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du département. Il y travailla encore quatre ans avec Keefer, avant d’être nommé ingénieur aux canaux de Williamsburg, une série de canaux aménagés le long du Saint-Laurent, entre Prescott et
 
sa prise en charge de l’atelier, rue Saint-Louis, la concurrence était forte. Son oncle, Pierre-Noël Levasseur*, était au faîte de la
, quatrième fils de William Lochhead, fermier, et de Helen Campbell ; le 14 août 1889, il épousa à Windsor, Ontario, Lillias Grant, et ils eurent un fils ; décédé le 26 mars 1927 à Sainte-Anne-de-Bellevue
 
jeune âge une commission d’officier subalterne. À la reddition de Montréal, le 8 septembre 1760, son unité se trouvait tout près, dans l’île Sainte-Hélène
LÉGARÉ, JEAN-LOUIS, homme d’affaires, fonctionnaire et propriétaire de ranch, né le 25 octobre 1841 à Saint-Jacques-de
 
Lavaltrie, était venu en Nouvelle-France en 1665 avec le régiment de Carignan-Salières et son père fit carrière dans les troupes de la Marine, atteignant le grade de capitaine et devenant chevalier de Saint
commander. Capitaine du sloop Beaver en 1820 et 1821, Marryat fut l’un des trois officiers qui firent un croquis de Napoléon Ier sur son lit de mort à Sainte-Hélène, le 5
Sainte-Cunégonde (Montréal), fils d’Édouard Massicotte, cordonnier, et d’Adèle Bertrand ; le 3 février 1914, il épousa à Montréal Aldine Émond, et ils eurent une fille ; décédé le 1er mars 1929
 
23 décembre 1717, Jean-Pierre de Miniac, licencié in utroque jure, arrive au Canada le 5 juillet 1722 et se voit confier la paroisse Saint-Laurent dans l’île de Montréal
 
fonderie en arrière des bâtisses de la Caledonia, Iron Works, rue William. Les deux établissements seront dirigés d’un bureau unique, situé au centre de la ville, au 22 de la rue du Saint-Sacrement
l’anglais au collège de Saint-Hyacinthe, où il étudia aussi en vue de devenir prêtre et apprit probablement un peu de français. Ordonné prêtre dans la cathédrale Notre-Dame de Québec le 6 octobre 1822, il fut
 
rendit à l’île Verte, où l’attendaient 60 Montagnais et Papinachois. Le 8 décembre, ils arrivèrent à l’île Saint-Barnabé. Ce n’est que le 21, après s’être assurés que les Iroquois n’étaient plus dans les
 
Noyelles était issu d’une branche cadette d’une noble et illustre maison d’Artois. Son père était colonel dans un régiment de cavalerie français et chevalier de l’ordre ancien du Saint-Esprit de Montpellier
 
acquérir la Red Ball Brewery Limited de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, que possédait la Simeon Jones Limited, mise sous séquestre à l’époque. Entrepreneur-né, George était un fervent partisan de
politique et juge, né le 21 mai 1847 à Sainte-Rose (Laval, Québec), fils de Michel Ouimet et d’Élisabeth Filiatrault, dit Saint-Louis ; le 30 juillet 1874, il épousa à Montréal
 
. D’abord employé par Thomas Dunn* dans sa seigneurie Saint-Armand près de la baie Missisquoi, Pennoyer fut ensuite envoyé par l’arpenteur général
 
1761 à la tête d’un groupe de 12 hommes en vue de rechercher des terres convenables dans la vallée de la Saint-Jean (Nouveau-Brunswick). Ils voyagèrent, par voie de terre, de Machias (Maine) à
 
d’Émilie Chalifou ; le 25 mai 1891, il épousa à Charlesbourg, Québec, Marie-Isabelle Simard, et ils eurent huit enfants ; décédé le 13 octobre 1928 dans sa ville natale, et inhumé le 16 au cimetière Saint
 1828 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick. Fils de l’un des plus remarquables partisans de la cause britannique dans la colonie de New York, John Robinson
cadet de Clément Sabrevois de Bleury, militaire, et d’Amelia Bowers, fille d’un officier à la demi-solde de Halifax, décédé à son manoir de Saint-Vincent-de-Paul (Laval), près de Montréal, le 15
Saint-Sacrement (lac George) et la rivière Hudson. Les Français revendiquaient la possession de tous les territoires dont les eaux se déversaient dans les lacs du Nord et dans le Saint-Laurent, à titre de
l’île du Cap Sable où il livra combat aux Indiens alliés des Français puis à Chedabouctou (Guysborough, N.-É.) où il réduisit le fort Saint-Louis [V. Charles
à New York, unique enfant de George Stewart et d’Elizabeth Dubuc ; le 28 avril 1875, il épousa à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, Maggie M. Jewett, fille adoptive d’un entrepreneur
Taylor l’aîné et d’une prénommée Jane ; le 27 novembre 1816, il épousa à Fredericton Ann Cameron, fille de Stephen Cameron, marchand, puis le 25 août 1819, à Saint-Jean, Nouveau
suivant dans le cimetière Belmont, à Sainte-Foy. Ulric-Joseph Tessier descend d’une famille rochelaise établie en Nouvelle-France en 1709. Il fait ses
travailler dans la firme de son oncle John, la John Torrance & Company, située dans la rue Saint-Paul. Parmi les employés de la firme, il y avait Henry
 
17 avril 1855, il épousa dans la paroisse Saint-Étienne de Beaumont Marie-Angélique Talbot, dit Gervais (décédée le 8 octobre 1883), puis le 10 juin 1885, à Québec, Marie
 
Holland, arpenteur général du district nord de l’Amérique du Nord. Il travailla au levé topographique de l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) et de l’île du Cap-Breton, et dirigea le levé
milice du comté de Québec et finalement capitaine dans le 3e bataillon de la ville de Québec. Encore jeune avocat, Évanturel devient l’un des membres en vue de la Société Saint-Jean-Baptiste de
Lorimier, mais il signa toujours Chevalier de Lorimier), notaire et patriote, né le 27 décembre 1803 à Saint-Cuthbert, Bas-Canada, troisième des dix enfants de
Hubert Kestell Cornish, les homélies de saint Jean Chrysostome sur la première épître aux Corinthiens. Militant du renouveau gothique amorcé par la Cambridge Camden Society, il publia en 1841
et homme politique, né le 20 mai 1845 à Saint-Mathias-de-Chambly (Saint-Mathias-sur-Richelieu, Québec), fils de Louis Béïque (Beic), cultivateur, et d’Elizabeth L’Homme ; le 15 avril 1875, il
homme politique, né le 9 novembre 1870 dans la paroisse Saint-Enfant-Jésus, Montréal, fils de Louis-Napoléon Dumouchel, notaire, et de Caroline Leblanc ; le 20 août 1918, il épousa à Pointe-aux
J. O. Marchand), architecte et professeur, né le 28 décembre 1872, probablement dans la paroisse Saint-Joseph, Montréal, fils d’Elzéar Marchand et d’Agnès Martel ; le 16 février 1907, il
sursis, le vieil Allemand, qu’on disait millionnaire, était devenu un personnage familier pour tous les passants accoutumés à le voir prendre le frais sur le pas de sa porte, rue Saint-Jean, et accueillir
politique, journaliste, fonctionnaire et écrivain, né le 24 décembre 1820 dans la paroisse Saint-Louis, à Kamouraska, Bas-Canada, fils de Charles Taché, commerçant, et de Louise-Henriette de Labroquerie
Julie Monarque ; en septembre 1904, il épousa dans la paroisse Saint-Jacques-le-Majeur, à Montréal, Marie Prendergast, et ils eurent sept fils et trois filles ; décédé le 8 juillet 1931 à
« recens natum ». Louis Jolliet perdit son père le 23 avril 1651. Sa mère se remaria dès le 19 octobre à Gefroy Guillot, qui se noya dans le Saint
Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce (Sainte-Marie, Québec), fils de Jean-Thomas Taschereau* et de Marie Panet, nièce de Mgr
 
AGRAIN, JEAN-ANTOINE D’, comte d’AGRAIN, officier dans les troupes régulières, chevalier de Saint-Louis, né vraisemblablement au Puy
 
[Joybert*], il fut nommé capitaine en 1713. Il reçut la croix de Saint-Louis en 1734. À sa mort, 12 ans plus tard, à l’âge de 85 ans, il était « premier capitaine », c’est-à-dire celui qui
, Québec, État civil, Catholiques, Saint-Jean-Baptiste (Québec), 9 nov. 1901.— ANQ-Q, CE1-15, 24 déc. 1844 ; M186, M.-E. Anger.— Arch. de la maison généralice des sœurs du Bon-Pasteur de
 
noviciat (1696–1698) puis se rendit à Québec avant de recevoir les ordres. Mgr de Saint-Vallier
 
, l’année suivante, il est affecté à la mission outaouaise des Grands Lacs. Les Jésuites venaient justement d’y ouvrir une mission pour les Miamis réfugiés à la mission Saint-Joseph (Michigan), où, à partir
 
Provincial Normal School. Vers 1880, en collaboration avec le professeur Bailey, il montra à un auditoire de Saint-Jean, pour la première fois, un héliostat, une grosse bobine d’induction et un phonographe
 
des troupes de Louis XIV en Amérique du Nord, Babie obtint sa démobilisation et s’établit à Champlain, sur le bord du Saint-Laurent, près de Trois-Rivières, dans une région fertile qui fut « le
 
, originaires de la paroisse Saint-Jacques de la Boucherie, à Paris, décédé à Charlesbourg, près de Québec, le 25 janvier 1761. Claude Barolet arriva
 
et d’ingénieur. De sa première femme, née Ann Jouett (Jewett) qu’il épousa en 1822, il eut un fils et deux filles ; il se remaria en 1837 avec Marie Ann Berton, de Saint-Jean, qui lui donna trois
Berczy* von Moll et de Charlotte Allemand, décédé à Sainte-Mélanie-d’Ailleboust, Qué., le 9 décembre 1873. William Berczy fils, dont le
 
des Iroquois (Haudenosaunee) de La Prairie de la Magdeleine (1682–1683) ; puis il revint à celle de Sillery comme supérieur (1683–1690). Il remplaça ensuite à la mission Saint-François de Sales, au
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