Martyr à Ottawa, qu’il fréquentait dévotement. Il participa aussi activement à un niveau plus grand aux affaires de l’Église anglicane, étant fréquemment choisi comme délégué laïc aux synodes diocésains et
m.a. ; Carleton Univ., Ottawa, 1976), 55.— Rich, Hist. of HBC (1958–1959), 2.— W. S. Wallace, The pedlars from Quebec and other papers on the Nor’Westers
» pour venir en aide aux colons défricheurs ([Ottawa ?], 1891) ; Discours choisis (Montréal, 1931), qui réunit quatre discours déjà publiés séparément, soit « Panégyrique du
in Canada (3 vol., Ottawa, 1966–1969). [v. o. e.]
vol., Ottawa, 1908–1909), 1 : 175.— Canadian Constellation (Niagara [Niagara-on-the-Lake, Ontario]), 20 juill. 1800.— Constitution (Toronto), 18, 25 oct. 1837
l’utilisation des ports de Saint-Jean et de Halifax, Tighe fut parmi les quelques dirigeants syndicaux à faire partie d’une grande délégation qui se rendit à Ottawa pour présenter, le 25 février 1925, les griefs
Garry », Lieux hist. canadiens : cahiers d’archéologie et d’hist. (Ottawa), no 4 (1970) : 134–141.— A. J. Ray, « Smallpox : the epidemic of 1837–38
communes [V. Thomas Reuben Black*]. Une fois Thompson devenu procureur général à Ottawa en 1885, Townshend le noya sous un flot de lettres où
mélodramatique sur une jeune et saine Américaine à l’étranger, fut à l’affiche du New Russell Opera House à Ottawa, avec Adelaide Thurston dans le premier rôle. Avant 1912, Tremayne écrivit le livret d’une
, 1978) (copie au MAC-CD).— [P.-G. Roy], Vieux manoirs, vieilles maisons (3 sér., Québec, 1927), 1 : 155.— F.-J. Audet, « Les députés de la vallée de l’Ottawa », SHC
, Des hommes et des phoques : histoire de la chasse au phoque à Terre-Neuve (Ottawa, 1989) ; John Feltham, Sealing steamers (St John’s, 1995) ; et notre publication
, ... and mighty women too ; stories of notable western Canadian women (Saskatoon, 1975).— National Council of Women of Canada, Report (Ottawa ; Montréal), 1896–1898.
des Travaux publics à Ottawa, mais tous deux restèrent en fonction.
Lemuel John Tweedie était un chef politique habile, opportuniste et pragmatique
contre les attroupements, à la convocation de la milice et à la venue de soldats réguliers de Winnipeg. Alors correspondant de la Gazette du travail d’Ottawa, organe du ministère fédéral du
. Baychimo », Vancouver Sunday Province, 6 déc. 1925, Magazine sect. : 1, 3.— D. R. Gray, « The CAE’s human touch », Canadian Geographic (Ottawa), 133 (2013), n
principal fournisseur. Déjà, lorsque le siège du Parlement de la province du Canada avait été transféré de Québec à Ottawa à la fin de 1865, Vallière s’était vu confier des ouvrages de menuiserie et
, Histoire sociale des miliciens de la bataille de la Châteauguay (Ottawa, 1983), 21.— Roch Legault, « les Aléas d’une carrière militaire pour les membres de la petite noblesse seigneuriale
. d’Ottawa, 1972).— Gazette officielle de Québec, 1889 : 1188.— Anne Germain, « Mouvements sociaux de réforme urbaine à Montréal, de 1880 à 1920 » (thèse de
the problems and difficulties of the Basilian fathers in Toronto, 1850–1860 » (thèse de ph.d., univ. d’Ottawa, 1955).— James Hanrahan, The Basilian fathers (1822
Laurier*, une furieuse conspiration s’est formée ici pour empêcher [ma nomination], et le gouvernement à Ottawa n’a pas eu le courage ni l’honnêteté d’y faire face, de me rendre justice et de jouer
terres d’exploitation aurifère. Malgré son travail acharné pour les conservateurs, le gouvernement libéral à Ottawa le nomma conseiller du roi en 1903, en reconnaissance de sa contribution efficace au
son ancien mentor, sir Louis Henry Davies, au sein du gouvernement libéral de sir Wilfrid Laurier* à Ottawa, il n’obtint guère d’aide pour
directeur général de l’Ottawa Ladies’ College. Presque toujours, ce fut sur la scène canadienne qu’il œuvra, mais en 1904, à titre de représentant officiel de son Église, il assista, à Liverpool, en
s’établit au Kenya après avoir servi en Inde ; Paul, aussi ingénieur, prit sa retraite à Grand-Pré après avoir servi en Australie et à Ottawa ; Lewis Johnston, médecin, se fixa en Angleterre
).— Documents relating to the invasion of Canada and the surrender of Detroit, 1812, E. A. Cruikshank, édit. (Ottawa, 1912).— É.-U., House of Representatives report 58, Committee on private land
Ohio prior to 1795 (2 vol., New York et Londres, 1974), 2 : 532, 571 ; Indians of northwest Ohio ; an ethnohistorical report on the Wyandot, Potawatomi, Ottawa and Chippewa of
(Montréal, 1822).— E. F. Bush, The builders of the Rideau Canal, 1826–32 (Canada, Direction des parcs et lieux hist. nationaux, Travail inédit, no 185, Ottawa, 1976).— R
.
Pour commencer, Whitney participa à la campagne fédérale de 1896, qui serait déterminante pour l’avenir des tories provinciaux. Il parcourut tout le sud de l’Ontario en proclamant qu’Ottawa devait
. Meacham, compil. (Philadelphie et Charlottetown, 1880 ; réimpr., Belleville, Ontario, 1972).— Place-names of Prince Edward Island with meanings, Robert Douglas, compil. (Ottawa, 1925
French Montreal from 1817 to 1830 as seen through the periodicals of the time » (thèse de m.a., Carleton Univ., Ottawa, 1976).— C
nouveau chef de l’opposition parce que Tanner avait quitté son siège pour briguer les suffrages aux Communes, il s’entretint longuement de la tempérance avec le premier ministre. En attendant qu’Ottawa
revendications des Indiens, Première Nation de Nadleh Whut’en : enquête sur l’école Lejac (Ottawa, 2008) ; Commission de vérité et réconciliation du Canada, Honorer la vérité, réconcilier
.— « Formal opening of new Willis store in Ottawa », Canadian Music Trades Journal, 26 (1925–1926), no 4 : 37.— « In memoriam : Mr. A. P. Willis
.
Lorsque son journal disparut en 1884, Willis demanda l’aide de Tilley. À cette époque, les tories au pouvoir à Ottawa avaient à cœur de démontrer le succès de la Politique nationale, et Tilley, ministre des
, Ottawa), septembre 1959.
. Stelmack, édit. (2 vol., Ottawa, 1968–1969), 1 : 347, 350.— L. J. Burpee, The Oxford encyclopædia of Canadian history (Toronto et Londres, 1926).— The Canadian legal directory
l’ICMH et AN, Catalogue of pamphlets [...], Magdalen Casey, compil. (2 vol., Ottawa, 1932), 2.
Monetary Times, 12
Sang », Toronto Star, 4 déc. 1993.— Canada, Royal commission to investigate methods by which Oriental labourers have been induced to come to Canada, Report (Ottawa, 1908).— Harry Con et al
-président vers 1875. Amateur de jardinage, de chasse, de curling et de cricket, il avait été capitaine du Galt Cricket Club dans les années 1850 et 1860 ; à Ottawa, il mena souvent les Commons Cricketers
Francis Dufau-Labeyrie, trad. (2 vol., Ottawa, 1963), 359.— Waite, Life and times of confederation, 113, 129.— B. J. Young, Promoters and politicians, 16, 21.
Pacifique et, pendant la controverse engendrée par le refus d’Ottawa de reconnaître des chartes ferroviaires émises par la province [V. John Norquay
d’Ottawa. Après une retraite longue et active, il mourut à Victoria en 1936.
Barnard fut un personnage important de l’élite de Victoria et de la Colombie
séparèrent en 1936, tout juste après la première tournée de Belaney en Grande-Bretagne. Plus tard cette année-là, il épousa Yvonne Perrier, une Canadienne française d’Ottawa. À la fin de 1937, celle-ci
Columbia from Prohibition to privatization (Ottawa, 1991).— Canadian annual rev., 1910–1927.— CPG, 1896–1924.— R. A. J. McDonald, « Sir Charles Hibbert Tupper and the
qui vécurent au delà de la petite enfance ; décédé le 1er avril 1940 à Ottawa et inhumé trois jours plus tard à Athelstan.
Jeunesse
Alexander Campbell est l’auteur de : Speeches on divers occasions ([Ottawa], 1885).
AN, MG 26, A.— AO, MU 469–487 ; RG 24
l’immigration des ouvriers italiens à Montréal, et des prétendues pratiques frauduleuses des agences de placement, Rapport du commissaire et preuve (Ottawa, 1905).— Canada Gazette, 1908 : 2016
l’imprimerie de l’Ottawa Free Press, des suppléments pour des journaux de comté. En fait, révéla par la suite Charlton, Ross et lui-même rédigèrent une bonne partie de ces articles
Guigues* au siège épiscopal de Bytown (Ottawa). C’en est trop ; on lui montre la porte. En octobre 1847, il se retire chez son ami Louis-Moïse
reçu son diplôme de l’école normale d’Ottawa, elle retourna chez elle pour enseigner à Chatham. En 1888, à la suite de la mort de son père, veuf, elle partit pour Winnipeg afin de poursuivre sa carrière