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honnête envers vous de cacher mes sentiments. » En outre, Tupper désapprouva le fait que le Canada signe le traité de Versailles indépendamment de la Grande-Bretagne. Selon lui, ce geste risquait
, les entreprises ayant leur siège social dans le centre du Canada éclipsaient la coterie de marchands de Victoria dont Turner était issu. Turner
. Pour éviter pareille catastrophe, Uniacke prônait l’union des Maritimes et celle du Haut et du Bas-Canada ; c’est dans cet esprit qu’en 1806 il présenta au ministère des Colonies un mémoire sur
 
durent maintenir leurs relations avec eux. La chute du Canada, en 1760, rendit nécessaire une nouvelle alliance. En 1763, James Gorrell
études à Raphoe, à Dungannon et à Dublin. Il entra dans la marine royale en tant que cadet, mais, ayant échoué à un examen, il s’enrôla dans le 8th Foot. Après que le projet d’envoyer cette unité au Canada
années suivantes, dans l’espoir d’accéder à un poste de l’État. Dans les deux cas, il prôna la réforme tarifaire et la réciprocité commerciale entre le Canada et les États-Unis
Sénat du Canada. En 1878, il devint ministre sans portefeuille dans le cabinet de sir John Alexander Macdonald
Oxford, ordination, ministère dans une paroisse d’Angleterre. Au lieu de cela, il étudia l’agriculture auprès d’un agent foncier et, après avoir entendu parler du Haut-Canada par deux ecclésiastiques en
WOOD, EDMUND MARTER, avocat, homme politique et fonctionnaire, né le 20 avril 1858 à Brantford, Haut-Canada, fils d’Edmund Burke
 
 ; d’Ailleboust est fait prisonnier et conduit en Angleterre, mais il repasse en France la même année. Ce séjour est de courte durée cependant, puisque, l’année suivante, il s’embarque pour le Canada
–1655), sa troisième année de probation à Rodez (1655–1656) ; enfin, il est prédicateur à Rodez jusqu’à son départ pour le Canada. Le
 
Philippe Aubert de Gaspé, Saint-Jean-Port-Joli (Montréal, 1976).— [François Daniel], Histoire des grandes familles françaises du Canada, on aperçu sur le chevalier Benoist, et quelques
londonienne avant d’obtenir un passeport pour la France. Il s’installa à La Rochelle, probablement avec l’intention de rester en France si le Canada n’était pas remis à la mère patrie puisque, comme
les premiers textes médicaux parus au Canada. Elle fut imprimée en 1785, aux frais du gouvernement, et distribuée gratuitement dans les régions rurales, principal foyer de la contamination, et dans les
domaine des affaires et participe à la vie politique du Bas-Canada ; il est une des principales figures de l’élection de Montréal-Ouest en 1832 [V
 
.] ANQ-M, CE1-10, 7 avril 1774.— APC, RG 8, I (C sér.), 88 : 13–21.— Chicago Hist. Soc., L. P. Brock, « Joseph Bailly de Messein, born – Québec, Canada – 1774
, 1973).— R. B. Blauveldt, « Profiles from our past », Light Herald (Yarmouth), 27 août 1970.— Busy East of Canada (Sackville, N.-B.), 7 (juin–juill. 1917).— G. A
 
 ; ZQ6-120, 4 févr. 1864.— Arch. de Ports Canada (Québec), Reg. of shipping.— Quebec Mercury, 17 oct. 1894.
des Pêches de la province, Barker atteignit une haute fonction au Canada en milieu de carrière grâce à l’expérience qu’il avait acquise aux États-Unis. Il faisait partie de ces hommes que l’on fit venir
 
-Atlantique et d’Amérique. Sa vie illustre de façon concrète l’effet dynamique que l’évangélisme protestant eut sur la formation de la société de l’est du Canada
jack : privateers of the Maritime provinces of Canada in the War of 1812 (Toronto, [1927]), 17–52.— T. H. Raddall, Joseph Barss, Jr.— a famous privateer captain
 
documents inédits sur le Canada et l’Amérique, [H.-R. Casgrain, édit.] (3 vol., Québec, 1888–1890), 2 : 94.— « Papiers Amherst (1760–1763) concernant les Acadiens », R. S. Brun, édit
Murray*, à prendre le commandement de la Saskatchewan Company du 196th (Western Universities) Infantry Battalion, il resta au Canada durant l’été et l’automne de 1916, passa ses examens d’officier et
la Canada West Electric Limited, de la Ronald-Smith Cultivator Company et de l’Agricultural Insurance Company, et fut membre du conseil d’administration d’autres entreprises à Regina. Au début de sa
de paix, né le 12 juillet 1820 à Trois-Rivières, Bas-Canada, fils de Michel-Hyacinthe Bellerose, marchand, et de Geneviève-Sophie Lemaître, dit Lottinville ; décédé le 13 août
 
Canada pour chercher un emploi et partit avec l’intention de rentrer au foyer un jour. Ses expériences de travail hors de l’île le mirent en contact avec des dirigeants syndicaux et contribuèrent à
, Dossiers de coupures de presse, D1031.8 : chefs du Service d’incendie ; VM50, Rapports, 19 oct. 1908.— Le Devoir, 30 sept. 1930.— La Presse, 31 oct. 1908.— Canada, Bureau
et auteur, né le 15 août 1844 à Henryville, Bas-Canada, fils de Thomas Bernier, menuisier, et de Julie Létourneau ; le 15 août 1871, il épousa au même endroit Marie-Julie
 
Bernières, premier curé de Québec (« Les Normands au Canada », Québec, 1902) ; Vie de Mgr de Laval.
 
–1981) : 569–596.— Édouard Fabre Surveyer, « Pierre Berthelet and his family (in Canada and in the United States) », SRC Mémoires, 3e sér., 37 (1943
 
Canada. Quant à Carignant, le total de son actif était loin de couvrir ses dettes lors de sa faillite ; ses créanciers lui permirent de continuer son commerce, espérant ainsi être remboursés peu à peu
 
, History of St. Andrew’s Society of St. John, N.B., Canada, 1798 to 1903 (Saint-Jean, N.-B., 1903) ; MacNutt, New Brunswick ; et D. S. Macmillan, The « new
 
, il fait fonction d’intermédiaire entre la Charles Robin and Company et ses clients de la région de Caraquet. Cette compagnie, dont le principal établissement se trouve à Paspébiac, dans le Bas-Canada
 
. Boisseau partit, mais en annonçant son retour prochain ; il laissait du reste à Québec sa femme et ses deux enfants, nés au Canada, qui ne rentrèrent pas en France avant l’automne de 1682. À Paris
 
-du-Sud. Contrairement à certains autres serviteurs du roi au Canada [V. François Bigot* ; Joseph-Michel
 
. Aux premières élections à la chambre d’Assemblée du Bas-Canada en 1792, Nicolas-Gaspard Boisseau est élu député de la circonscription d’Orléans, qui comprend alors toute l’île du même nom
retourner au Bas-Canada à l’expiration de ce premier contrat, mais il demeura dans l’Ouest avec la compagnie et il joua un rôle de premier plan à titre de guide et de chef des convois de bateaux durant au
Société de Saint-Vincent-de-Paul au Canada (Montréal, 1946).
aussi rédigé des manuels scolaires, notamment une histoire du Canada adaptée aux besoins des écoles acadiennes. Il a également le mérite d’avoir écrit la première étude ethnologique acadienne, sur une
[...], publié par la Saint John Chamber of Commerce en 1858, finissait sur un thème favori des deux hommes : « Saint-Jean peut bien devenir le port d’hiver du pays [le Canada
(catalogue d’exposition, De Cordova Museum, [Lincoln, Mass.], et New Bedford Whaling Museum, [New Bedford, Mass., 1969]).— J. R. Harper, Painting in Canada, a history ([Toronto], 1966).
dans cette ville le 25 décembre 1917. On croit que la famille Bradshaw immigra au Canada en 1880. John Ernest Bradshaw travailla au magasin
. Au cours de ses huit années d’évangélisation au Canada, le père Bressani avait acquis une précieuse expérience du pays et de ses habitants. Il consigna ses découvertes et ses observations dans un
. Museum, Historical Studies », 1, Saint-Jean, 1936), 41.— Knox, Historical journal (Doughty), I, app., 3s.— Mémoires sur le Canada, depuis 1749 jusqu’à 1760.— Northcliffe coll.— N
1924, elle représenta le Toronto Board of Education à l’Imperial Education Conference de la League of the Empire tenue à Londres. Pendant son séjour, on l’invita, en qualité de déléguée du Canada, au
(Montréal, 1875). ANQ-M, CE1-68, 7 août 1893.— Illustrated Montreal, the metropolis of Canada : its romantic history, its
Robert Machray, D.D., LL.D., D.C.L., Archbishop of Rupert’s Land, Primate of all Canada [...] (Londres, 1909), passim.— [J. A.] Mackay, Henry Budd, Leaders of the Canadian Church, W
, a poem, où il prophétise avec une emphase toute patriotique la richesse future du Nouveau-Brunswick et la grandeur du Canada sous la constitution britannique en faisant contraster ces prédictions
 
où il était charpentier. Selon une biographie parue cette année-là, il appartenait à la « Canadian Architect’s Association » (fort probablement l’Institut royal d’architecture du Canada). Il
 
quelques artisans locaux qui réussirent à s’adapter rapidement aux nouveaux styles d’architecture que les Britanniques tentaient d’implanter dans le Bas-Canada. Son ingéniosité dans la construction de ponts
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