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.]         Lit. hist. of Canada (Klinck et al. ; 1976–1990), 1 : 85.— Methodist Monthly Greeting (St John’s), sept. 1903 ; mars 1905 (notice nécrologique par le révérend
Sisters of St Elizabeth). Sisters of St Elizabeth, Commemorating the golden anniversary of the foundation in Canada ([Humboldt], 1961) ; Memories of the golden jubilee year 1961
-Canada. Dans un document daté du 16 juin 1806, John Willson demandait une concession de terre et affirmait qu’il habitait le Haut-Canada
amis Hincks, devenu premier ministre, et Drummond, procureur général du Canada-Est, une influence politique qui était loin d’être sous-estimée par les adversaires du gouvernement
 
, 200s. ; 217/39, f.13.— Coll. doc. inédits Canada et Amérique, CF, I (1888) :175–188.— The Fulham papers in the Lambeth palace library, W. W. Manross, édit. (Oxford
 
, dans les cantons de Gloucester et de Hawkesbury, dans le Haut-Canada. Wurtele lorgna aussi du côté de la propriété seigneuriale. Le 5 octobre
comme veuve dans le recensement en Angleterre en 1901, et Henry Esson comme célibataire dans son acte de mariage au Canada en 1904. Des liens familiaux
son évêque, Mgr Hubert).— A.-H. Gosselin, L’Église du Canada après la Conquête.— J.-E. Roy, Histoire de la seigneurie de Lauzon (5 vol., Lévis, Québec, 1897
 
, Angleterre, fils de James Bell et d’une prénommée Margaret ; décédé le 24 juin 1849 à Trois-Rivières, Bas-Canada. Né d’un père à l’aise et qui
l’étendue de la menace qui planait sur le Canada. Il avait reçu des ordres très clairs : il fallait écarter le danger iroquois, sans le recours aux armes, si possible. Il expliqua au ministre que le
pour le Haut-Canada en 1846 et s’établit sur une terre du comté de Huron. Son fils Thomas fit des études rudimentaires, ce qui, à l’époque, n’était pas rare en milieu rural. S’il est une chose qu’il
-Baptiste Mercier, cultivateur, et de Marie-Catherine Timineur (Kemener) ; le 29 mai 1866, il épousa à Saint-Hyacinthe, Bas-Canada, Léopoldine Boivin puis le 9 mai 1871, au même endroit, Virginie Saint
comptait un libraire et gros imprimeur, Louis Perrault*, un avocat et député de la chambre d’Assemblée du Bas-Canada, Charles-Ovide Perrault, et un
les environs de St Andrews, comté de Stormont, Haut-Canada, le 18 août 1862. Les parents de Simon Fraser faisaient partie du célèbre
mission, Grenfell décida d’utiliser son congé annuel pour aller recueillir des fonds dans les grandes villes du Canada. À Montréal, il reçut un accueil chaleureux de la part de personnalités telles que sir
Rebelles, et surtout les Bostonnais avoient le dessus [... et que] ces derniers sont les plus intéressés à la réduction du Canada afin de le peupler de leurs propres gens pour assurer leur indépendance
Saint-Philippe-de-Laprairie, Bas-Canada, unique enfant de Louis Lefebvre, ouvrier, et de sa troisième femme, Véronique Bouthillier, veuve de Jean-Baptiste Moquin ; décédé le 28 janvier 1895
comme Horace Mann, du Massachusetts, et Egerton Ryerson*, surintendant en chef de l’Éducation du Haut-Canada. Une fois en poste, il déploya
-Canada, fils de James Platt Roblin et de Deborah Anne Ketchepaw (Kotchapaw) ; le 13 septembre 1875, il épousa au même endroit Adelaide Louise Demill (décédée en 1928), et ils eurent quatre fils, puis
1869, Henderson encouragea Alexander Melville Bell, qui songeait à accepter une nouvelle invitation à Boston, à émigrer au Canada. Les Bell envisagèrent de le faire à cause de la maladie de Melly, puis
de l’activité de Dollard antérieure à son arrivée au Canada, sinon qu’« il avait eu quelques commandements dans les armées de France ». Venu à Montréal comme volontaire, très probablement en
*, qui deviendrait premier ministre conservateur du Canada, et Toussaint-Antoine-Rodolphe Laflamme*, membre de l’Institut
wesleyenne britannique à l’Église méthodiste épiscopale au sujet de la direction des missions méthodistes du Haut et du Bas-Canada. Lors de la réunion de la conférence générale à Baltimore, ils se mirent en
Canada, Charlevoix fut de nouveau entraîné dans les affaires canadiennes quand, en 1719, on lui confia la tâche délicate de faire des recommandations sur les frontières de l’Acadie, lesquelles étaient
et rigide. De retour au Canada en 1850, Henri-Gustave fait son stage de clerc et est admis au Barreau du Bas-Canada en 1855 ; grâce au prestige de son nom, aux relations d’affaires de son père et
constate qu’il « accuse encore une hantise littéraire constante », comme le rapporte, à Montréal, le Canada du 24 décembre. Pour ce dernier, il est évident que son état mental découle
risquer leur carrière pour réaliser l’union avec le Canada. Whiteway aurait pu se présenter à une élection complémentaire à l’automne et retourner à
 
* ; le 6 octobre 1775, il épousa à Michillimakinac Marie-Thérèse Bondy ; décédé le 12 mars 1802 à Varennes, Bas-Canada. Pendant la tourmente de la
Fribourg, en Suisse, où une nouvelle stagiaire, Antoinette Gérin-Lajoie, la rejoint. En 1906, Jeanne et Antoinette reviennent au Canada avec en main un diplôme de l’école ménagère de Fribourg, où elles ont
Canada, en Ontario. Malheureusement, il ne demeura pas au Prince of Wales College pour faire avancer ce dossier. En mars 1901, apparemment convaincu que le collège était en bonne posture, il quitta
aspirations de ses habitants, beaucoup de ceux-ci succombèrent à l’attrait des grandes plaines, de l’alcool et du niveau de vie plus élevé – du moins le croyait-on – qu’offraient le Canada et les
collaboré à la création du journal le Courrier du Canada [V. Joseph-Charles Taché
. Dans les cinq années suivantes, prétendit-il plus tard, il « fut maître d’œuvre de grands travaux ferroviaires et de plusieurs des plus beaux édifices des États[-Unis] et du Canada
le Devoir et le Monde illustré de Montréal, le Courrier du Canada de Québec, le Bien public et le Nouvelliste de Trois-Rivières, le Courrier de Saint
Trois-Rivières, Bas-Canada, fils de Louis-Flavien Berthelot, marchand, et de Jane Mason ; décédé célibataire le 15 septembre 1895 à Montréal. Bien
recherches sur le terrain sur l’île de Vancouver pour la Commission géologique du Canada. Black entra à la University of Toronto en 1903 et obtint sa
born before 1900 who played a part in public life on the Miramichi : Northumberland County, New Brunswick, Canada (Saint-Jean, 1997).— Frederic Irland, « Sport in an untouched American
 
. L’invasion américaine du Canada [V. Richard Montgomery] contraignit William Brown, devenu seul éditeur, à
. C. et H. B. Graves), I : 59. [w. m. b.] Canada, chambre des Communes, Debates
 
intéressant récit portant sur une expédition qui avait eu lieu en 1791 et 1792 au Nouveau-Brunswick, aux Canadas et dans les états américains du Nord-Est. Ils appartenaient tous deux à la branche de
Conroy*, le délégué apostolique au Canada, firent de nombreuses tentatives de médiation, mais sans succès. En 1879, Carfagnini se disputait à nouveau avec la Benevolent Irish Society, les religieuses
 
, Histoire (Grant). Au vol. II : 26, note 1, les éditeurs citent l’erreur d’un écrivain anglais de 1672, Josselyn, qui expliquait l’origine du nom de Canada par celui de de Caën, prononcé
. Peu après sa naissance au Bas-Canada, Ovide Charlebois, septième de 14 enfants, partit vivre avec sa famille dans la localité voisine de Saint-Benoît (Mirabel), puis, en 1864, à Sainte-Marguerite-du-Lac
). Henry Joseph Clarke arriva dans le Bas-Canada avec ses parents à l’âge de trois ans. Son père entra au département des Douanes à Montréal et devint par la suite membre du conseil municipal et échevin de
 
vue en Nouvelle-Écosse. Un autre, Andrew William*, fut secrétaire de trois gouverneurs du Bas-Canada, sir George
 
agricole, fonctionnaire et auteur, né le 20 mai 1856 à Saint-Jérôme, Bas-Canada, fils d’Abraham Dalaire, instituteur, et de Caroline Fresne ; le 5 septembre 1881, il épousa à Sainte
 
une dépêche officielle datée de juillet 1812, Robert Dickson était « étroitement lié aux familles les plus respectables » du Haut-Canada. Son frère
, même si elle était loin d’être terminée. Au cours des quelques années qui suivirent, des dons, sous forme de mobilier d’autel, arrivèrent du Bas-Canada et d’Irlande, jusqu’à ce que Dollard et son nouveau
de J. R. Dougall, Frederick Eugene Dougall, la revue de luxe Canadian Pictorial mettait en vedette des paysages et des personnalités du Canada ; l’entreprise familiale la publia de
Bas-Canada [V. sir James Henry Craig ; Pierre-Amable
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