conduisit à envoyer deux des filles qu’elle eut avec Abel Douglas dans un pensionnat catholique pour filles ; tenu par les Sœurs de Sainte-Anne à Duncan, sur l’île de Vancouver, l’établissement était
.S. MLAs.— R. V. Harris, The Church of Saint Paul in Halifax, Nova Scotia : 1749–1949 (Toronto, 1949).— G. O. Huestis, A
postes britanniques du golfe du Saint-Laurent, et c’est ce qu’il semble avoir fait pendant l’été. En octobre, il fit des plans bien précis pour son retour en Angleterre au printemps suivant et expédia des
propagation des idées et des opinions menaçant l’heureuse quiétude qui régnait dans l’Église et l’État » et d’endiguer le flux de réfugiés des îles Saint-Pierre et Miquelon, en proie aux remous de la
in Saint Andrew’s Church, Montreal [...] (Montréal, 1850) ; A sermon, occasioned by the death of the late Mr. Robert Watson, preached in St. Andrew’s Church, Montreal, April 8th
, ainsi que des propriétés plus étendues dans le comté de Cumberland, le long de la rivière Saint-Jean et sur l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard). Ces propriétés comprenaient une étendue de 20 000
. municipales, Bruxelles (Belgique), État civil, Sainte-Gudule, 24 juill. 1764.— AUM, P58, U, Mechtler à Quesnel, 24 avril, 22 nov. 1787 ; Mechtler à Guy, 4, 16 oct., 16
Robinson* rencontra à Sault-Sainte-Marie, en 1850, des groupes de Sauteux de la région du lac Huron pour négocier un traité, il reconnut Dokis comme chef de bande. En retour de la cession d’un vaste
. Il fit ensuite un voyage à l’île Manitoulin pour rendre visite au père Dominique Du Ranquet, qui avait travaillé aux missions de la rivière Sainte-Claire ; c’est à ces missions que Moncoq fut
comme étant « antibritannique et déraisonnable » et pensait que Toronto devait avoir « le monopole du transport des marchandises sur le Saint-Laurent ». Lorsque, après six jours, les
(Bureau du contrôle des actes de Dijon) ; État civil, Saint-Jean de Dijon, 18 janv. 1723 ; État civil, Arcenant.— AN, Col., B, 65, 66, 68, 70, 72, 74, 76, 78, 84, 86 ; Col., C
, 1974), 5–6, 43–44, 97–100, 220, 224–225, 271, 286.— Observer [E. S. Carter], « Linking the past with the present », Telegraph-Journal (Saint-Jean, N.-B.), 10 avril
missionnaire catholique écossais de l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard), qui s’appelait aussi James MacDonald*. En outre, la sœur de sa
aux Memoirs of Bishop Burke par Mgr O’Brien [...] (Québec, 1895).— J.-O. Plessis, « Journal de deux voyages apostoliques dans le golfe Saint-Laurent et les provinces d’en
(Saint-Jean, N.-B., 1923), 259, 275, 348, 357, 390.
fonte émaillée qui se révélèrent rentables) et ouvrit des entrepôts à Toronto et à Montréal en 1879, à Winnipeg en 1880, à Vancouver en 1894, à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick en 1901 et à Hamilton en
politique était inattaquable. Peu après son mariage, McGill fit l’acquisition de la très belle maison Bécancour, entre les rues Notre-Dame et Saint-Paul, près du château Ramezay. Cette maison avait appartenu
proposée par un auteur, qu’il débarqua en 1796 et se maria en 1801. Apparemment, il acquit une terre dans la vallée du Saint-Laurent, plus précisément dans le 5e rang du canton de Matilda
canot de son nouveau domaine. Il remonta le Saguenay, traversa le lac Saint-Jean et navigua sur la Chamouchouane jusqu’au fort Ashuapmouchouan (sur le lac Chigoubiche), après quoi il traversa la côte du
avoir consacré légalement ce mariage. En ce qui concernait sa retraite, la préférence de McKenzie allait à un endroit retiré : Norway House (Manitoba), Sault-Sainte-Marie (Sault Ste Marie, Ontario
journal sont situés dans l’édifice du Star, rue Saint-Jacques. Le journal torontois publie, quasi quotidiennement, une chronique intitulée « Montreal News », puis « Montreal
sequel to Campbell’s history (Boston, 1888).— J. R. Campbell, A history of the county of Yarmouth, Nova Scotia (Saint-Jean, N.-B., 1876 ; réimpr., Belleville, Ontario, 1972).— Edwin
manière dont il s’était inspiré des Saintes Écritures pour régler une question qui suscita la controverse avant et après l’union, soit celle du « mariage avec la sœur de l’épouse décédée, ce fléau
poèmes de John McPherson ont d’abord paru, à différents moments durant la période 1835–1845, dans bon nombre de journaux des Maritimes, dont l’Amaranth (Saint-Jean, N.-B.), le Yarmouth Herald
canadiens, parmi lesquels se trouvait M’Leod, mit sur pied l’expédition qui incendia le navire britannique Sir Robert Peel, sur le Saint-Laurent, le 29 mai. Quand, en juin, l’exécution
étable » et mirent « 40 à 50 acres en culture ».
De 1852 à 1854, ils vécurent dans la réserve de la rivière Garden, près de Sault-Sainte
prospérité de Halifax et de Saint-Jean, tout comme de l’accroissement de la demande de marins, le Cap-Breton perdit ses mineurs, dont un grand nombre étaient auparavant des pêcheurs terre-neuviens. L’inflation
, John Nickinson jouant à Albany, à Utica, à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick et à Montréal durant l’été.
Charlotte, qui, dit-on, fut prénommée ainsi en
retour en 1689 fut assombri par la noyade accidentelle d’un dénommé Lacroix et de deux autres hommes, dans le lac qui fut baptisé plus tard lac Sainte-Croix
Berrian, An historical sketch of Trinity Church, New York (New York, 1847), 127–134.— Joseph Hooper, A history of Saint Peter’s Church in the City of Albany, introd. par W. W
Sasseville un terrain à Sainte-Anne-de-la-Pocatière (La Pocatière).
Sur le plan social, Orkney participe à la vie de la communauté. En 1791, avec d’autres
pratique clinique auprès du conseil médical de la province et de la University of Toronto, ainsi qu’examinateur à la Trinity Medical School et à l’Association ambulancière Saint-Jean, formée en 1895. Au fil
, 157, 9 juin 1847.— Acadian Recorder, 2 août 1895.— Maritime Baptist (Saint-Jean, N.-B.), 22 févr. 1928.— C. D. Howell, « Elite doctors and
1699, envoyèrent Pascaud et Charles Juchereau de Saint-Denys en France avec mission d’obtenir
.
Patterson possédait une résidence dans le quartier Saint-Antoine, à Montréal. Dans une notice, on précise qu’il était marié et qu’il avait un fils, W. J. Ballantyne Patterson, établi à San Antonio
PEGUIS (Be-gou-ais, Be-gwa-is, Pegeois, Pegouisse, Pegowis, Pegqas, Pigewis, Pigwys), baptisé William King (Destroyer, Little Chip, The Cut-Nosed Chief) – Volume IX (1861-1870) sauteux, né vers 1774 près de Sault-Sainte-Marie (Ontario), décédé le 28 septembre 1864 à la Rivière-Rouge (Manitoba).
Né dans
; Greffe de Pierre Panet, 14 juill. 1756–13 mai 1759.— ANQ-Q, NF 19, 40, pp.41s. (copies aux APC).— APC, MG 18, G8, 5, pp.199–230, 232s., 241.— Archives paroissiales, Saint-Paul (Poitiers
.
Bibliographie de la version révisée :Arch. départementales de Maine-et-Loire (Angers, France), « Reg. paroissiaux et d’état civil », Ingrandes-sur-Loire, Saint-Pierre, 4 mars 1628
PETITCLAIR, PIERRE, clerc de notaire, écrivain et précepteur, né le 12 octobre 1813 à Saint-Augustin-de
Saint-Laurent, mais cette accusation resta sans preuve. Au début de juillet 1838, Philips, armé jusqu’aux dents à ce qu’on dit, prit part à une expédition de reconnaissance dans les cantons qui bordent la
les pages du livre de William Cochrane, Future punishment : or does death end probation ? [...] (Brantford, Ontario, et Saint-Jean, N.-B., 1886), est conservé au UCC
septembre.
À l’hiver de 1851–1852, avec l’appui officiel de la Grande-Bretagne, Pim se rendit à Saint-Pétersbourg, en Russie, pour tenter d’organiser une
de son dévouement, le pape Pie IX l’avait créé chevalier de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand en 1870. Dans son testament, Power légua une somme d’argent pour l’établissement d’un orphelinat
saints des derniers jours, « England, Cheshire parish reg., 1538–2000 » ; « England deaths and burials, 1538–1991
dans les comtés de Wolfe et de Mégantic. En 1864, ils exploitèrent ensemble une mine, probablement de cuivre, dans le canton d’Inverness, près de l’endroit appelé Saint-Ferdinand-d’Halifax
.
Fils d’un marchand à l’aise, peut-être riche, Oscar Prévost fit ses études classiques chez les jésuites, au collège Sainte-Marie, à Montréal, puis il entreprit l’étude du droit. Après son stage de clerc
Dawn, près de la frontière (formée par la rivière Saint-Clair), il abattit d’un coup de fusil un certain capitaine William Kerry (Cary) qui cherchait, semble-t-il, à l’arrêter. Il se réfugia de nouveau à
l’Église d’Angleterre en 1865, il exerça son ministère à Saint-Henri-de-Mascouche (Mascouche) en 1865–1866 et à Mansonville Potton (Mansonville) en 1867, avant de prendre sa retraite pour des raisons de
and Company produisait elle-même, dans ses scieries, le bois des wagons et le bois employé dans le bâtiment. En 1893, elle acquit la Harris Car Works and Foundry de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick [V
courageuse mais finalement inutile en vue de reprendre Saint-Julien (Sint Juliaan), il se retrouva unique officier survivant de la No. 2 Company, dont il prit le commandement