 5, n° 13, app. C, 27s.— Westmorland County Registry Office (Dorchester, N.-B.), V : 297.— Moncton Daily Times (édition spéciale du 75e anniversaire de la
Dunlop* de Montréal, qui était le plus entreprenant des commerçants du Bas-Canada. En 1792, Black s’était bâti une flotte d’au moins neuf navires, lesquels transportaient du bois de charpente et du
, dans le Haut-Canada ; le père de sa mère, Roderick Macdonald, avait quitté la Nouvelle-Écosse à peu près à la même époque pour aller vivre dans le comté d’Oxford. Ils étaient tous deux enseignants
Nouvelle-France, né à Saint-Laurent, dans le diocèse de Rouen, en 1612 ou 1616, mort vers 1675–1676.
François Boivin vint au Canada avant 1639 avec deux de
homme politique, né le 5 juillet 1837 à Saint-Hyacinthe, Bas-Canada, fils de Pierre-Claude Boucher* de La Bruère
BOUCHER, CYRILLE, journaliste et avocat, né à Saint-Rémi, Bas-Canada, le 30 juillet 1834, fils de François-Xavier Boucher, journalier
la religion de son mari et embrassa la foi catholique à l’âge de 14 ans. En 1620, elle choisit d’accompagner M. de Champlain au Canada. À Tadoussac, la voyageuse rencontra son frère
Gosselin, Jean Bourdon, 1634–1668 (« Les Normands au Canada », Évreux, 1892) ; Les Sieurs de Dombourg et d’Autray, BRH, VII (1901) : 122–124.— Parkman, La Salle and
(baptêmes) ; 1709–1748 (mariages et sépultures) (copies aux Diocesan Archives, Yarmouth, N.-É., et aux APC, MG 9, B8, 12).— Coll. doc. inédits Canada et Amérique, II : 175.— Coll. de
instructions du roi au sieur Bouteroue s’en allant au Canada comme intendant, 5 avril 1668.— Ord. comm., (P.-G. Roy), I : 85–95.— Armes de Bouteroue, BRH, VIII (1902) : 343
, 20 mars, 21 août 1736, 4 juin, 11 juill. 1737 ; Registres des audiences, 7, ff.593v.–594v., 603v., 642 ; 11, f.23 :12, ff.624, 671.— Recensement du Canada
Garnier, premier jésuite ordonné au Canada, vint seconder le père Bruyas à la mission. La position de ce dernier devint presque intenable, au mois d’août de l’année suivante, lorsque les
le Royal Newfoundland Regiment en 1806, il servit à Terre-Neuve, en Nouvelle-Écosse et au Bas-Canada jusqu’à l’ouverture des hostilités avec les États-Unis en 1812. Il fut alors envoyé à la frontière
la paroisse Cap-Saint-Ignace, Bas-Canada, fils d’Édouard Bélanger, navigateur, et de Flore Fortin ; le 22 octobre 1878, il épousa à Cap-Saint-Ignace, Québec, Caroline Côté, et ils eurent au moins
, il retourna en France où nous perdons sa trace.
Arrivé au Canada dans des circonstances inconnues, Michel Bénard assistait le 19 novembre
BÉTOURNAY, LOUIS, avocat et juge, né le 13 novembre 1825 à Saint-Lambert dans le comté de Chambly, Bas-Canada, décédé le 30 octobre
Bouchette*, arpenteur général du Bas-Canada, traîna Cannon en arbitrage ; deux plâtriers, irlandais comme lui, James Sharp (qui avait fait son apprentissage avec lui) et Michael Quigley, gagnèrent le
stimuler la production intérieure, ils ne voulaient pas que le Canada mette fin à l’enregistrement des navires en Grande-Bretagne. Or, il aurait fallu cela aussi pour empêcher les Canadiens d’acheter et
Compagnie des Marchands de Rouen et de Saint-Malo pour la traite du Canada ; il participa à une expédition aux îles de la Sonde en 1616 et à une expédition aux Indes orientales en 1619. Il fut associé à
préfet du prince Renaud d’Este.
Après sa théologie au collège Louis-le-Grand à Paris, il partit pour le Canada en 1674. L’année suivante, il se trouve à
Johnson* ; avant juin 1816, il épousa Esther Serena Joseph Leon, et ils eurent au moins cinq fils et trois filles ; décédé le 22 février 1857 à London, Haut-Canada
gratification de 800# ; il fut aussi nommé major de Trois-Rivières. Après son retour au Canada, en 1749, il dut subir l’amputation de son bras blessé. Il ne survécut pas à l’intervention chirurgicale et fut
Michel et de Marie Guillier inhumé à Montréal le 8 janvier 1715.
Il vient au Canada probablement en 1697. Dès son arrivée, il s’associe avec les maçons
le 11 mars 1840 près de Peterborough, Haut-Canada, fille de Kennedy Creighton et de Laura Hart ; le 1er mai 1861, elle épousa à Aurora, Haut-Canada, John