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Malepart* (Mallepart) de Grand Maison, dit Beaucour, et de Marguerite Haguenier, décédé à Montréal le 24 juin 1794. François Malepart de
 
d’Antoine Olivier, dit Le Picard, et de Marguerite Savantain. Originaire des environs de Beauvais, Marc-Antoine Olivier a probablement fait son
 
 novembre 1683. Le père de Claude Pijart était marchand joaillier de la reine Marguerite de Valois et une des premières personnes de la cour
 
premières noces, le 12 août 1737, Marie-Angélique Dubuc, décédée en décembre 1752 ; il se remaria à Trois-Rivières, le 26 juin 1753, avec Marguerite Beaudry, qui lui survécut. Son
 
captives, I, II, passim.— Sister St. Ignatius Doyle, Marguerite Bourgeoys and her Congregation (Gardenvale, 1940), passim.— Kenneth Roberts, Trending into Main
Saint-Augustin, Marguerite Bourdon de Saint-Jean-Baptiste et deux autres hospitalières. L’année suivante, le
 
aucun succès dans ses démarches. Jean-Baptiste Badeaux avait épousé, le 29 octobre 1764, Marguerite, fille du sculpteur Gilles
confirmée par une « donation entre vifs ». Elle fut la première Montréalaise à entrer dans la congrégation de Marguerite Bourgeoys
négociant, fils d’Abraham Bouat et de Marguerite de Névellet, baptisé à Montréal, le 25 mars 1676, inhumé dans la même ville le 18 mai 1726
 
. Hélène Bernier ACND, Charles Glandelet, Le vray Esprit de Marguerite Bourgeoys et de l’Institut des Sœurs Séculières de la
 
Damours* de Chauffours et de Marie Marsolet qui parvinrent à l’âge adulte, né le 16 mai 1655 et baptisé à Québec le 30 mai suivant ; le 1er octobre 1686, il épousa à Québec Marguerite
 
Abraham Martin ; ils étaient mariés à deux sœurs, Françoise et Marguerite Langlois, respectivement. On ne sait pas quelle était l’occupation de Desportes, mais il devait jouir d’un certain
 
congrégation. Sœur Sainte-Élisabeth est donc considérée comme la fondatrice du couvent de Saint-Roch, qui a été le prolongement de la première mission des « Filles de Mère Bourgeoys [Marguerite
 
Annapolis Royal (Nouvelle-Écosse), fils de François Doucet et de Marguerite Petitot, dit Saint-Sceine (Sincennes) ; il épousa en 1773 Marie-Marguerite Le Blanc à Salem, Massachusetts ; décédé
 
de milice, né vers 1745 à Pobomcoup (Pubnico, Nouvelle-Écosse), fils de Jacques Mius d’Entremont, baron de Pobomcoup, et de Marguerite Amirault ; en juillet 1783, il épousa Anne-Marguerite Pothier
 
23 janvier 1850 à Montréal, fils de Paschal Presseault, dit Fabien, menuisier, et de Marguerite Labelle ; le 11 février 1874, il épousa à Montréal Marguerite Cousineau, et ils eurent huit enfants, dont
 
GAUDRY, JULIE (baptisée Julie-Marguerite Gaudri), sœur de la charité de l’Hôpital Général de Montréal, née le 22 juin
 
, capitaine de milice, né le 25 décembre 1727 à Asnelles (dép. du Calvados, France), fils de Jacques Guillot et de Marguerite Loiseleur ; il épousa Marie Létourneau, née Rateau, le 25 juillet 1763 à Québec
 
souverain, par Desjordy et Marguerite Dizy* Desbrieux. L’ami et la belle-sœur de Bourgchemin venaient d’être frappés d’interdit du haut de la chaire
 
Perrine Hubert ; en 1739, il épousa à Chambly (Québec) Marguerite Lareau ; décédé à Montréal le 26 mai 1764 et inhumé le lendemain
 
Montréal, les Mélanges religieux du 3 décembre commentaient ainsi la fondation de Kingston : « Il [était] temps que les filles de l’admirable Marguerite Bourgeoys [Marguerite
 
paroisse Sainte-Marguerite à Paris, fils de Louis Jacson et de Madeleine Fleury ; décédé le 6 décembre 1803 à Québec. Antoine Jacson arriva
 
épousa, le 19 février 1748, Marguerite, fille aînée de Jean-Baptiste Maillou, dit Desmoulins, et de
 
, il devint subitement célèbre à la suite de la découverte en 1965 du portrait de Marguerite Bourgeoys*, salué comme un des chefs-d’œuvre
 
, Jacques Leneuf de La Poterie, qui emmenait sa fille Marie-Anne et sa femme, Marguerite Legardeur de Repentigny
 1693. Quand Lydia exprima son désir de devenir catholique, on la confia à Marguerite Bourgeoys* pour son instruction religieuse. Le
 
d’autres l’ont confondu avec Jean Loiseau, journalier de Québec), maître serrurier et ferblantier, né vers 1694, fils de François Lozeau et de Marguerite Gauron, de Rochefort en France ; à Québec le 28
 
, décédé à Québec en 1732. Son père, Nicolas Macard dit Champagne, fils de Thomas Macard et de Marguerite Hardy, de Mareuil-sur-Dié, avait épousé Marguerite Couillard, fille de Guillaume
 
était domestique dans cette ville ; il ne possédait aucun bien en propre et ne savait pas signer. Sa femme Marie-Marguerite Roussel, servante originaire de Saint-Michel, près de Québec, apportait
famille à cause du travail de son père, alors archiviste pour le gouvernement fédéral. Selon le témoignage de sa fille Marguerite, Marie-Louise aurait passé, au total, quatre années dans la Ville lumière et
 
Dunière*. C’est le 18 novembre 1786 que Panet avait épousé sa cousine Marguerite Dunière, fille de Louis Dunière et d’Élisabeth Trefflé, dit Rottot. Fait étonnant, ce mariage avait été d’abord
 
vivait paisiblement avec sa femme Marguerite Boileau depuis un certain temps, lorsqu’un nommé Jean Terme, d’origine suisse, vint troubler le bonheur du ménage en entretenant des relations trop intimes avec
 
, à l’âge de 20 ans. Une tradition familiale veut qu’il y soit arrivé avec quelques pièces d’or cousues dans la doublure de son manteau. Il épousa à Québec, le 22 octobre 1653, Marguerite
 
Montréal. D’une union avec une Indienne naquit Marguerite qui épousa d’abord Alexander MacKay*, puis le docteur John
 
dispense de leurs vœux. On retrouve Simonnet le 23 janvier 1736, au moment où il épouse à Boucherville la veuve de Léger Bourgy, Marguerite
 
Hertel* de La Fresnière et de Marguerite de Thavenet
 
-Henri d’Aloigny avait épousé à Québec, le 5 novembre 1703, Geneviève Macard, fille de Nicolas Macard et de Marguerite Couillard, veuve en premières noces de Charles
, dit Beauchemin, cultivateur, et de Marguerite Fontaine ; il épousa Louise Valois, de Pointe-Claire, Bas-Canada, et ils eurent huit enfants ; décédé à Montréal, le 29 novembre 1887
 
BIGOT, FRANÇOIS, procureur fiscal, notaire royal et huissier, fils de François Bigot dit Lamothe et de Marguerite Drapeau, né en
 
Péan de Livaudière, de Charles-Marie Couillard de Beaumont et de Marguerite Forestier. Ce dernier proces-verbal mettait fin à un partage difficile de la seigneurie de Beaumont, à la suite de
de Nicolas Boullé, secrétaire de la Chambre du roi, et de Marguerite Alix, tous deux calvinistes, décédée et inhumée à Meaux, le 20 décembre 1654
 
Marguerite, Anne est élevée chez les religieuses. Enfant précoce, elle sollicite son entrée chez les Ursulines de Québec à l’âge de 14 ans. Admise au noviciat le 8 septembre 1658, elle fit
 
1646, qui épousa Anne Dugas en 1668, et Germain, né vers 1650, qui épousa en premières noces Marguerite Belliveau en 1673 et en secondes noces Madeleine Dugas en 1682 ; Guillaume ne laissa qu’une
 
. Le 16 octobre 1701, à Varennes, il baptise Marie-Marguerite Dufrost* de Lajemmerais, future Mme d’Youville
 
Aupetit ; le 14 mai 1759, il épousa à Montréal Marguerite Vallée, et ils eurent six enfants ; décédé le 11 mai 1815 à Paris
 
, Marguerite*, avait épousé Joseph-François Hertel de La Fresnière*. C’est ainsi que la seigneurie de Chambly passa dans la
 
, France), fils d’André Chapoton et d’Anne Lassaigne ; il épousa Marguerite Estève à Détroit le 16 juillet 1720 ; décédé à Détroit le 11 novembre 1760
 
-Joseph (Niles, Michigan), fils de Claude Collet, soldat dans les troupes de la Marine, et de Marguerite Fauché ; décédé après juillet 1801. En 1726
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