an plus tard, il devint également leader du gouvernement au Conseil législatif. À ce titre, il défendit avec vigueur les demandes du gouvernement de la Nouvelle-Écosse à Ottawa en vue d’obtenir de
.— Labour Gazette (Ottawa), 1 (1900–1901) : 217.— McCormack, Reformers, rebels, and revolutionaries.— Tailor (Chicago, etc.), sept. 1896, juin 1909, mars 1911.
Ottawa favorisa sans doute sa carrière. Le 24 avril 1897, à l’instigation du ministre de la Justice, sir Oliver Mowat*, il fut nommé
, Women of Canada : their life and work ; compiled [...] for distribution at the Paris international exhibition, 1900 ([Montréal ?, 1900] ; réimpr., [Ottawa
Elizabeth Trott, édit. (Ottawa, 1982), ouvrage publié à titre posthume.
Parmi les sources qui ont servi à la préparation de la biographie, on doit
Cramp, Ryan et William Henry Allan Davies, la Canada Plumbago Company pour l’exploitation minière dans le canton de Buckingham, près d’Ottawa, aussi en 1866 ; et, en 1867, avec James
. N. Wallace, The wintering partners on Peace River from the earliest records to the union in 1821 ; with a summary of the Dunvegan journal, 1806 (Ottawa, 1929).
-gouverneur à Toronto, le Parlement d’Ottawa et la Chambre d’assemblée de Victoria. À la faveur de l’essor que prenait la décoration intérieure, il exécuta des travaux dans des maisons de diverses régions de
, Ottawa, 1985).— G. E. Reaman, A history of agriculture in Ontario (2 vol., [Toronto, 1970]).— Thaddeus Smith, Point au Pelee Island : a historical sketch of and an account of
du Souvenir de la Tour de la Paix à Ottawa. [j. f. p.]
A. E. Byerly, The
. nationaux, Hist. and archaeology (Ottawa), no 57 (1982) : 3–146.
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, no 335, Ottawa, 1978).— Allen, « British Indian Dept. », Lieux hist. canadiens, no 14 ; « Canadians on the upper Mississippi : the capture and
Marks et lui faisaient chacun leur pèlerinage annuel à Ottawa pour s’assurer que l’autre n’obtienne pas de faveurs. En 1881, le canton de Neebing, où se trouvait ce qu’on appelait le quartier
bannière libérale en 1925 dans la circonscription fédérale de Vancouver-Burrard ; pendant sa campagne, il fit valoir que le gouvernement libéral d’Ottawa, dirigé par William Lyon Mackenzie
; with a summary of the Dunvegan journal, 1806 (Ottawa, 1929), 78, 122–134.
, « Origines de l’Institut canadien-français d’Ottawa et de la Société royale du Canada », Cahiers des Dix, 39 (1974) : 45–84.
contribue à la déconfiture des libéraux à Ottawa. Réélu, Nantel accepte le poste de ministre des Mines, ainsi que celui de ministre du Revenu intérieur, qu’il occupe respectivement jusqu’en 1912 et 1914, dans
du Canada à Ottawa. En 1908, il passa plusieurs mois à étudier à Édimbourg ; pendant cette période, il fut initié à la gravure à l’eau-forte par Ernest Stephen Lumsden, qui fonderait un atelier de
. Mark devint son agent et, ensemble, ils reprirent la tournée de récitals. À Ottawa, en mai 1928, l’artiste eut un grave malaise et retourna à Vancouver. Après une maladie qui s’étira, elle mourut le 31
brièvement par Henry Kelsey dans The Kelsey papers, A. G. Doughty et Chester Martin, édit. (Ottawa, 1929), 116. Une inscription dans le journal du fort Churchill en date du 19 juin
», Brewery Hist. (Longfield, Angleterre), 132 (2009) : 2–17.— Canada, Commission royale d’enquête sur le commerce de l’alcool au Canada, Minutes of evidence (6 vol., Ottawa
, Report (3 vol., Ottawa, 1882).— Thunder Bay district, 1821–1892 : a collection of documents, [M.] E. Arthur, édit. (Toronto, 1973).— Ingersoll Chronicle (Ingersoll
» (thèse de m.a., McGill Univ., 1974).— J. K. Foran, « Chronique d’Oka », Le Canada (Ottawa), 2, 10, 19, 22
Woman’s Journal d’Ottawa (d’abord publié par Mme Chisholm, puis par Mary McKay
, Québec, 1990) ; une liste partielle de ses œuvres est dressée dans A. J. H. Richardson et al., Quebec City : architects, artisans and builders (Ottawa, 1984), 429s
, 22 avril 1913.— Canada, Bureau fédéral de la statistique, Fermes à fourrure au Canada (Ottawa), 1934.— J. W. Jones, Fur-farming in Canada (Montréal, 1913).— Heidi
society in the Canadas, 1830–1850 » (thèse de ph.d., Carleton Univ., Ottawa, 1984).— H. C. Pentland, « The Lachine strike of 1843 », CHR, 29 (1948) : 255
(Richibucto, N.-B.), 1889–1914.— Canada, Chambre des communes, Débats, 21 mars 1919 : 724 ; 1912–1913 Dominion shell-fish fishery commission, Report and recommendations (Ottawa, 1913
Narcissa Whitman, and the opening of the old Oregon (2 vol., Glendale, Calif., 1973).— Michelle Guitard, Histoire sociale des miliciens de la bataille de la Châteauguay (Ottawa, 1983).— K
.— Centre de recherche en civilisation canadienne-française (Ottawa), fonds Jacques Gouin.— «État général des billets d’ordonnances », ANQ Rapport, 1924–1925 : 231–233, 342.— « État
circonscription d’Ottawa du 17 août 1842 au 6 décembre 1847. Au cours de cette période, soit de septembre 1844 à juin 1846, il est membre du ministère dirigé par William Henry
.
Sans nul doute, déclara l’Ottawa Citizen, Talbot Mercer Papineau était destiné à occuper une haute position dans la vie publique. « Même sans le connaître personnellement, bien des gens le
Scott* et de son transfert à Ottawa, Pardee le remplaça en qualité de commissaire des Terres de la couronne, poste qu’il conservera au cours des 16 années suivantes, soit plus longtemps que tout autre
peu de temps auparavant qu’il fit ses premiers comptes rendus de spectacles. En 1873, il devint courriériste parlementaire du Globe à Ottawa et, peu après, chef des nouvelles locales. Dès 1876
(Ottawa, 1938).— Canadian biog. dict.— Paula Chegwidden Felt et L. F. Felt, « Capital accumulation and industrial development in nineteenth century New Brunswick : some
droit criminel ressortissait au gouvernement fédéral. Bien que Paterson ait été du côté des perdants, ce jugement marqua une étape importante vers l’adoption en 1906, par le Parlement d’Ottawa, d’une loi
. Casgrain, Mémorial des familles Casgrain, Baby et Perrault du Canada (Québec, 1898), 192s.— P.-H. Hudon, Rivière-Ouelle de la Bouteillerie ; 3 siècles de vie (Ottawa, 1972), 137
, Defining Métis : Catholic missionaries and the idea of civilization in northwestern Saskatchewan, 1845–1898 (Winnipeg, 2017).— Germain Lesage, Capitale d’une solitude (Ottawa, 1946).— P
ordres et fut placé dans le « circuit » d’Ottawa.
Bien qu’il n’existe pas de raison de douter de la vigueur des convictions religieuses de
Laurier*, refusa d’agir. En 1903, en compagnie de John Joseph Long, de la Collingwood Shipbuilding Company, et d’autres manufacturiers, Polson se rendit à Ottawa afin de demander plutôt un soutien
Canada, Direction des lieux et des parcs hist. nationaux, Travail inédit, no 207, 2 vol., Ottawa, 1976
de la collection d’ethnographie de la côte Ouest au Musée commémoratif Victoria d’Ottawa. Powell envoya aussi des crânes de « Têtes-Plates » au musée de la University of Toronto et des
, l’Église catholique dans l’Ontario français du dix-neuvième siècle (Ottawa, 1984).— Jubilee volume, 1842–1892 : the archdiocese of Toronto and Archbishop Walsh, [J. R
trouve une courte entrée dans Canadian R.C. bishops, 1658–1979, André Chapeau et al., compil. (Ottawa, 1980). L’influence des Frères chrétiens d’Irlande, des Sisters of the Presentation
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, 3 : 72, 75–76 ; 5 : 114, 119–120.— Bellemare, Hist. de Nicolet, 86.— T.-M. Charland, Histoire de Saint-François-du-Lac (Ottawa, 1942), 94
. Audet, compil., BRH, 27 (1921) : 218.— E. H. Dahl et al., La ville de Québec, 1800–1850 : un inventaire de cartes et plans (Ottawa, 1975), 63, 67
), no 2 : 23–25.— W. J. Lindal, The Icelanders in Canada (Canada ethnica, 2, Ottawa et Winnipeg, 1967).— R. H. Ruth, Educational echoes : a
collège Saint-Laurent, au Musée des beaux-arts de Montréal et au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa.
Louis Quévillon standardisa les différentes