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GOODFELLOW, JAMES, homme d’affaires et homme politique, né le 10 janvier 1828 à Tranent, Écosse, fils de William Goodfellow et de Margaret Dodds ; le 18 mars 1858, il épousa à St John’s Rosina Whiteford ; décédé le 25 janvier 1898 dans cette ville.

James Goodfellow débarqua à Terre-Neuve en 1850 pour occuper un poste de commis à la McBride and Kerr, filiale terre-neuvienne de la Kerr and McBride de Greenock et propriété, dans les années 1850, de James et Peter McBride, Robert Kerr et Gustav Ehlers. Établie à Terre-Neuve en 1821, la McBride and Kerr était l’un des plus gros fournisseurs de l’industrie locale de la pêche, et elle possédait plusieurs bateaux de chasse au phoque, de cabotage et de transport. Elle importait des marchandises sèches et de l’équipement de pêche de Greenock par l’entremise de la société mère, qui fournissait aussi, en les achetant d’une firme du Dorset, une bonne partie des filets et de la lignette dont l’île avait besoin. Par l’intermédiaire des relations qu’avait à Hambourg Gustav Ehlers, originaire de cette ville et directeur de la McBride and Kerr à St John’s, la compagnie importait du pain dur (biscuit de mer), du beurre, des briques et des bottes. En 1864, Ehlers quitta les deux entreprises et Goodfellow le remplaça à la direction de St John’s. Il représentait aussi la firme au conseil d’administration de la Commercial Bank of Newfoundland, l’une des deux banques privées de la colonie. On l’avait fondée en 1857 dans le but de financer l’industrie de la pêche, et la McBride and Kerr en était un actionnaire important.

Le 20 février 1865, les frères McBride et Kerr liquidèrent leurs compagnies et en vendirent l’actif pour £35 000 à une société à responsabilité limitée formée par le fils de James, Robert Kerr McBride, et par Goodfellow. Par suite de cette vente, la Kerr and McBride, de Greenock, devint la Robert Kerr McBride and Company, et la McBride and Kerr, de St John’s, devint la McBride and Company. Goodfellow continua de diriger les affaires à Terre-Neuve. Seul McBride investit dans les deux entreprises : £10 000 qui venaient de son père. En vertu de leur entente, McBride toucherait les deux tiers du bénéfice et serait responsable des pertes dans la même proportion. La convention prit fin le 6 juillet 1869, la journée même où Goodfellow, après la dissolution des deux sociétés, acheta l’actif de la McBride and Company.

Ayant donné à son entreprise d’importation et de marchandises sèches le nom de Goodfellow and Company, Goodfellow prit pour associé en second, le 18 juin de l’année suivante, Moses Monroe, comptable de 28 ans, venu à Terre-Neuve en 1860 pour être commis à la McBride and Kerr. Cependant, en décembre 1872, un grave différend opposa les deux hommes. Selon Goodfellow, Monroe avait falsifié le prix des marchandises vendues par la compagnie, ce qui lui avait causé des pertes. Il refusa l’aide du ministre presbytérien Moses Harvey*, qui lui offrait d’arbitrer le conflit, et se dissocia de Monroe le 31 décembre pour faire affaire sous son propre nom. En 1881, il prit Alexander McDougall comme associé. Avec le temps, Goodfellow et Monroe se réconcilièrent et, dans les années 1880, ils collaborèrent aussi bien en affaires que sur la scène politique.

Avec d’autres investisseurs, Goodfellow spéculait beaucoup sur les gisements de l’intérieur de l’île – spéculation encouragée dans les années 1870 par les rapports optimistes du géologue du gouvernement, James Patrick Howley* – et il plaça aussi de l’argent dans des entreprises du secteur secondaire qui s’établirent à St John’s après 1870. La Newfoundland Consolidated Foundry Company, la Newfoundland Boot and Shoe Manufacturing Company, la St John’s Nail Manufacturing Company, la St John’s Floating Dry Dock Company et la St John’s Steam Tug Company étaient du nombre. En outre, il fut actionnaire du Terra Nova Curling and Skating Club Limited et administrateur, en 1880, de la section de la Young Men’s Christian Association fondée peu de temps auparavant à St John’s. À ce titre, il contribua à trouver les garanties financières qui permirent à l’association de louer des locaux pour son bureau principal. Membre actif de l’Église presbytérienne, il fut conseiller presbytéral de 1870 à sa mort, en 1898. Membre du comité directeur de la Newfoundland Auxiliary Bible Society durant de nombreuses années, et de divers conseils éducationnels affiliés à l’Église presbytérienne, il fut aussi l’un des administrateurs du Fishermen and Sailors’ Home, qui ouvrit ses portes en 1886.

Avant 1888, Goodfellow exerça une influence politique uniquement à titre d’administrateur de la Commercial Bank et de secrétaire de la St John’s Chamber of Commerce, poste qu’il occupait depuis 1867. Il avait été défait aux élections générales de 1882, dans le district de Port de Grave, comme candidat du New Party que dirigeait James Johnstone Rogerson* et qui faisait la lutte au gouvernement de sir William Vallance Whiteway* en défendant les intérêts des marchands. Sa carrière politique démarra vraiment le 21 août 1888, soit le jour où le gouvernement tory de sir Robert Thorburn* le nomma président du conseil municipal de St John’s, créé par le Parlement dans le courant de l’année. Ce conseil se composait de deux membres nommés par le gouvernement et de cinq membres élus par scrutin de quartier. Sans doute sa loyauté envers le gouvernement Thorburn et son expérience de la gestion d’une grosse entreprise expliquent-elles en partie sa nomination. Toutefois, il avait aussi un autre atout : il connaissait la General Water Company pour en avoir présidé le conseil d’administration de 1886 à 1888, au moment où le conseil municipal avait acheté la part des actionnaires, dont l’un des plus importants était, semble-t-il, la Commercial Bank.

Le gouvernement avait érigé St John’s en municipalité parce qu’il tenait à doter la ville des services dont elle avait cruellement besoin, ce qui n’empêchait pas Goodfellow et ses collègues marchands de voir là une excellente occasion d’obtenir du capital frais pour l’industrie de la pêche, étant donné la somme (environ 400 000 $) qu’il faudrait pour désintéresser les actionnaires de la General Water Company. Formée en 1859 par les marchands et banques de la ville, cette compagnie avait reçu une aide généreuse du gouvernement, sous forme de garanties sur ses emprunts, et en 1888 elle était en quelque sorte un service gouvernemental qui s’occupait de l’approvisionnement en eau et de la lutte contre les incendies. Le gouverneur en conseil et le Parlement exerçaient sur elle un contrôle serré et, à tout moment, l’État pouvait démettre de leurs fonctions ses trois administrateurs. Comme Goodfellow fut, de 1888 à 1890, le premier président du conseil municipal, il supervisa la fusion du personnel et des activités de la compagnie, ainsi que des services de voirie et d’égout dispensés directement par le gouvernement, en un seul service municipal. Cependant, cette intégration ne se fit pas sans difficultés – discipline du personnel, inefficacité, double emploi – si bien que, naturellement, la population critiqua beaucoup le conseil et son président.

Les citoyens s’attendaient à recevoir plus de services, et le conseil municipal n’avait que des revenus limités pour les satisfaire. Mais ce n’était pas son unique problème. Sa formation avait donné lieu à une vive controverse partisane. Pendant les premiers mois d’existence du conseil, on reprocha aux membres d’avoir confié les postes municipaux à des parents et amis. Ces accusations contenaient certainement une part de vérité : le neveu de Goodfellow, Isaac Robert McNeilly, devint solicitor du conseil, et Moses Monroe, conseiller du quartier n3, fit nommer son neveu ingénieur municipal. Ce qui politisait vraiment le conseil, c’était l’ascendant de Monroe qui, semble-t-il, dominait les délibérations et imposait ses vues sur les questions qui l’intéressaient.

Goodfellow, Monroe et d’autres conseillers tories ne se présentèrent pas aux élections de 1889 mais tentèrent d’user de l’influence du conseil, et des faveurs qu’il pouvait dispenser, pour aider les candidats tories des deux districts de St John’s, qui furent tout de même défaits. Vainqueurs, les libéraux de Whiteway firent payer à Goodfellow, l’année suivante, le soutien actif qu’il avait apporté à leurs adversaires. En alléguant qu’il avait jadis été un homme « honorable », mais qu’il avait toujours été « faible » et était « récemment tombé sous la coupe du conseiller le plus dénué de scrupules [Monroe] », la presse libérale lui reprocha vigoureusement de ne pas avoir eu le « bon goût » de quitter la présidence du conseil municipal après la défaite des tories. L’Evening Telegram déclara que désormais il n’était plus un représentant du peuple ni du gouvernement. Le 22 avril, le gouvernement Whiteway le démit de ses fonctions et le remplaça par un homme plus souple, d’allégeance libérale. Une semaine plus tard, il institua une enquête parlementaire sur toute l’histoire financière du conseil. Déposé le 5 juin, le rapport montrait que les méthodes comptables du conseil étaient laxistes et que les directives de Goodfellow donnaient à penser que lui-même et Monroe, comme le suggéraient les libéraux, avaient poussé le conseil à « constituer une caisse secrète » à des fins politiques. Malgré le discrédit que ses ennemis libéraux avaient jeté sur lui en alléguant qu’il avait mal géré les affaires municipales, le gouvernement ne prit aucune mesure contre lui ; il sortit donc de cette bataille partisane sans que sa réputation soit ternie. Deux ans plus tard, il réintégrait le conseil en triomphateur : il avait été élu conseiller du quartier no 3, où les électeurs étaient surtout des marchands ; Monroe, pour des raisons d’affaires, avait décidé de ne pas se présenter.

Pendant la quasi-totalité de ses quatre années de mandat au conseil (1892–1896), Goodfellow connut de tels problèmes financiers et juridiques qu’il décida de ne pas se représenter. Il perdit ses installations dans l’incendie de 1892, qui détruisit une bonne partie de St John’s, mais il se remit vite sur pied grâce aux indemnités d’assurances et aux facilités de crédit de la Commercial Bank, dont il était alors le doyen des administrateurs. C’est d’ailleurs en empruntant à celle-ci qu’il avait pu ajouter l’exportation de poisson aux activités de sa compagnie dès la fin des années 1880. En décembre 1886, Goodfellow devait environ 30 000 $ à la banque ; quatre ans plus tard, il lui en devait plus du double, soit 79 410,03 $. Sa dette allait augmenter annuellement au point d’atteindre 169 325,59 $ en 1894.

Au début des années 1890, l’industrie de la pêche, étant donné son organisation, avait absolument besoin de pareil crédit. Comme une longue période s’écoulait entre le moment où un marchand achetait du poisson et le moment où celui-ci était vendu, il devait emprunter pour avoir en stock de grosses quantités de marchandises sèches, de provisions et de matériel de pêche. C’est la vente du poisson qui garantissait les prêts bancaires consentis aux marchands. Cette pratique comportait un grave danger : les administrateurs des deux banques privées, pour se prêter de l’argent à eux-mêmes et en prêter à d’autres marchands de poisson, augmentaient beaucoup trop les marges de crédit et, en plus, puisaient à même les dépôts du gouvernement et des particuliers. En 1894, cette pratique allait entraîner la ruine des banques.

La cause immédiate de la faillite de la Commercial Bank, survenue le 10 décembre 1894 – le « lundi noir » –, fut l’impossibilité de satisfaire aux exigences des fiduciaires de la succession d’un important agent de l’industrie de la pêche terre-neuvienne en Angleterre, décédé quatre jours plus tôt. Comme la Commercial Bank ne parvenait pas à se faire rembourser sur-le-champ par les marchands, elle suspendit ses opérations. La Union Bank of Newfoundland s’empressa de faire de même afin d’éviter une ruée vers ses propres réserves. Le 17 décembre, le Parlement chargea un comité mixte spécial d’étudier la crise financière. Dans son rapport, présenté dix jours plus tard, le comité estima que, une fois réalisé, l’actif de la Union Bank ne vaudrait que 80 % de ses réserves, et celui de la Commercial Bank, 20 %. Il reprochait vivement aux deux banques d’avoir toléré les importants découverts de leurs clients, les administrateurs eux-mêmes se trouvant parmi les principaux débiteurs. Le 10 décembre, le passif de la Commercial Bank s’élevait à 3 500 000 $, dont 1 750 000 $ constituait l’obligation de ses administrateurs.

Le 28 décembre, la Cour suprême se réunit afin de décider s’il fallait obliger la Goodfellow and Company à déposer son bilan. Dans une déclaration faite sous serment devant le tribunal, Goodfellow et McDougall affirmèrent que leur entreprise était solvable et que, malgré la dette envers la Commercial Bank, ils étaient en mesure de satisfaire leurs créanciers. Le 31, la cour décida donc qu’aucune mesure ne serait prise contre la société. Toutefois, en mai 1895, la Goodfellow and Company déclara forfait et fut inscrite au tribunal des faillites. Le 18 juillet, la Cour suprême lui ordonna de rembourser sa dette à la Commercial Bank par versements, à raison de 65 cents le dollar. Dès septembre, l’entreprise fonctionnait à nouveau, mais à un rythme beaucoup plus modeste. Elle continua d’avoir des difficultés financières et, en octobre 1897, se trouva une autre fois acculée à la faillite : un créancier avait demandé à la Cour suprême d’ordonner la nomination d’un syndic pour examiner ses états financiers. Le tribunal différa la satisfaction de cette requête mais confia quand même à un syndic le mandat de gérer les biens de Goodfellow en attendant que l’on prenne une décision. Le 12 janvier 1898, Goodfellow conclut une entente à l’amiable avec son créancier, ce qui lui permit d’éviter encore une fois qu’on le déclare insolvable.

Par ailleurs, de décembre 1894 à décembre 1897, Goodfellow fut menacé de poursuites au criminel pour son rôle dans la faillite de la Commercial Bank. Un verdict de culpabilité signifiait une peine d’emprisonnement de cinq ans ou moins. Étant donné le prestige qu’ils avaient eu dans la colonie, c’est avec consternation que lui-même et les autres administrateurs apprirent la chose le 26 décembre 1894, jour de leur arrestation. L’un d’eux, Augustus Frederick Goodridge*, n’avait-il pas déjà été premier ministre de Terre-Neuve ? Ce jour-là, tandis que l’on exigeait, à titre de cautionnement, que deux personnes garantissent 18 000 $ pour chacun des administrateurs, « les prisonniers, notait l’Evening Telegram, semblaient découragés, abattus, et étaient de toute évidence plus que surpris par la soudaineté des démarches entreprises ».

Les audiences commencèrent en février 1895 devant le magistrat stipendiaire James Gervé Conroy*. Les administrateurs faisaient face à deux accusations. D’abord, celle d’avoir rendu publics des états financiers de la banque falsifiés. Ensuite, celle d’avoir conspiré pour escroquer les actionnaires en donnant l’impression que les finances de la banque étaient « prospères et solides » alors qu’en fait de gros découverts et prêts non garantis avaient été consentis, particulièrement à eux-mêmes. Dans leur plaidoyer, les administrateurs affirmèrent qu’ils croyaient la banque solvable quand, en juillet 1894, ils avaient présenté des états financiers aux actionnaires, et que la faillite de décembre avait simplement résulté de la mort de l’agent des pêches anglais, « calamité tout à fait imprévue et inattendue ». Quant à Goodfellow, il semblait avoir eu tellement confiance en la santé financière de la banque, jusqu’à la faillite, qu’il en avait acheté des actions juste avant ce moment.

Après plus de deux mois de séances, Conroy conclut qu’il y avait présomption légale contre les accusés et confia l’affaire à la Cour suprême. En avril 1896, les administrateurs de la banque comparurent devant ce tribunal, mais le jury d’accusation trouva non fondées les charges qui pesaient sur eux. Cette conclusion s’explique facilement : six des jurés étaient des parents ou des employés des accusés, et les autres étaient leurs amis. En décembre, les administrateurs échappèrent encore une fois à la poursuite devant la Cour suprême, car les trois juges refusèrent de présider le procès. Deux d’entre eux, sir Frederic Bowker Terrington Carter et Joseph Ignatius Little*, avaient été actionnaires de la banque, et le troisième avait déjà participé, à titre d’avocat, à des poursuites contre les administrateurs. Le premier ministre Whiteway demanda donc au ministère des Colonies de nommer un juge de l’extérieur de Terre-Neuve, ce qui nécessitait une modification de la loi sur le système judiciaire. On désigna sir David Patrick Chalmers, ancien juge en chef de la Guyane britannique (Guyana), pour entendre la cause en décembre 1897.

L’audience dura plus de deux semaines et aboutit à l’acquittement de Goodfellow et des autres administrateurs. Chalmers n’avait pas eu d’autre choix que de recommander ce verdict au jury, étant donné la difficulté que la couronne avait eue à prouver l’intention criminelle des accusés. Dans une dépêche au ministère des Colonies, le juge fit observer que la conduite des administrateurs justifiait qu’il y ait eu poursuite au civil contre eux, mais que « les considérations morales » ne suffisaient pas quand il s’agissait de « traiter de questions criminelles ». Comme quelques-uns des administrateurs de la Commercial Bank et de la Union Bank s’étaient relancés en affaires après 1894 et employaient encore une nombreuse main-d’œuvre, on ne porta aucune nouvelle accusation contre ceux de la Commercial Bank, et on abandonna les poursuites engagées au criminel contre ceux de la Union Bank.

Pour James Goodfellow, faire l’objet d’une publicité constante, durant trois ans, à cause des accusations criminelles associées à la faillite de la banque, s’avéra traumatisant. Le procès de décembre 1897, en particulier, porta un dur coup à sa santé. Cette inquiétude et la crainte que la Cour suprême ne déclare sa compagnie en faillite provoquèrent un arrêt du cœur le 25 janvier 1898. Le 26 février, jour de l’examen de son testament, on évalua sa succession à près de 30 000 $, même si ses affaires avaient considérablement décliné depuis quatre ans. Elle se composait de parts dans diverses propriétés commerciales de St John’s et de certains investissements commerciaux. Selon un de ses contemporains, il avait été un homme « de valeur » et avait tenu bon « devant les épreuves et tribulations qui [l’avaient] affligé durant tant de mois, réconforté et soutenu par le sentiment de sa propre intégrité et la cordiale sympathie d’une foule d’amis chaleureux ». Devant cette « féroce persécution, ajoutait-il, son caractère et sa réputation étaient triomphalement justifiés ». L’industrie de la pêche terre-neuvienne était une activité économique à hauts risques, où les pertes avaient des conséquences tragiques pour la population et où, même dans les meilleures périodes, marchands et pêcheurs vivaient sur la corde raide. Goodfellow avait participé à cette industrie en investisseur chevronné.

Melvin Baker

GRO (Édimbourg), Tranent, reg. of births and baptisms, 3 févr. 1828.— PANL, GN 5/2/A/1, 1894–1898 ; GN 9/l, 1888–1898 ; P5/4 ; P7/B/16, box 4, minute-book, 1889–1895.— Supreme Court of Newfoundland (St John’s), Registry, 6 : 424 (testament de James Goodfellow).— The crown vs. the directors and manager of the Commercial Bank of Newfoundland ; evidence and exhibits, taken and produced at the preliminary investigation before His Honour Judge Conroy [...] ([St John’s, 1894]).— T.-N., House of Assembly, Journal, app., 1850–1899.— Daily News (St John’s), 1894–1898.— Evening Herald (St John’s), 1890–1898.— Evening Telegram (St John’s), 1879–1898.— Express (St John’s), 1851–1872.— Newfoundland Colonist (St John’s), 1886–1892.— Newfoundlander, 1850–1880.— Patriot and Terra-Nova Herald, 1850–1884.— Public Ledger, 1850–1882.— Royal Gazette and Newfoundland Advertiser, 1850–1898.— Nfld. directory, 1871.— Nfld. year book and almanac, 1892.— Melvin Baker, « The government of St. John’s, Newfoundland, 1800–1921 » (thèse de ph.d., Univ. of Western Ontario, London, 1981).— Hiller, « Hist. of Nfld. ».— Keith Matthews, Profiles of Water Street merchants (miméographie, [St John’s], 1980).— C. F. Rowe et al., The currency and medals of Newfoundland (Toronto, 1983).

Bibliographie générale

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Melvin Baker, « GOODFELLOW, JAMES », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 12, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 23 déc. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/goodfellow_james_12F.html.

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Auteur de l'article:   Melvin Baker
Titre de l'article:   GOODFELLOW, JAMES
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 12
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1990
Année de la révision:   1990
Date de consultation:   23 décembre 2014