en matière d’expositions commerciales d’envergure nationale.
En 1902, à l’époque où le Canada et les États-Unis rivalisaient afin de dominer le
.
Williams accepta alors le poste de commandant en chef des forces britanniques en Amérique du Nord britannique et eut, à ce titre, à organiser la défense de la province du Canada lorsque la guerre de
Sir John Alexander Macdonald (1815−1891) fut premier ministre du Canada pendant 19 des 24 premières années d’existence du pays
.
Le 25 juillet de l’année suivante, l’International Nickel Company of Canada (INCO Canada) Limited vit le jour et, le 6 janvier 1917, la société fut autorisée à devenir la filiale canadienne de
Toronto, Haut-Canada, fils de James Eakins et d’Ann Cox ; le 7 octobre 1851, il épousa à Toronto Louisa Adelia Piper (décédée en 1863), fille de Hiram Piper, et ils eurent six enfants, puis
CAMERON, sir MATTHEW CROOKS, avocat, homme politique et juge, né le 2 octobre 1822 à Dundas, Haut-Canada, dernier enfant de John
, où il mit sur pied une petite entreprise familiale de pâtes alimentaires qui deviendrait l’une des plus importantes au Canada : après plus de 150 ans d’existence, la compagnie Catelli poursuit toujours
.
C’est dans une famille de souche acadienne qu’est né Cyrille-Hector-Octave Côté. En 1756, ses ancêtres immigrent au Canada, peu après la déportation de leurs compatriotes. Démunie, sans ressources
privé de sir Francis Nathaniel Burton*, lieutenant-gouverneur du Bas-Canada. En 1823, Daly s’empressa d’accompagner Burton au Canada
Thibault* publie, le 25 mars 1891 à Ottawa, Biographie de Stanislas Drapeau, auteur des Études sur les développements de la colonisation du Bas-Canada et promoteur des sociétés de secours
1837 dans le Haut-Canada, né le 28 juillet 1792 à Stratford, Connecticut, aîné des cinq enfants de Thomas Duncombe et de Rhoda Tyrrell ; en 1813, il épousa Nancy Haines qui mourut en 1857
Jean-Baptiste Lebrun* de Duplessis, arrivé au Canada en qualité de volontaire des armées françaises en 1755. Au
fit face à la situation, ce qui était tout à son honneur : il décida d’immigrer dans le Haut-Canada. En juin 1843, avec sa femme, Elizabeth Gale, leurs trois enfants, une nurse et l’un de ses
novembre 1793, marqua une étape importante dans l’établissement et le développement de l’Église d’Angleterre au Canada. Le père de George Mountain, Jacob, était venu à titre de premier évêque du diocèse
pionnières du Canada. Thring aussi fut charmé et, après de longues années d’amitié, il confia à Parkin le soin d’écrire sa biographie. Par l’intermédiaire de Thring aussi bien que par ses contacts personnels
songeait à réinstaller dans le Haut et le Bas-Canada les monarchistes français exilés ; déjà, des prêtres émigrés y avaient trouvé refuge [V. Philippe-Jean-Louis
conjointe des acheteurs au service de la commission et des représentants des meuneries de l’est du Canada, il prit en charge la distribution de blé aux 284 meuneries du centre et de l’est du Canada. Peu après
quand sir James Kempt* démissionna de son poste d’administrateur du Bas-Canada. En juin 1830, le secrétaire d’État aux Colonies, sir George
l’entreprise familiale continuait de placer et d’accumuler à New York, elle fut gérée de plus en plus par Robert Ellice and Company au Canada et par Phyn, Ellice, and Company en Angleterre. Ces sociétés
Perth, Haut-Canada, fils aîné de William Morris* et d’Elizabeth Cochran ; en novembre 1851, il épousa Margaret Cline, de Cornwall, Haut
Canada : « Il y a douze ou treize ans que j’ai vu des platanes chez les Irroquois. » La date n’apparaît pas mais diverses indications nous permettent de la situer entre 1685 et 1692
l’Américain Charles Eliot Norton. Ce fut « l’événement le plus heureux de [son] existence [qui le] lia définitivement au Canada », nota-t-il après la mort de Harriet en 1909
Kingston, Haut-Canada, deuxième fils du révérend Robert David Cartwright et de Harriet Dobbs* ; en août 1859, il épousa Frances Jane Lawe, de
presbytérien, auteur, aumônier militaire et fonctionnaire, né le 13 septembre 1860 à Indien Lands, comté de Glengarry, Haut-Canada, fils du révérend Donald (Daniel) Gordon, ministre de l’Église libre, et de Mary
l’éducation du Bas-Canada, né le 8 mai 1796 à la Petite-Côte, paroisse Saint-Laurent (Île-de-Montréal), du mariage de Jean Meilleur et de Marie-Suzanne Blaignier, décédé à Montréal, le 6 décembre
York, et inhumé près d’Oshawa, Haut-Canada.
L’histoire nord-américaine de la famille Perry commence avec Anthony Perry, qui partit d’Angleterre pour
neveu à la Law Society of Upper Canada et lui décrocha une place de bibliothécaire à la chambre d’Assemblée. Le jeune Robert avait fait de solides études en Irlande, dans des institutions privées
Haut-Canada, il n’y avait pas eu de loi sur les malades mentaux. Ceux qui ne présentaient aucun danger pour la collectivité, les « fous paisibles », étaient soit confinés à la maison, soit
, auteur, rédacteur en chef et administrateur scolaire, né le 24 mars 1803 dans le canton de Charlotteville, Haut-Canada, cinquième fils de Joseph Ryerson et de Mehetable Stickney ; le 10
», pouvait devenir « un vaste centre manufacturier pour ce côté de l’Atlantique ». Tupper n’était pas encore protectionniste. Ce qu’il jugeait nécessaire, c’était l’accès aux marchés du Canada et des
Springfield, Dundee, dans le Forfarshire (Angus), Écosse, enfant unique de Daniel Mackenzie, tisserand, et d’Elizabeth Chalmers, née Mackenzie, décédé le 28 août 1861 à Toronto, Haut-Canada
médecine de Toronto, l’Upper Canada School of Medicine. Le père de Henry Norman, Malcolm Nicholson, s’est d’abord passionné pour l’aventure et a parcouru le monde. À la suite de sa rencontre, à Honolulu
, de remplir une autre mission à l’extérieur du pays. Cette fois, il s’agissait du Canada où s’envenimait une crise qui, selon la plupart des observateurs, paraissait insoluble. Durham refusa
menèrent à la conquête du Canada en 1760 ; en 1762, il prit part aux attaques contre la Martinique et contre La Havane, à Cuba. Au cours de ces années, Montgomery prit régulièrement du galon
eurent deux filles ; décédé le 31 août 1909 à Ottawa.
Samuel Henry Strong immigra au Canada avec sa famille en 1836. Son père, ordonné prêtre
* ; décédée le 18 septembre 1839 à Sainte-Mélanie, Bas-Canada.
Jeanne-Charlotte Allamand, dont le père était drapier et teinturier, reçut, semble-t
Kingston, Haut-Canada, septième enfant d’Amos Ansley et de Christina (Christian) McMichael ; en 1826, il épousa Harriet Kirkpatrick Henderson, et ils eurent quatre fils et deux filles ; décédé en
, à Detroit, fils de John Askin, le jeune ; il épousa, le 17 octobre 1814, Elisa Van Allen, du comté de Haldimand, Haut-Canada, et ils eurent huit enfants ; décédé le 14
1694.
On fait remonter à 1645 son arrivée au Canada et à 1648 celle de sa femme, Jacqueline Lucas, et de son fils Félix. Olivier
AUMOND (Aumon), JOSEPH-IGNACE, marchand de bois, né le 21 mars 1810 à L’Assomption dans le Bas-Canada, fils d’Ignace Aumon
BAKER, LUCY MARGARET, institutrice, missionnaire laïque, née en 1836 à Summerstown, Haut-Canada
-Canada. Il fréquenta l’école primaire locale ainsi que la Grantham Academy. Après avoir quitté l’école à 15 ans, il enseigna durant cinq ans dans les cantons de Grantham et de Louth. En 1872, il devint
William Henry (Sorel, Québec) Elizabeth Walker, et ils eurent trois enfants, puis le 23 août 1826, à Lanoraie, Bas-Canada, Elizabeth Cairns, fille d’Alexander Cairns, agent de la seigneurie
vivantes, complétées par des excursions de vulgarisation sur le terrain, et de l’emploi du microscope.
Barnston revint au Canada en octobre 1853 et ouvrit
fit la plus grande partie de ses études primaires à Caen, en France. Son père, un barrister anglais, décida d’immigrer dans le Haut-Canada avec sa famille en 1833. Michael habita un certain
d’état civil de Notre-Dame-de-la-Conception, 26 févr. 1732.— Tanguay, Dictionnaire, I : 31.— Jouve, Les Franciscains et le Canada : aux Trois-Rivières, 95s., 146.— Télesphore
qui allaient participer à une opération amphibie destinée à ravager la région de la baie de Chesapeake et à réduire la pression des troupes américaines sur le Canada. Les débarquements ne se déroulèrent
$. De plus, il réunit une grande partie des autres fonds nécessaires à la construction de l’édifice, et pour ce faire se rendit-en Angleterre, aux États-Unis et dans diverses régions du Canada. Benjamin
Laurent Bermen, 1647–49.— Les Notaires au Canada, RAPQ, 1921–22 : 11s.— André Vachon, Histoire du notariat canadien, 1621–1960 (Québec, 1962) ; Inventaire critique des notaires
historiens à croire en la présence de deux capitaines Berthier au Canada. Il est permis d’en douter. Les deux seules mentions d’Isaac Berthier sont en effet de 1665 ; elles sont contenues dans un contrat