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. Le May revint alors chez ses parents et fit pendant environ une année des études privées en philosophie afin de se préparer à la prêtrise. En 1860, il commença, chez les oblats à Ottawa, son cours
province qui, après le grenouillage politique qu’a causé la vente du chemin de fer de Québec, Montréal, Ottawa et Occidental par le gouvernement de Joseph-Adolphe
Stuart*. Le mécontentement qui continuait de régner à Kingston le priva d’une résidence convenable. Voyant qu’Ottawa prenait de l’importance en tant que capitale du Canada, il jugea bon de s’y
primeurs ; ainsi, il lui confia en 1858 que la reine Victoria avait choisi Ottawa comme capitale du Canada. De temps à autre, Lindsey avait droit à de petits bénéfices. En, 1855, il fut nommé
, Ottawa, 1938).— H. G. Hart, The new annual army list [...] (London), 1903–11.— A. M. J. Hyatt, General Sir Arthur Currie : a military biography
Twain, plutôt que lui, avait été invité à prendre la parole en premier. Si les libéraux n’avaient pas été au pouvoir à Ottawa et si Fielding n’avait pas été un ministre puissant dans le cabinet de sir
(Winnipeg), 77 (1997–1998), no 2 : 9–19.— Canada, Chambre des communes, Comité spécial sur les causes des troubles du Territoire du Nord-Ouest, en 1869–1870, Rapport (Ottawa, 1874
Owen*, et ils eurent quatre fils ; décédé le 21 mars 1912 à Ottawa. Andrew Archibald Macdonald appartenait à une dynastie qui
Borden*, à Ottawa, mit en place la Commission des grains pour le Canada. La nomination de Magill à la tête de cet organisme chargé de superviser le transport et l’inspection des céréales allait de soi
torontois William Farquhar, il exécuta les travaux de maçonnerie à la bibliothèque du Parlement d’Ottawa. On ne sait pas quel fut exactement son rôle. Les bons amis qu’il avait chez les conservateurs
engagée dans plusieurs associations. Au printemps de 1894, à l’occasion du premier congrès annuel du National Council of Women of Canada, à Ottawa, elle entame une carrière de conférencière, en anglais. En
.— Ottawa Citizen, 9 juill. 1929.— Spokesman (Drummondville, Québec), 22 janv. 1929.— Canadian directory of parl. (Johnson).— J. L. Granatstein, The Ottawa men : the civil service
secrétaire et se fait élire, le 28 août 1872, dans Rouville, grâce à l’appui du curé de Saint-Césaire. Un Mercier tout feu tout flammes s’installe à Ottawa, peut-être trop peu conscient que le parti national
 
gouvernementaux provinciaux et organismes privés, et de les centraliser dans un bureau à Ottawa. Son autorisation était cruciale pour obtenir un changement d’attitude de la part des éleveurs. À cause de la peur du
sur une propriété de l’artiste à Thornhill et retrouvées seulement en 1974 ; la galerie en a envoyé certaines à l’Institut canadien de conservation (ICC) à Ottawa pour les faire authentifier. L’ICC
. (Ottawa, 1967). Les débats du Sénat entre 1868 et 1870 n’ont pas encore été réimprimés et il est préférable de les consulter dans les éditions de l’Ottawa Times de l’époque. Les
comédie musicale. Il monta trois pièces canadiennes dont l’une, H.M.S. Parliament or the lady who loved a government clerk de William Henry Fuller, parue à Ottawa en 1880, fit fureur un petit
Colchester aux Communes en septembre 1867, il déclara, lors de la première session de la chambre à Ottawa en novembre, qu’on avait insulté et trahi le peuple de la Nouvelle-Écosse. À son avis, bien que les Néo
. R. Harper, Everyman’s Canada ; paintings and drawings from the McCord Museum of McGill University (Ottawa, 1962).— Massicotte, « Répertoire des engagements pour l’Ouest
, bishop of Zion, first vicar apostolic of Nova Scotia (Ottawa, 1894). On trouve aussi trois articles dans SRC Mémoires : « The supernatural in nature considered in
le dominion avec une certaine amertume. Ainsi, en 1900, il ferait remarquer dans le Daily Colonist que, depuis 1871, Ottawa avait traité la province « d’une façon très mesquine », y
 
. parus, Québec, 1887–  ), [6].— Séraphin Marion, les Lettres canadiennes d’autrefois (9 vol., Hull, Québec, et Ottawa, 1939–1958), 6 ; « la Querelle des humanistes au XIX
gouverneurs généraux du Canada auraient orné les murs des édifices du Parlement à Ottawa. Datée du 10 juillet 1897, une photographie d’un tableau intitulé Gladstone and Laurier at Hawarden Castle
quelques scrutateurs, avec leur urne, prêts à toute urgence, mais [que], Dieu merci, on n’en [avait] pas eu besoin, [car Ross avait] été élu loyalement ». À Ottawa, Ross défendit de son mieux les
Québec acquit la compagnie pour créer le chemin de fer de Québec, Montréal, Ottawa et Occidental, propriété de l’État. Ross n’en restait pas moins attiré par les perspectives qu’offrait cette ligne, et
).— Bibliothèque et Arch. Canada (Ottawa), R233-114-9, Québec, dist. Georges-Étienne-Cartier (166), sous-dist. quartier Saint-Jean-Baptiste (30) : 7.— Bibliothèque publique juive, Service des arch. (Montréal
Borden à Ottawa, tandis que leurs opposants catholiques, Thomas Edward Kenny* et Michael Edwin Keefe, furent défaits
 
Laterrière, Mémoires de Pierre de Sales Laterrière et de ses traverses, [Alfred Garneau, édit.] (Québec, 1873 ; réimpr., Ottawa, 1980).— La Gazette de Québec, 19 sept., 17 oct
Univ., Ottawa, 1997).— Barry Mack, « From preaching to propaganda to marginalization : the lost centre of twentieth-century Presbyterianism », dans Aspects of the Canadian evangelical
reine Victoria.) En 1897, lady Aberdeen demanda à Mlle Scovil de s’adresser, au nom du Victorian Order of Nurses for Canada qu’elle venait de créer, au public de Saint-Jean, d’Ottawa et de Victoria. Selon
 
Alaska, boîte 102, f.3, Marius Barbeau, « The Gwenhoot of Alaska in search of a bounteous land » (texte dactylographié, Ottawa, 1959) ; sér. Northwest Coast, dossier Gitxatin, B-F-104, boîtes B8
faisant la navette entre Toronto et Ottawa pour administrer les affaires de l’Intercolonial, garda-t-il l’œil ouvert afin de saisir l’occasion par excellence. Il lui fallait décrocher un autre contrat
Day Advocate. En 1906, le Parlement d’Ottawa adopta l’Acte concernant l’observance du dimanche ; victorieuse, l’Alliance se mit à en surveiller l’application par la police locale. À Toronto
conduit à Charlottetown, Halifax, Québec, Montréal, Ottawa, Toronto et Niagara (Niagara-on-the-Lake), il trouva un Nouveau-Brunswick hostile et assujetti à l’influence d’Albert Smith, « le Douglas de
éclatante à Ottawa. Le 15 novembre, Sproule fut choisi comme président des Communes. Les orangistes accueillirent cette décision avec enthousiasme, comme le gouvernement le prévoyait sans doute
annuelle (Montréal), 18 (1902)–34 (1918).— La Gazette du travail (Ottawa), 1 (1900–1901)–30 (1930).— Ian McKay, « Strikes in the Maritimes, 1901–1914
Québec, fils de Pierre Tangué, maçon, et de Reine Barthell ; décédé le 28 avril 1902 à Ottawa. Cyprien Tanguay fit ses études primaires à Québec. À
Parlement d’Ottawa et un autre où se mariaient des éléments Second Empire et classiques. Toutefois, le gouvernement les écarta du revers de la main et décida de lancer un concours. Le ministre responsable et
 mai 1844 à Burwick (Woodbridge, Ontario), fils de Nathanael Wallace, tonnelier, et d’Ann Wallace ; le 7 juin 1877, il épousa à Ottawa Belinda Gilmour, et ils eurent quatre fils et
. 1915] a été publié, Ottawa, 1947).— C. B. Lindsey, The story of the fourth Canadian division, 1916–1919 (Aldershot, Angleterre, [1919]).— W. W. Murray, The history of the
, Écosse ; en 1849, il épousa Elizabeth Somerville, et ils eurent six fils et une fille, puis, en secondes noces, une nommée Scoville ; décédé le 25 mars 1905 à Ottawa
bureau de foresterie du département, représentèrent la province à Ottawa au congrès de fondation de la Canadian Forestry Association. Les entrepreneurs forestiers, portés à surexploiter les forêts, ne
Benjamin et Phebe Wier, décédé le 14 avril 1868 à Ottawa, Ontario. La famille Wier émigra en Nouvelle-Écosse peu après 1760 avec un groupe d’Ulstériens
permettait aux Indiens civilisés de l’Ontario d’avoir leur propre siège de gouvernement – leur Ottawa, pourrait-on dire, leur lieutenant-gouverneur et leur Parlement ? » À l’appui de ses
à l’étranger, Ontario, Canada, 1869 à 1948 » : www.ancestry.ca (consulté le 11 févr. 2022).— Bibliothèque et Arch. Canada (Ottawa), R233-35-2, Ontario, dist. Toronto (134), sous
 
, 20 janv. 1687 ; CE401-S7, 30 août 1683.— Germain Lesage, « l’Arrivée du régiment de Carignan », Rev. de l’univ. d’Ottawa, XXXV (1965) : 11–34.
 
growth of a profession (Londres, 1968).— D. W. Thomson, Men and meridians : the history of surveying and mapping in Canada (3 vol., Ottawa, 1966–1969), I : 225s
 
, Capitaines des hauts-fonds (Ottawa, 1978).— Robert Rumilly, Histoire des Acadiens (2 vol., Montréal, 1955), 2.— Albert David, « Les spiritains à Saint-Pierre et Miquelon », BRH
 
 : 384.— T.-M. Charland, Histoire des Abénakis d’Odanak (1675–1937) (Montréal, 1964), 188–195 ; Histoire de Saint-François-du-Lac (Ottawa, 1942), 224–233.— P.-G
before published, extending from 1791 to 1814 (Ottawa et Toronto, 1870) ; The lower St. Lawrence, its scenery, navigation and commerce, forming a complete tourist’s guide (Québec
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