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of medicine, 19, 20. — Ahern, Notes pour l’histoire de la médecine, 403–408. — M. R. Charlton, Outline of the history of medecine in Lower Canada
Wickett*, un des pionniers des études urbaines au Canada, et Robert Hamilton Coats
 
Deland, et ils eurent au moins cinq enfants ; décédé entre mars 1804 et mars 1806. Alexandre Menut vient au Canada après la Conquête à titre de
 
. Michaux décida en 1792 de poursuivre ses études de botanique au Bas-Canada. Le 2 juin, il rencontra un trafiquant de fourrures à la retraite, Peter
 décembre 1806 dans le Haut-Canada, à l’endroit qui devait devenir plus tard Hamilton, l’un des onze enfants de James Mills et de Christina Hesse, décédé à Hamilton le 24 janvier 1874
 
avait promis une aide importante pour l’année suivante ; mais, dès lors, il envoya au Canada une centaine de soldats sous les ordres d’un gentilhomme nommé de Monts
 
-Canada, en 1866. En 1812, l’année même de la mort de son père, Jean-François-Marie-Joseph MacDonell quitte le collège de Montréal où il est étudiant
 
[Thayendanegea], en septembre 1778, contre German Flats (près de l’embouchure du ruisseau West Canada, New York), mais ils arrivèrent trop tard. Le 11 novembre, McDonell prit part à l’attaque
immigrèrent dans le Haut-Canada en 1817. Thomas Talbot* leur concéda 50 acres dans le canton d’Aldborough. En 1837, les McKellar s’installèrent dans une
 
 1820, tandis qu’il faisait route d’York (Toronto) à Belleville, Haut-Canada. Au commencement de la guerre d’Indépendance américaine, James
 
jusqu’en 1720. Après avoir professé la rhétorique au collège d’Eu durant une année, il s’embarqua en 1722 pour le Canada, où il arriva au cours de l’été. Dès l’année suivante, il fut envoyé à la mission des
 
1730 à 1734. Il partit alors pour le Canada, s’embarquant sur le Rubis, en compagnie du nouvel évêque de Québec, Mgr Dosquet
NELLES, SAMUEL SOBIESKI, ministre méthodiste et éducateur, né le 17 octobre 1823 à Mount Pleasant, Haut-Canada, fils aîné de
 
de Jean-Baptiste Paquet, forgeron, et d’Élisabeth Choret (Chauret) ; décédée le 25 janvier 1831 à Trois-Rivières, Bas-Canada. Marie
 
Colonies avec mission d’obtenir un écrit par lequel le ministre s’engagerait à ne pas gêner les démarches de Bourget en vue de l’érection d’une province ecclésiastique au Canada. Après quoi, Power et Paré se
 
base, Colbert de Terron, l’initia à tous les aspects de l’administration navale. Au cours de ces années, le ministre ne manquait pas, à l’occasion, de lui demander son avis sur les affaires du Canada. Il
 
Sainte-Marguerite, à La Rochelle, France, fils de Jean Pinard, marchand, et de Marguerite Gaignier, décédé en 1695. Il vient au Canada comme chirurgien
 
 : 167–258.— Les notaires au Canada, RAPQ, 1921–22 : 28.— É.-Z. Massicotte, Les tribunaux et les officiers de justice, BRH, XXXVII (1931) : 126, 183, 254.— Tanguay
, rédacteur, administrateur scolaire et auteur, né le 7 janvier 1846 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Bas-Canada, fils de Jean-Baptiste Proulx, dit Clément, et d’Adéline Lauzon ; décédé le 1er
 
. On date généralement son arrivée au Canada de 1661, l’année même où il fut nommé lieutenant à Trois-Rivières. Il dut se signaler de quelque façon, puisque peu après on le promut capitaine de la
 
Claude et Jacques Quentin. Pourtant, ils n’ont pas vécu au Canada à la même époque. Jacques Quentin était maître ès arts du collège de Douai
 
départ, Ramezay avait demandé à son épouse de vendre tous ses biens au Canada – ce qu’elle fit le 23 août 1763. En 1765, elle part avec sa fille, Charlotte-Marguerite, son gendre et leurs
affaires dans les bureaux d’une maison de commerce avec les Indes orientales, la Storm, Smith and Company. En 1848, son père vint dans le Haut-Canada en compagnie de deux associés aussi originaires d’Auburn
.), enseignant, médecin, homme politique et fonctionnaire, né le 13 août 1856 dans le canton d’Anderdon, Haut-Canada, l’un des 11 enfants d’Oliver (Olivier) Reaume et de Josette (Josephte) Dumont ; le 14
 
rançon ; on relâcha bientôt les récollets et quelques Français qui allaient avant leur capture s’établir au Canada. Le reste des passagers eut l’autorisation de rentrer en France sur un navire
connaissance à Londonderry chez son oncle, le docteur Frank Rogan. Lorsqu’il arriva au Canada, la saison était trop avancée pour qu’il lui fût possible de se diriger vers le Nord-Ouest ; Ross enseigna à
 
septembre 1739 car il démontrait une grande aptitude pour le professorat. Aussi enseigna-t-il pendant sept ans dans différents collèges avant de s’embarquer pour le Canada au printemps de 1756
, venus pour désigner leurs dirigeants et donner une constitution à la ligue, la première fondée au Canada. Le 24 février, Ryan parla lors d’une autre grande assemblée, devant « seize ou dix
 
SACCARDY (de Saccardy, Saccardie), VINCENT, ingénieur général du roi de France au Canada, baptisé le 26 septembre 1630 à Tours, en
entendit parler du Canada et son zèle pour les missions lointaines s’enflamma. Trois ans plus tard, elle s’offrit pour accompagner Marie de l’Incarnation [V
 
alors à l’agonie, de dégoiser contre Rouer et son beau-père, aussi bien que contre les plus respectables citoyens du Canada, y compris Mgr de
 
SHEPPARD, WILLIAM, homme d’affaires et membre du Conseil exécutif du Bas-Canada, né en Angleterre le 16 août
 
. Arrivé au Canada à l’été de cette même année, il ne devait y séjourner que deux ans, sa santé et le climat ne lui ayant pas permis de demeurer plus longtemps. Cependant durant ces deux années, Silly devait
Haut et le Bas-Canada en 1839. Il se peut aussi qu’il ait exposé des miniatures et des aquarelles à New York en 1841. De 1845 à 1855, il occupa un studio au 25 de la Grande rue Saint-Jacques (rue Saint
-Canada et on l’admit au barreau le 5 novembre 1807. À l’instar de son frère James*, il allait exercer la profession d’avocat
: « Montréal n’est pas l’extrémité est du Canada, en dépit de ce que semblent croire certains membres du conseil de direction [de nos syndicats] internationaux. » Dès 1914, Sugrue parvenait à convaincre le
 
de s’établir au Canada et demeura environ deux ans à Champlain, chez le seigneur de l’endroit, François Chorel de Saint-Romain, dit d’Orvillers, en compagnie de Thomas
 
, circa 1725–1777. Avant de passer au Canada, Jacques Terroux exerçait, selon ses propres affirmations, le métier d’orfèvre. C’est en 1755 que son nom
. Durant ses études de premier cycle, il s’était engagé dans la K Company, détachement universitaire du 2nd Battalion of Rifles (Queen’s Own Rifles of Canada), et avait atteint le grade de sergent fourrier
PABC, Joshua Spencer Thompson correspondence, 1851–1861.— Debates of the House of Commons of Canada, 1871–1881.— I. M. L. Bescoby, Some aspects of society in the
 
s’était lancé dans la construction de chemins de fer. Il fut président du St Croix and Penobscot Railroad et du St Stephen Branch Railroad (qui devint plus tard le New Brunswick and Canada Railway
Succession d’Espagne (Queen Anne’s War) entraînèrent son déplacement à Boston, où dès 1705 il entrevoyait la possibilité de se lancer dans de nouvelles affaires au Canada, sous le couvert de
 
déclara à Vignau : « Si tu as esté vers ces peuples, ça esté en dormant ». Soumis à un interrogatoire truffé de menaces, Vignau avoua qu’il avait tout inventé pour revenir au Canada. Et les
 
pour le Canada. En 1708, avec son calme et son assurance habituels, il se mettait en route pour les missions du pays des Illinois où il devait passer le reste de sa vie. Avant de quitter Québec, il
 
, 311.— The trial of David McLane for high treason, at the city of Quebec, in the province of Lower-Canada ; on Friday, the seventh day of July, A.D. 1797 : taken in short-hand, at
que nous connaissons de Krieghoff avant son arrivée au Canada. Tout le reste se réduit à des hypothèses. Son père semble avoir exercé le métier de
. La région se caractérisait par des établissements disparates de Terre-Neuviens de souche, dont des Micmacs et des Acadiens, et d’immigrants du Canada, de l’Écosse et de l’Irlande ; les Irlandais
ADAMS, MARY ELECTA, éducatrice, administratrice scolaire et poète, née le 10 novembre 1823 à Westbury, Bas-Canada, fille de Rufus
 
Radisson* en 1684, il s’engagea en 1685 à la Hudson’s Bay Company pour quatre ans, après quoi il retourna au Canada
 
, 1951–53 : 472.— Ægidius Fauteux, La famille d’Ailleboust (Montréal, 1917), 140–142.— Gosselin, L’Église du Canada, I : 394s
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