commandement supérieur ; la seconde fit de lui l’officier d’artillerie le plus élevé en grade dans les deux Canadas. Deux autres promotions, au grade de colonel le 24 juillet 1806 et à celui de
Écosse Jane Forrest puis, aux États-Unis, Mary Hatfield Stockton, et de ce mariage naquirent probablement neuf enfants ; décédé le 25 septembre 1843 à Richmond Hill, Haut-Canada
l’École centrale des arts et manufactures à Paris avec le diplôme d’ingénieur civil. En 1841, il arrivait aux États-Unis et l’année suivante il s’installait au Canada. De 1842 à 1844, il fut attaché au
vaisseau de la marine royale ; il épousa une prénommée Annie Elizabeth, et ils eurent trois fils et une fille ; il se noya le 13 septembre 1859 dans le lac Balsam, Haut-Canada
SMITH, SIDNEY, avocat, homme politique et fonctionnaire, né le 16 octobre 1823 à Port Hope, Haut-Canada
bref séjour au Bas-Canada. Établi dans cette colonie l’année suivante, il prit la charge du muséum de la Société d’histoire naturelle de Montréal et devint secrétaire-archiviste de la société. De 1867 à
, surintendant des missions de l’Église méthodiste wesleyenne en Canada, et il déménagea à Toronto. Il fut président de cette Église de 1851 à 1857 et en 1862–1863. Il demeura surintendant des missions jusqu’à
Bangs et de Rebecca Keeler ; il épousa Mary Bolton du canton d’Edwardsburgh, Haut-Canada, le 23 avril 1806, et ils eurent 11 enfants ; décédé le 3 mai 1862 à New York
canal Welland, dans le Haut-Canada, le 10 mai 1826. Il dut peut-être sa nomination à la visite que fit en 1824 le promoteur du projet, William Hamilton
BELL, ROBERT, géologue, professeur et fonctionnaire, né le 3 juin 1841 dans le canton de Toronto, Haut-Canada, fils
-Baptiste Brousseau et de Nathalie Doré ; le 12 juin 1860, il épousa à Québec Catherine Rose Bennett, puis, le 27 novembre 1866, Georgiana Carneau, de Cap-Santé, Bas-Canada, et ils
de famille est d’origine cornouaillaise et, dans ses écrits, il mentionne son arrivée au Canada, tout en se qualifiant lui-même de « sujet britannique ». Dans une courte notice biographique
Colborne, Haut-Canada, où il reçut son éducation. Il fut ensuite maître d’école, pendant une brève période, dans le canton de Louth. Comme l’idée d’une carrière dans l’enseignement ne lui souriait pas, il
, pour le compte du comité colonial de l’Église d’Écosse, une enquête portant sur la communauté presbytérienne écossaise établie dans les deux Canadas. À l’automne de 1828, il alla s’installer à
naquit dans le Haut-Canada où son père, originaire d’Écosse, avait commandé un schooner et où il exploita, à partir de 1811, un commerce transitaire. David fit probablement la plus grande partie de ses
commerce du Canada et de la Grande-Bretagne. À cette époque les sociétés comptant plusieurs associés étaient chose courante, ce qui occasionnait de fréquents changements de personnel puisque les contrats
1846. Il fut adjudant-major du 3e bataillon de son régiment au Canada de 1838 à 1842.
Il entra au parlement en 1845 pour représenter la
baie de Lora, canton de Collingwood, Haut-Canada.
Charles Stuart fréquenta l’école à Belfast, en Irlande, et il obtint un brevet d’officier dans l’East
: dessin de qualité et professionalisme.
Watts travailla en tant que dessinateur, arpenteur et évaluateur à Londres avant d’immigrer au Canada en 1873. Le
.
Quelques années plus tôt, Christie avait entrepris une autre carrière, peut-être plus importante, comme historien du Bas-Canada. En septembre 1816, le Quebec Telegraph commença à publier des
JONES, THOMAS MERCER, agent de la Canada Company et banquier, né en Angleterre en 1795, décédé le 2 octobre 1868 à Toronto
à Côte-Saint-Paul (Montréal) et inhumé d’abord à Hamilton, puis à Goderich, Haut-Canada.
Fils d’un banquier de Greenock, William Dunlop fréquenta
la communauté, conscient des nombreuses difficultés rencontrées par les religieux en France, songe de plus en plus à en orienter vers le Canada. À la même époque, un riche propriétaire d’immeubles de
en 1819 avec le Spectateur canadien où, en juillet de cette année-là, Bibaud devint rédacteur. En octobre, il accepta de remplir la même fonction au Courrier du Bas-Canada
, dans l’état de New York, puis au sud de Prescott, dans le Haut-Canada, et, en 1814, sur la rivière Salmon, dans le comté de Franklin, état de New York. En novembre et décembre 1814, il commandait une
Comptant parmi les centaines de personnes noires réduites en esclavage dans le Haut-Canada, Chloe Cooley (circa
Zacheus Burnham, et ils eurent neuf enfants ; décédé le 15 septembre 1859 à Port Hope, Haut-Canada
l’égard de notre Peuple » au Canada. Le plus souvent, on reléguait les Noirs à des postes subalternes, portiers ou domestiques, tandis que les plus talentueux ou instruits émigraient de plus en plus
Kingston, Haut-Canada.
George Mackenzie quitta l’Écosse avant 1823 pour immigrer en Amérique du Nord britannique. Au milieu des années 1820, après un bref
), et ils eurent au moins trois enfants ; décédé le 2 septembre 1833 à Gainsborough, près de Grimsby, Haut-Canada.
Présumément d’ascendance
WILLSON, HUGH BOWLBY (Bowlsby, Boultby), avocat, auteur, journaliste et homme d’affaires, né dans le canton de Saltfleet, Haut-Canada
à Glenhead (Cairnalbana), dans le comté d’Antrim, en Irlande, décédé le 22 août 1879 à Grimsby, Ont.
Alexander émigra dans le Haut-Canada
à l’école dans le Vermont en 1796. Il vivait dans le Haut-Canada lorsqu’il épousa, le 9 octobre 1807, à Hallowell (qui devait être plus tard une partie de Picton), Hannah Dougall, fille de
inhumé à Hamilton, Haut-Canada.
Le père de Hugh Cossart Baker, qui était capitaine à la demi-solde dans le Royal Régiment of Artillery, immigra avec
père fut pionnier et l’un des premiers peintres canadiens, arriva dans le Haut-Canada avec ses parents. Ils habitèrent le comté de Genesee, dans l’état de New York, avant d’arriver à York (Toronto) en
Sproule* ; elles constituent la première série de gravures à feuillet unique d’une ville canadienne à être imprimée au Canada. Il se rendit à Londres, deux ans plus tard, pour faire lithographier
Macdonell, arrivé en 1792 dans le canton de Charlottenburgh, Haut-Canada, avec un groupe de Highlanders dirigés par son père, était membre d’une famille écossaise catholique qui joua pendant longtemps un rôle
RATTIER, JEAN, quatrième maître officiel des hautes œuvres du Canada, né en France vers 1650, décédé à l’Hôtel-Dieu de Québec le 21
.
En 1823, Stimson déménagea avec sa famille à St Catharines, Haut-Canada, et reçut l’autorisation d’y exercer du Medical Board of Upper Canada, le 7 juillet
-Canada, fils de John Strachan et d’Ann McGill, née Wood ; en 1844, il épousa la fille de John Beverley
.
Comme jeune immigrant anglais dans la ville de Québec, Bristow participa activement à l’agitation en faveur de la réforme parlementaire au Bas-Canada et de l’union avec le Haut-Canada. En 1836, il publia
cet acte, il devait venir la même année au Canada, avec Jean Guyon Du Buisson (père), son
« chaque étudiant à titre gratuit seulement pour une période d’un an, afin de pouvoir répartir leur aide entre plusieurs élèves. » (Gosselin, dans Canada and its Provinces, XVI : 362
1627 et fit ses études à Dôle, Vesoul et Lyon. Le 1er mai 1638, il partit pour le Canada. Il fut envoyé chez les Hurons ; en route, il rencontra et secourut le père
, Histoire du Canada (Tross), I : passim.— Jouve, Les Franciscains et le Canada : aux Trois-Rivières, 1–5 ; Les Franciscains et le Canada (1615–1629).
ingénieur civil en 1829, année où il écrivit d’Albany, dans l’État de New York, au gouverneur du Bas-Canada, sir James Kempt
GLOBENSKY, MAXIMILIEN, militaire, né à Verchères, Bas-Canada, le 15 avril 1793, fils du docteur Auguste
, le lieutenant-gouverneur du Haut-Canada, sir John Colborne*, décida de fonder à York (Toronto), sur le modèle des grandes écoles privées
.
En mai 1909, à l’âge de 24 ans, Hewitt succéda à James Fletcher* au poste d’entomologiste du dominion du Canada. Arrivé au pays en septembre
XVI, il se réfugia en Angleterre en 1792 puis, en 1794, à Philadelphie. En mai 1795, il entreprit un voyage, qui l’amena à visiter une grande partie du nord des États-Unis et du Haut-Canada. Le 20