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CARTWRIGHT, JOHN SOLOMON, avocat, officier de milice, auteur, juge, juge de paix, homme d’affaires, homme politique, fermier et protecteur de l’architecture, né le 17 septembre 1804 à Kingston, Haut-Canada, fils de Richard Cartwright* et de Magdalen Secord ; le 11 janvier 1831, il épousa à York (Toronto) Sarah Hayter Macaulay, fille du docteur James Macaulay*, et ils eurent trois fils et quatre filles ; décédé le 15 janvier 1845 dans son domaine, Rockwood, près de Kingston.

De son père, mort quand il avait à peine dix ans, John Solomon Cartwright reçut une fortune d’environ £10 000 et une position influente. Richesse et puissance ne le mirent cependant pas à l’abri du malheur : quatre frères aînés et une sœur moururent dans leur adolescence ou dans la vingtaine, une autre sœur et un autre frère s’éteignirent aussi avant lui. Bon nombre de ces décès étaient attribuables à la maladie qui allait l’emporter à 40 ans : la tuberculose pulmonaire.

Après des études à la Midland District Grammar School de Kingston, Cartwright s’installa à York en 1820 afin d’entrer au cabinet d’avocats de John Beverley, Robinson*, procureur général du Haut-Canada. Étudiant à la Law Society of Upper Canada à compter du premier trimestre de l’année scolaire, il allait être admis au barreau cinq ans plus tard. Peut-être retourna-t-il à Kingston à l’été de 1822, pendant lequel fut publiée sa nomination comme enseigne dans le 1st Régiment of Frontenac militia. Cependant, ce n’est qu’en septembre 1826 qu’un journal le mentionna pour la première fois comme avocat plaidant. En août de la même année, il était secrétaire de l’exécutif de la Cataraqui Bridge Company. En janvier 1827, il perdit sa mère. N’ayant plus de proches parents à Kingston, il décida d’aller poursuivre ses études de droit à la Lincoln’s Inn de Londres. Ainsi, il serait proche de son frère jumeau, Robert David, étudiant en théologie à Oxford.

Cartwright tint un journal de son voyage, du moins dans les premiers mois. On y constate qu’il savait très bien apprécier, et de manière personnelle, la beauté des paysages et, dans une moindre mesure, celle des ouvrages d’architecture, toutes choses qui pouvaient aussi l’émouvoir à l’occasion par les souvenirs littéraires et historiques qu’elles évoquaient. Le document révèle en outre un jugement sûr et un esprit indépendant. Même s’il avait grandi dans la tradition loyaliste, Cartwright ne nourrissait apparemment aucune rancœur envers les Américains. En traversant l’État de New York, il s’arrêta à Albany, que son père avait quitté un demi-siècle auparavant à cause des persécutions des rebelles. Songeant au passé, il écrivait, serein : « Tous ses contemporains ont sans doute, comme lui, trouvé le repos ; ne pouvons-nous pas souhaiter qu’ils soient heureux là où ne subsiste plus aucune dissension et où tous nos pleurs seront séchés ? » Ses premières impressions de Londres ne furent pas favorables. Au bout de quatre jours, il notait avec dépit : « Dans l’ensemble, ne puis pas dire que j’admire Londres. » À propos de la Cour du banc du roi, il faisait observer : « N’ai pas eu l’impression que les affaires s’y traitent avec moins de bruit ou plus de régularité que chez nous. » Seul le West End éveilla son enthousiasme : « Ai été enchanté de voir [Hyde] Parc, qui doit être un véritable trésor pour le Londonien – après avoir connu le bruit et la fumée de Londres, [je] puis concevoir le délice que procure une demi-heure de promenade sous le ciel clair, au milieu de tout ce qui fait le charme de la campagne. » Cartwright et son frère passèrent les mois de juillet et août 1828 à visiter la Suisse ; l’été suivant, ils parcoururent l’Écosse.

À l’automne de 1830, de retour à Kingston, Cartwright se remit à la pratique du droit. Les fortes sommes qu’il consacrait à l’achat d’ouvrages juridiques montrent qu’il prenait sa profession au sérieux. En Angleterre, il avait probablement mis £250 de côté pour une « bibliothèque de droit ». En 1834, il devint juge à la Cour du district de Midland ; élu membre du conseil de la Law Society of Upper Canada en 1835, il fut nommé conseiller de la reine en 1838.

Cartwright portait aussi un vif intérêt aux affaires bancaires. En mai 1832, il fut élu au conseil d’administration de la Commercial Bank of the Midland District, de fondation toute récente. Réunis, les administrateurs le choisirent à l’unanimité président ; il allait le demeurer pendant 14 ans. Apparemment, sa banque fut la seule en Amérique du Nord britannique à ne pas suspendre les paiements en numéraire durant les rébellions de 1837. Dynamique, elle « était dès 1844, dit l’historien Maxwell Leroy Magill, bien établie en tant que bailleur de fonds de la partie est du Haut-Canada ».

Cartwright fit également, pour son propre compte, d’ambitieuses transactions commerciales. En 1832, il vendit une vaste terre située à l’extérieur de Hamilton à Allan Napier MacNab*, qui y construisit plus tard Dundurn Castle. En 1832–1833, il planifia, notamment avec John Macaulay*, la fondation d’une ville près des chutes du Niagara. Principalement avec son grand ami le marchand James Bell Forsyth*, né à Kingston et devenu l’un des barons du bois, il conçut en 1842–1843, à Montréal, un projet d’aménagement encore plus vaste qui, semble-t-il, échoua parce que Forsyth s’était ruiné dans d’autres entreprises. Il en réchappa, mais uniquement grâce à l’aide de Cartwright.

Cartwright s’intéressa surtout à la mise en valeur des terres situées à Kingston même et dans les environs ainsi qu’à Napanee. On raconte que dans cette municipalité, il n’y avait pas une école, un édifice public ni un lieu de culte qui ne fût construit sur un terrain dont il était le donateur. Pour ses coreligionnaires anglicans, il fit encore davantage : il assuma le coût de construction de l’église St Mary Magdalene.

Cartwright aménagea, sur une terre alors située à l’ouest de Kingston, un domaine bien à lui, Rockwood (qu’il baptisa peut-être Rockhurst). Dès le début des années 1840 c’était une ferme florissante. Le 28 mai 1842, le Chronicle & Gazette de Kingston rapportait : « M. Cartwright n’a reculé devant aucune dépense pour doter sa ferme, déjà bien exploitée, de bestiaux et moutons de la meilleure race » ; ses animaux furent d’ailleurs primés aux comices agricoles du comté de Frontenac en octobre 1841. Pourtant, au printemps de 1843, il décida de laisser tomber une bonne partie de sa ferme pour la subdiviser en lots à bâtir. Kingston était devenue la capitale de la province du Canada en 1841 et la propriété de Cartwright se trouvait près de la résidence du gouverneur, Alwington House : dans tout le secteur, la valeur des terres avait donc grimpé.

Cartwright avait fait son entrée en politique en 1834 en se portant candidat dans la circonscription de Lennox and Addington, représentée alors par les populaires réformistes Marshall Spring Bidwell* et Peter Perry*. Il s’était classé troisième. Il retenta sa chance en juillet 1836 avec un autre tory, George Hill Detlor ; cette fois, tous deux remportèrent une éclatante victoire sur les réformistes : Cartwright recueillait 475 voix et Bidwell, 370. Jusqu’à sa mort, Cartwright allait représenter cette circonscription sans ménager ses énergies. Il siégea au comité des finances, présenta divers projets de loi de réforme juridique et, à compter de 1837, fut membre des comités qui s’occupaient du canal Welland, de l’aménagement de la rivière Trent et des levés de la rivière des Outaouais. En 1839, il présida un comité chargé de choisir l’emplacement d’un asile d’aliénés à Kingston.

Durant la rébellion, Cartwright soutint le gouvernement avec vigueur. Comme il commandait, à titre de lieutenant-colonel, le 2nd Regiment of Lennox militia, il fit partie du conseil de guerre qui jugea, en novembre 1838, les « patriotes » capturés à la bataille de Windmill Point – l’infortuné Nils von Schoultz par exemple. Il exerça aussi des fonctions plus agréables : aider Kingston à obtenir sa charte municipale et, en mars 1838, en qualité de président de la Cour des sessions trimestrielles, établir le règlement d’élection du conseil de ville. Le conseil l’élut maire à l’unanimité, mais il refusa le poste. C’est lui cependant qui rédigea et lut l’adresse des citoyens à lord Durham [Lambton] à l’occasion de sa brève visite du 21 juillet 1838.

En 1839, une bonne partie de l’opinion estimait qu’il fallait changer radicalement le système gouvernemental de la province. Quand un comité spécial de l’Assemblée recommanda l’union législative avec le Bas-Canada, Cartwright proposa une série de résolutions destinées à assurer la prépondérance des Canadiens anglais en pareil cas. Selon lui, sans les précautions qu’il proposait, le lien impérial serait menacé. Ces résolutions, qu’on appela bientôt « les conditions Cartwright », convainquirent une majorité de députés de se prononcer en faveur de l’union le 30 mars 1839. Toutefois, le nouveau gouverneur en chef, Charles Edward Poulett Thomson (futur lord Sydenham), les rejeta et exigea l’assentiment inconditionnel de l’Assemblée à l’union, ce qu’il obtint le 19 décembre 1839. Convaincu de travailler à la défense des institutions britanniques, Cartwright ne lâcha pas prise et proposa, le 13 janvier 1840, une adresse qui insistait sur certaines conditions. Elle fut adoptée, et Thomson accepta entre autres que, sous l’union, l’anglais soit la seule langue officielle des documents gouvernementaux.

Disposé à donner sa chance au nouvel arrangement constitutionnel, Cartwright envisagea pendant un temps, en 1840–1841, d’aider William Henry Draper* à former un groupe de conservateurs modérés. Cependant, il se ravisa, sous l’influence de MacNab, Robinson et d’autres, et demeura plutôt lié aux tories extrémistes. Au printemps de 1842, le successeur de Sydenham, sir Charles Bagot, tenta de le faire entrer au cabinet qu’il essayait de former avec des hommes politiques non associés à Robert Baldwin* et à Louis-Hippolyte La Fontaine*. Cartwright se vit offrir le poste de solliciteur général, mais le refusa. Dans une lettre du 16 mai, il exposa ses motifs à Bagot. L’Union semblait fonctionner de manière insatisfaisante. « Je souhaite vivement, disait-il, qu’on la rende si possible avantageuse en tous points pour les deux sections de la province. Mais je ne vois pas comment on parviendra à ce but désirable sans le concours et la collaboration des Canadiens français. » Sydenham avait eu grand tort de remanier arbitrairement les circonscriptions bas-canadiennes. « Je ne puis imaginer, poursuivait Cartwright, comment on a jamais pu supposer créer l’harmonie au moyen d’une injustice aussi criante. » En outre, il s’opposait tout à fait au gouvernement responsable. Pareil régime était incompatible « avec l’état de colonie – surtout dans un pays où le suffrage [était] quasi universel, où la grande masse de la population [était] sans instruction et où l’on vo[yait] bien peu de cette influence bénéfique que la noblesse héréditaire et les gens très riches exer[çaient] en Grande-Bretagne ». Enfin, et c’était peut-être le principal motif de son refus, il ne voulait pas siéger aux côtés de Francis Hincks* qui, « jusqu’au moment même de l’éclatement de la rébellion, a[vait] défendu la conduite » de Louis-Joseph Papineau* et de William Lyon Mackenzie*.

Tout conservateur qu’il ait été, Cartwright ne craignait pas de s’associer à des mesures progressistes. En octobre 1843, il déposa à l’Assemblée une résolution dans laquelle il proposait de fonder des « maisons de refuge pour la jeunesse ». « Rien, disait-il, ne pourrait apporter davantage au pays que la création d’établissements où les éléments vagabonds et corrompus de la jeunesse seraient préservés des influences qui détruisent la moralité et où, par le travail et l’éducation morale, ils deviendraient de bons citoyens. » « Sensiblerie », répliqua le docteur William « Tiger » Dunlop : il n’y avait qu’à fouetter les enfants et à les envoyer au lit. D’autres députés par contre, et particulièrement le solliciteur général du Bas-Canada, Thomas Cushing Aylwin*, appuyèrent la proposition, dont l’étude fut confiée à un comité spécial. Quand, en novembre, le ministère La Fontaine-Baldwin démissionna sur la question du gouvernement responsable, Cartwright s’indigna, non seulement parce qu’il s’opposait au principe – une « fumisterie » selon lui – mais parce que sa chère proposition serait reléguée aux oubliettes. En effet, le principe des écoles de réforme, comme on en vint à les appeler, ne fut adopté que 15 ans plus tard.

La dernière initiative politique de Cartwright ne donna pas non plus de résultats immédiats. En novembre 1843, l’Assemblée avait résolu d’installer le siège du gouvernement à Montréal, donc dans une partie non britannique du Canada-Uni. Convaincu que ce déménagement menacerait le maintien des institutions parlementaires britanniques au pays, Cartwright s’embarqua pour l’Angleterre le 2 mars 1844 afin d’aller remettre à la reine une pétition dans laquelle 16 000 Haut-Canadiens demandaient que la capitale demeure dans leur partie de la colonie. Quoique très attaché aux institutions britanniques, Cartwright était d’abord et avant tout un Canadien, contrairement à son frère jumeau. En témoigne cet écrit ultérieur de sa belle-sœur : « [John] éprouva toujours un attachement et une préférence enthousiastes pour le Canada ; certes, séjourner en Angleterre lui plaisait beaucoup, il aimait et admirait le pays, mais jamais sa terre natale ne perdit la première place dans son cœur. »

Cartwright avait déjà des problèmes de santé avant d’entreprendre son voyage ; qu’il soit parti quand même démontre la profondeur de ses convictions et son sens du devoir. En octobre 1844, il comprit qu’il devait quitter la scène publique. Le gouverneur sir Charles Theophilus Metcalfe exprima de profonds regrets. Cartwright avait été pour lui un conseiller utile, quoique officieux, et sans aucun doute Metcalfe avait-il espéré l’avoir comme ministre. Dans un discours d’adieux à ses électeurs, Cartwright fit allusion aux élections générales à venir. Ses remarques ne contenaient nulle rancune partisane. « Il est souhaitable, disait-il, qu’en choisissant leurs représentants, les habitants du Haut-Canada se souviennent de l’avis donné par Jéthro à Moïse et désignent des personnes « craignant Dieu et détestant la cupidité ». Nous pourrions alors espérer raisonnablement que nos malheureuses dissensions s’apaiseraient et que nous deviendrions un peuple vertueux, donc heureux. »

En confiant ses enfants aux soins de John Strachan*, bien des années auparavant, Richard Cartwright avait déclaré : « Je tiens particulièrement à ce que les garçons reçoivent une éducation qui les rende utiles à leurs amis et à leur pays et qui, en leur insufflant un goût pour la littérature, les garantisse pour toujours contre l’oisiveté. » John Solomon avait bien été à la hauteur des espoirs que son père avait mis en lui. Sa mort fut l’occasion d’un concert de louanges. Le révérend Saltern Givins lança : « Assurément, mes frères, la société qu’il lui a été donné d’orner pendant un temps a perdu en lui un joyau exceptionnel – les pauvres et les miséreux, un bienfaiteur d’une rare générosité. » Quant au juge Stafford Frederick Kirkpatrick, il lui rendit cet hommage au nom de ses collègues : « Le barreau a certes perdu un homme irremplaçable [...] aimé et respecté de tous les membres [de la profession]. » Dans le sermon qu’il prononça aux funérailles à l’église St George de Kingston, le révérend Robert Vashon Rogers s’exclama : « Un grand homme est tombé ! – grand dans tout ce qui constitue la vraie grandeur. »

L’unique portrait connu de Cartwright, peint par William Tinsley en 1842, laisse entrevoir un homme qui aimait l’étude. Sa bibliothèque était très diversifiée : histoire, littérature, classiques de l’Antiquité, religion, architecture, peinture, jardinage, botanique, optique, géologie, agriculture. Sa collection d’ouvrages juridiques était substantielle ; Cartwright ne la considérait d’ailleurs pas simplement comme un bien personnel, mais aussi comme une richesse communautaire. Quelques mois avant sa mort, il publia dans le Chronicle & Gazette une annonce dans laquelle il demandait à ceux qui lui avaient emprunté des livres de droit de les lui retourner, parce qu’il voulait les vendre. L’acheteur était le jeune John Alexander Macdonald*, à qui il consentit un gros escompte parce qu’il espérait, ce qui était bien de lui, que sa collection ne quitterait pas la région. Cependant, Cartwright n’était pas uniquement un intellectuel ; c’était aussi un homme d’action, comme le montre sa carrière dans les affaires, en politique et dans la milice. Fervent anglican, il était en outre un énergique franc-maçon : il accéda au rang de premier surveillant de l’Ancient St John’s Lodge No. 3 de Kingston. Amateur de chevaux et d’équipages, il fut maître de cérémonie aux courses de Kingston en 1839. Il faisait de grosses mises aux cartes, aimait l’élégance et goûtait les plaisirs de la vie, dont le vin et la bonne chère.

« Homme de goût » formé sous la régence anglaise, John Salomon Cartwright éprouvait pour l’architecture une passion dont on voit encore les traces dans sa ville natale. Trouver un bon architecte n’est pas chose aisée ; il aurait pu facilement porter son choix sur des hommes médiocres. Ses premières commandes allèrent à Thomas Rogers* qui, entre 1820 et 1840, fut probablement l’architecte le plus compétent et le plus polyvalent du Haut-Canada. Rogers dessina les plans des grandes maisons de ville de Cartwright et de son frère, et vraisemblablement ceux de l’édifice de la Commercial Bank à Kingston et de l’église St Mary Magdalene à Napanee. En 1841, George Browne* arriva à Kingston comme architecte du gouvernement. Cartwright perçut la supériorité de ce jeune homme, qui fut peut-être le représentant le plus distingué de sa profession au Canada pendant la première moitié du siècle. Pour Cartwright, Browne conçut la villa de Rockwood, un pur chef-d’œuvre. Le plus remarquable ouvrage de Browne est l’hôtel de ville, dont Cartwright l’aida presque certainement à avoir la commande. Il influença peut-être aussi le choix de Browne comme concepteur de la succursale locale de la Banque de Montréal et d’une maison de John Alexander Macdonald. La ville de Kingston lui doit quelques-uns des plus beaux édifices du xixe siècle qui l’ornent encore ; ils constituent ainsi l’héritage le plus visible de Cartwright.

J. Douglas Stewart et Mary Stewart

Le portrait de John Salomon Cartwright peint par William Tinsley se trouve au Agnes Etherington Art Centre, Queen’s Univ. (Kingston, Ontario).

QUA, 2199a ; 2254 ; 2256.— Saltern Givins, A discourse delivered in StMary Magdalene’s Church, Napanee, on Sunday, the 2nd of February, 1845, on the occasion of the death of John Salomon Cartwright [...] (Cobourg, Ontario, 1845).— R. V. Rogers, Confidence in death : a sermon preached in StGeorges Church, Kingston, Canada West, on Sunday, January 26th, 1845, on the occasion of the death of John Salomon Cartwright [...] (Kingston, [1845]).— British Whig, 6 janv., 17 nov. 1836.— Chronicle & Gazette, 1833–1845.— Church, 31 janv. 1845.— Kingston Chronicle, 1822–1833.— Heritage Kingston, J. D. Stewart et I. E. Wilson, édit. (Kingston, 1973).— J. D. Stewart, « Architecture for a boom town : the primitive and the neo-baroque in George Browne’s Kingston buildings » et M. L. Magill, « The failure of the Commercial Bank », To preserve and defend : essays on Kingston in the nineteenth century, G. [J. J.] Tulchinsky, édit. (Montréal et Londres, 1976), 37–61 et 169–181.— Adam Shortt, « Founders of Canadian banking : John Salomon Cartwright, banker, legislator and judge », Canadian Bankers’ Assoc., Journal (Toronto), 30 (1922–1923) : 475–487.— J. D. et Mary Stewart, « John Salomon Cartwright : Upper Canadian gentleman and Regency « man of taste », Historic Kingston, no 27 (1979) : 61–77.

Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

J. Douglas Stewart et Mary Stewart, « CARTWRIGHT, JOHN SOLOMON », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 22 nov. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/cartwright_john_solomon_7F.html.

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Auteur de l'article:   J. Douglas Stewart et Mary Stewart
Titre de l'article:   CARTWRIGHT, JOHN SOLOMON
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1988
Année de la révision:   1988
Date de consultation:   22 novembre 2014