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, homme politique et magistrat, né le 2 décembre 1793 à Comeauville, Nouvelle-Écosse, second fils du major François Comeau et de Marguerite Melanson ; il épousa, en 1824, Marie
 
cette époque. De son mariage avec Marguerite Payet, de la Pointe-aux-Trembles (près de Montréal), le 11 janvier 1700, naquirent 13 enfants. Deux des
 
CÉRÉ DE LA COLOMBIÈRE, MARIE-JULIE-MARGUERITE, dite sœur Mance, religieuse hospitalière de Saint-Joseph de Montréal
 
. En 1753, Daccarrette épousa Marguerite, fille de Jean La Borde*, trésorier de la Marine et notaire royal à Louisbourg. Dans le contrat de
 
, née à Boucherville (Québec) le 23 novembre 1694, fille de Nicolas Daneau* de Muy et de Marguerite Boucher, décédée à Québec le
 
alors dans une piètre situation [V. Jean Jeantot ; Marie-Marguerite
 
maria trois fois : le 26 novembre 1691 à Marguerite Legardeur, inhumée à Québec le 29 décembre 1702 (pendant l’épidémie de petite vérole) ; le 14 mai 1703 à Marie
partie de Bécancour, Québec), le 10 mai 1818, fils de Charles Godet, cultivateur, et de Marguerite Panneton, décédé au même endroit le 4 août 1882
 
de ses terres. Estimé de son curé et des gens de sa région, il meurt sans grand éclat l’année de la Confédération à Saint-Michel-d’Yamaska. Il avait épousé, le 14 septembre 1835, Marguerite
 
faillite. Les hospitaliers durent abandonner l’administration de l’hôpital, qui fut confiée à Marie-Marguerite Dufrost* de
 
Notre-Dame de Montréal. Parce qu’elle était venue au monde l’année du décès de Marguerite Bourgeoys*, elle reçut le nom de religion porté
« la parente » de Roberval, la demoiselle Marguerite de La Roque, qui fut abandonnée dans une
Marguerite-Julie Viger, décédé le 27 avril 1872 à Montréal. Né de parents cultivateurs, Louis Labrèche fit ses études au collège de Montréal
à Mathias-Charles Desnoyers, et Mathilde, qui épousa Oscar Dunn*, écrivain et journaliste. Charles-André Leblanc se remaria avec Marguerite
 
-François-de-Sales (Neuville, Québec), Registres des baptêmes, mariages et sépultures, 30 août 1700.— Sister Saint Ignatius [Catherine Jane] Doyle, Marguerite Bourgeoys and her congregation
 
particulières ». En 1656, Legardeur de Repentigny avait épousé Marguerite Nicollet, fille de
 
France, Marguerite Legardeur, sœur de Pierre Legardeur de Repentigny et de Charles Legardeur
-Anne de Beaupré). Le 8 avril 1652, il épousa Marguerite Sevestre, fille de Charles Sevestre*, procureur-syndic de la Communauté
 
Beaucour), soldat, peintre, baptisé à la paroisse Saint-Eustache de Paris en 1700 ; il épousa à Montréal le 25 juin 1737 Marguerite Haguenier
 
cependant de plantes médicinales. Il avait épousé, le 14 juillet 1670, à Montréal, Marguerite Prud’homme, alors âgée de 14 ans, fille de Louis
 
 mars 1815, fils de Raphaël Moreau et de Marguerite Tremblay, décédé à Montréal le 30 juillet 1880. Hippolyte Moreau reçoit son
 
Alexandre Le Borgne), Marguerite (mariée à Abraham Mius de Plemazais), et Anne (mariée à Jacques Mius d’Entremont, baron de Pobomcoup). Une pétition présentée par sa fille Marie en 1667 révèle que
 
. Marguerite Jean ANQ-Q, CE1-1, 27 sept. 1755.— Arch. du monastère des ursulines (Trois-Rivières, Québec), Adélina Bois de
, boulanger, et de Marie-Euphradine Lamontagne ; il épousa le 11 juin 1833 Marguerite Roy, fille de Charles-Fleury Roy, marchand ; décédé à Montréal le 6 janvier 1866
 
Brétigny, membre de la Compagnie des Cent-Associés, et de Marguerite Thiersault, mort à la Martinique le 18 juin 1675. (Il ne faut pas le confondre avec Joseph-Antoine Poncet, autre jésuite, né en 1652 et
 
, né à une date inconnue, fils de Jean Pottier et de Marguerite de Sainctes, originaire de Chartres, en France, inhumé à Trois-Rivières le 11 juillet 1711
 
. Il épousa à Trois-Rivières, le 7 janvier 1696, Louise Cressé, fille aînée de feu Michel Cressé, seigneur de Nicolet, décédé mystérieusement dix ans plus tôt, et de Marguerite Denys, et devint
 
 ; Jean-Baptiste*, sieur de Courval, né le 15 janvier 1657 ; Marguerite, qui épousa François Lemaître Lamorille ; Catherine, qui devint la femme de Joseph
 
Dugua de Monts, baptisé le 5 janvier 1576 à Blois, France, fils d’Estienne Ralluau et de Marguerite Du Four. On sait peu de chose sur la vie
 1862 à l’âge de 77 ans. Il avait épousé à Québec, le 1er mars 1821, Marguerite, fille cadette de Jean-Baptiste-Philippe-Charles d
 
Sénéchaussée de Québec, baptisé le 17 janvier 1609 à Paris, fils de Charles Sevestre et de Marguerite Petitpas, décédé à Québec en 1657. La famille Sevestre
 
1780, il épousa Marguerite Bourque. En 1783, il revint dans la province, mais on le traita comme un rebelle et on le dépouilla de la terre de 80 acres qu’il possédait dans le rang de la Grande-Acadie. Il
père, qui était un Irlandais presbytérien. Après son mariage, elle continua à écrire : le 19 octobre 1886, le Daily Telegraph annonçait son nouveau roman, Marguerite Verne ; or
 
Bastarache, dit Le Basque, et de Marguerite Forest ; le 12 juin 1753, il épousa au même endroit Marguerite Gaudet, et ils eurent au moins sept enfants ; décédé le 15 janvier 1820 à Tracadie
de la Hudson’s Bay Company, né le 27 novembre 1796 à Saint-Michel-d’Yamaska (Yamaska, Québec), fils de Pierre Bonami, dit L’Espérance, et de Marguerite Gouin ; en juin 1825, à la colonie de la
BÉLANGER, DINA (baptisée Marie-Marguerite-Dina-Adélaïde), dite Marie Sainte-Cécile-de-Rome
 
, né le 16 juin 1771 à Québec, fils de Jean Casgrain et de Marguerite Cazeau ; décédé le 17 novembre 1828 à Québec et inhumé quatre jours plus tard sous le banc seigneurial dans
 
la relève de leur père à Sainte-Marguerite-de-Blairfindie (L’Acadie, Québec) à la mort de ce dernier en 1832. Très tôt, Pierre-Théophile, Louis-Mars
, remonte jusqu’en 1409 ; il était le fils de Christophe Dufrost, sieur de Boissemances, et de Marguerite de La Forest, dame de La Gemerais ; cette dernière appartenait comme son époux à
proclama bienheureuse Marie-Rose Durocher. Marguerite Jean
 
les Renards, en 1728. En 1709 Varennes avait promis à Marie-Marguerite-Renée Robinau de Bécancour de l’épouser « quand ses affaires luy
 
commerce ». Pascaud mourut à La Rochelle en janvier 1717. Il avait épousé, à Montréal le 21 janvier 1697, Marguerite Bouat, fille d’Abraham
 
Boucherville, Bas-Canada, fils de Jean-Baptiste Senécal, cabaretier, et de Marie Huet ; le 17 mai 1853, il épousa à Montréal Marguerite Labelle, et ils eurent plusieurs enfants ; décédé le 30
expérience dans le genre hagiographique le dispose à accepter d’écrire la biographie de leurs fondatrices : Marguerite Bourgeoys*, Marie
Gamelin* et de Marguerite Le Moyne, né le 10 décembre 1698 dans la paroisse Saint-François-Xavier (Batiscan, Québec) ; il épousa à Montréal, le 31 janvier 1731, Marie-Louise Dufrost de La
 
, né vers 1770, probablement dans la vallée de la Mohawk (New York), fils de Donald McKay et d’Elspeth (Elspy) Kennedy ; il épousa à la façon du pays Marguerite Waddens, fille de Jean-Étienne
activités de pigiste. Il s’essaya à la fiction en écrivant un feuilleton qui parut de janvier à juin 1870 dans le New Dominion Monthly, « Marguerite : – a tale of forest life in
 
 septembre 1777 à Trois-Rivières, Québec, fils de Jean-Baptiste Badeaux* et de Marguerite Bolvin, fille du sculpteur Gilles
 
nouvelle église. Blais avait eu au moins cinq enfants, dont deux filles, Marguerite et Marie-Joseph, se firent ursulines. Son fils Louis fut député du comté de Hertford de 1800 à 1804
 
).— Anthologie de textes littéraires acadiens, Marguerite Maillet et al., édit. (Moncton, 1979), 296–306.— P.-F. Bourgeois, Vie de l’abbé François-Xavier Lafrance, suivie d’une courte notice
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