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Patrick James Whelan fut mis en apprentissage chez un tailleur à l’âge de 14 ans. Il vint au Canada vers 1865 et travailla pour un tailleur de la ville de Québec du nom de Vallin. Il s’inscrivit aussi parmi
, Qué.
Edward White passa son enfance dans le canton de Raleigh, près de St Thomas, Haut-Canada. Il fréquenta l’école de l’endroit tout en
WHITE, JOHN, peintre anglais et premier artiste à dessiner des Inuits au Canada, né vers 1540–1550 ; circa 1593, dans le
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Peu après la naissance de Charlotte, les Whitehead s’installèrent en Écosse. Puis, en 1848, ils immigrèrent dans le comté de Huron, au Haut-Canada, et vécurent à l’endroit qui allait devenir le village
ouvrit des succursales à Montréal, Hamilton et dans l’ouest du Canada. En 1872, ses représentants allaient jusqu’au Manitoba et jusqu’en Colombie-Britannique. À mesure que sa richesse augmentait il
fonctions de pasteur à Deerfield et écrivit un récit de l’attaque de Deerfield et de son séjour au Canada, qui fut publié à Boston en 1707 sous le titre : The redeemed captive, returning to Zion
concepteur de l’ensemble du monument ; une élévation de cet élégant ouvrage est toujours conservée aux Archives publiques du Canada.
En 1842, Wills
à Halifax, Nouvelle-Écosse, en provenance de l’Écosse, puis alla s’installer près de Perth, dans le Haut-Canada, vers 1823. John fréquenta les écoles primaire et secondaire du district, devint
HENRY, éducateur, médecin et fonctionnaire, né le 6 avril 1846 à Brampton, Haut-Canada, fils de Henry Wright et de Sarah Jane Webb ; le 6 janvier
trouvait, comme il le savait bien, « à l’embouchure même du grand fleuve qui remonte vers le Canada » – , Wyet traversa le golfe du Saint-Laurent jusqu’à l’extrémité est de l’île. De là, il en
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Fils aîné d’une éminente famille marchande d’origine allemande qui s’était intégrée à l’élite anglo-protestante du Bas-Canada, Jonathan Saxton Campbell Würtele grandit à Bourg-Marie-Est, la seigneurie
une double attaque contre le Canada. Il est nécessaire, écrivait-il, en janvier, à lord George Sackville, « de frapper au cœur, et il n’y a que deux routes pour y arriver, l’une en remontant le
patriote, né le 26 décembre 1798 à Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud, Bas-Canada, fils de Jean-Baptiste Chartier et de Marie-Geneviève Picard Destroimaisons ; décédé le 6 juillet 1853 à Québec
Marseille, qu’il poursuit de 1849 à 1851 à Maryvale, près de Birmingham, en Angleterre. Envoyé au Canada en 1851, il est ordonné prêtre à Bytown (Ottawa) par Mgr Joseph-Bruno
, conférencière, militante féministe et fonctionnaire, née le 26 février 1863 à L’Île-Verte, Bas-Canada, fille de John Edmond Barry
L’Ancienne-Lorette, Bas-Canada, fils de Jean Boivin, maçon, et de Françoise Anger ; le 21 mai 1860, il épousa en l’église Saint-Jean-Baptiste de Québec Adéline Lefebvre (décédée en 1875), et ils
BOULTON, WILLIAM HENRY, avocat, homme politique et orangiste, né le 19 avril 1812 à York (Toronto), Haut-Canada, fils aîné
la chambre d’Assemblée du Bas-Canada. Depuis le début des années 1800, Burns fait passer régulièrement des annonces dans la Gazette de Québec où il invite d’éventuels acheteurs à des ventes à
décembre. Il servit d’abord à Woolwich puis à Plymouth et devint lieutenant en premier le 18 avril 1801. En août 1802, on l’envoya au Canada, où il travailla notamment aux ouvrages de défense de
réinstalla en 1844 sur une terre qu’il avait louée à l’extrémité est de l’île Garden, à deux milles au sud de Kingston, Haut-Canada ; de là il lui était possible d’effectuer ses opérations à l’intérieur
Murray, de Québec, et les marchands protestants de la ville, d’envoyer des ministres bilingues au Canada, non seulement pour y desservir les Britanniques et les quelques protestants francophones
ciblait de préférence le premier ministre de la province de Québec, sir Lomer Gouin*. Il ne ménageait pas non plus le premier ministre du Canada, sir
Canada, et l’une des gloires les plus pures de la Compagnie de Jésus ».
Son père était « un pauvre vigneron » et sa mère « une pauvre
, devaient être changées pour mieux convenir aux besoins du Canada, et dont plusieurs autres avaient déjà été modifiées ou abrogées par des règlements et des édits particuliers. En rassemblant en un code
l’histoire du Canada depuis sa découverte jusqu’à 1840 [...], qu’il demande à François-Xavier Garneau* d’écrire à l’instar d’un ouvrage
DAVIS, ELIHU JAMES, tanneur, manufacturier et homme politique, né le 2 décembre 1851 dans le canton de York, Haut-Canada, aîné des
[Taffanel*] honora Boishébert en le chargeant de porter en France les dépêches officielles ; à la cour, on le gratifia de 2 000#. De retour au Canada l’année suivante, il eut bientôt à
décembre, sans demander l’approbation du conseil, la Gendarmerie royale à cheval du Canada pénétra sur le territoire des Six-Nations pour enquêter sur des allégations de fabrication d’alcool
apprentissage comme jardinier, mais, après s’être trouvé sans travail, il suivit son frère aîné George au Manitoba en 1904. Il ne réussit d’abord guère mieux au Canada et occupa divers emplois, entre autres ceux
DIXON, JOHN, homme d’affaires et éleveur de bétail, né le 4 mai 1850 dans le canton de Smith, Haut-Canada, fils de Joseph Dixon et de
Beekmans Precinet, New York, fils de Samuel Dorland ; il épousa Alley Gow, et ils eurent deux fils et trois filles ; décédé le 5 mars 1832 à Adolphustown, Haut-Canada
des prêtres germanophones. À long terme, un établissement du diocèse, le St Jerome’s College, tenu par la congrégation, formerait des prêtres nés au Canada et parlant l’allemand. La communauté italienne
de Samuel Gale, il fit l’ébauche d’une carte du Bas-Canada qui allait devenir l’un des éléments majeurs
les premières élections à la chambre d’Assemblée du Bas-Canada, Dufour, nommé capitaine de milice depuis peu, fut élu député de la circonscription de Northumberland conjointement avec Pierre-Stanislas
, il devint enseigne en second et, trois ans plus tard, il eut un premier contact avec le Canada alors qu’il servait sur la flûte Éléphant, sous les ordres de Louis-Philippe de
Aylesworth. En 1885, il devint conseiller de la reine et membre du conseil de la Law Society of Upper Canada. Le 21 novembre 1887, il fut nommé juge dans une subdivision de la Haute Cour de
-Bretagne et le Canada, qu’un ami de la presse qualifie de « superbe tableau emblématique en miniature de grandes dimensions ». Cette œuvre sera tirée au sort et des billets sont en vente chez le
par la variété et le nombre de ses pièces, le premier étant celui que John Macoun* avait créé à la Commission géologique du Canada. Au cours de
Lambert, Travels through Canada, and the United States of North America, in the years 1806, 1807, & 1808 [...] (3e éd., 2 vol., Londres, 1816), 1 : 302.— Recensement de
Écosse ; décédé le 27 décembre 1813 à Beauport, Bas-Canada.
Ralph Gray passa au Canada pendant la guerre de Sept Ans, à titre de
, ingénieur, arpenteur et sportif, né le 21 décembre 1857 près de Brantford, Haut-Canada, fils de Daniel Green et de Mary Crawford ; le 11 septembre 1889, il épousa à Prescott, Ontario, Mary (Minnie
droit civil, sortant le premier de sa promotion ; le 7 mai, il est admis au Barreau du Bas-Canada. Il obtiendra, en 1871, un doctorat en droit civil de son alma mater
Limited à Londres.
Hyman immigra au Canada à l’automne de 1913. Il est possible qu’il ait choisi de s’installer à Winnipeg parce qu’un oncle y vivait
comme missionnaire au Canada. Charbonnel lui conseilla d’apprendre l’anglais, et Jamot passa huit mois à l’All Hallows College, de Dublin, avant de débarquer à Toronto le 10 mai 1855
, conférencier et médecin herboriste, né en 1818 dans le Haut-Canada près de l’embouchure de la rivière Trent, fils de John Copway, chef et guérisseur mississagué ; décédé le 27 juin 1869 à Ypsilanti
, fils de Pierre Labadie, tonnelier, et de Marie-Louise Paquet ; décédé le 19 juin 1824 à Verchères, Bas-Canada.
Louis Labadie aurait
l’Institut canadien, soit comme journaliste, il aborda les sujets les plus variés, mais il insista surtout sur la nécessité où se trouvait le Canada de s’annexer aux États-Unis. Dans une série d’articles parus
peu de temps avant son départ pour le Canada.
Le 15 mars 1675, le père Le Clercq fut nommé aux missions du Canada. Avant de s’embarquer, il passa par
d’adopter définitivement l’orthographe Le May), avocat, bibliothécaire, écrivain et traducteur, né le 5 janvier 1837 à Lotbinière, Bas-Canada, cinquième des 14 enfants de Léon Lemay et
Thérèse-Denise Juchereau de Saint-Denys, née Migeon de Branssat ; décédé le 5 juin 1802 à Cap-Saint-Ignace, Bas-Canada.
Issu d’une famille