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octobre 1769, il épousa à Montréal Marguerite Larcheveque, âgée de 20 ans, fille de Jacques Larchevêque, dit La Promenade, négociant, et de Jeanne Godet, et ils eurent neuf enfants dont cinq seulement
 
, du savon, du beurre et des fruits. Toutefois, sa rencontre avec Marguerite Godefroy de Tonnancour, fille de Louis-Joseph
de Jean-Pierre De Saulles et de Marguerite Crevier Décheneaux ; décédé le 20 juin 1835 à Saint-Hyacinthe, Bas-Canada. Le père de Jean
 
Grand-Pré (Nouvelle-Écosse), deuxième fils de Joseph Dugas et de Marguerite Richard ; il épousa d’abord Marguerite Leblanc, fille de Joseph
 
dans la seigneurie Sainte-Marguerite. Il achète également des terres dans le fief Saint-Maurice et des terrains à Trois-Rivières. La vente de ces derniers entre 1859 et 1870 lui rapporte près
 
désignait alors du nom de Sainte-Marguerite. Il fut d’abord déçu de ne trouver là aucun des siens, mais on lui conseilla de se rendre de l’autre côté du fleuve, à Yamachiche, dans le rang de la Petite-Acadie
 
tient à remercier Roch Samson, Marguerite Syvret et feu Keith Matthews pour les nombreux renseignements inédits qu’ils ont aimablement fournis. Cette documentation est actuellement la possession de
 
mariage, le 22 avril 1747, à Montréal, avec Marguerite, fille du marchand Jean-Baptiste Guillon (Guyon), une dizaine de marchands montréalais étaient présents. Lemoine Despins possédait alors
 
communauté des marchands de Montréal, Antoine* et Marguerite Pascaud, transférèrent le siège de leur entreprise en France à La Rochelle
7 octobre 1637, Marguerite, fille de Couillard et de Guillemette Hébert, qui lui donna un garçon (mort peu
par une autre possibilité qu’ouvrait la récente création d’une mission satellite au lac Canoe. Fondée en 1869 et consacrée officiellement en 1871, la mission de la Bienheureuse Marguerite-Marie
et juge, né le 3 mai 1817 à Québec, fils de Michel Tessier, marchand, et de Mariane Perrault, veuve de Jean Naud ; le 4 août 1847, il épousa à Rimouski, Bas-Canada, Marguerite
épousa, en novembre 1785, Marguerite Noël, âgée de 16 ans. Le 8 août de l’année suivante, Trestler fit l’acquisition dans la seigneurie de Vaudreuil d’une maison de 30 pieds carrés avec un
 
la guerre il ne l’ait jamais reçu. En 1759, il accomplit un de ses plus beaux exploits. Appelé au domicile des dames Marguerite Chastelain et Marie-Josephte Boucher de Niverville, la mère et la fille
, né le 10 décembre 1843 à Saint-Gervais, Bas-Canada, fils de Guillaume-Eusèbe Amyot, pilote, et de Louise Gosselin ; le 27 avril 1874, il épousa à Québec Marguerite-Alice-Gertrude Pennée (décédée
de Bordeaux (Gironde), le 8 septembre 1805, fils d’Augustin Arraud et de Marguerite Florence, décédé à Montréal le 22 mars 1878
 
, France), fils de Jean-Jacques d’Arrigrand et de Marguerite d’Auger de Subercase, décédé après janvier 1754. Gratien d’Arrigrand accompagna son
 
figure légendaire, né le 17 avril 1845 à Saint-Stanislas-de-la-Rivière-des-Envies (Saint-Stanislas, Québec), fils de Pierre Ayotte (Ayotte, dit Simon), cultivateur, et de Marguerite Lapointe, dit
 
, il s’occupe d’en aménager une dans la cuisine du presbytère. Sa gouvernante, Marguerite Maillet, qui possède une certaine instruction, fait office d’institutrice. À l’automne de 1868, Babineau est
 
dans l’inestimable vertu de simplicité évangélique que vous a légués votre pieuse Fondatrice [Marguerite Bourgeoys*, dite du
 
Québec le 11 janvier 1666 avec Geneviève Macard, fille de Nicolas Macard et de Marguerite Couillard ; Charles, leur seul enfant, naquit le 21 septembre 1666 et mourut après deux semaines
, fils de Pierre Berthelet*, négociant, et de Marguerite Viger, décédé dans la même ville le 25 septembre 1872
 
capitaine au régiment de Carignan, seigneur ; né vers 1638 à Bergerac (département de la Dordogne), évêché de Périgueux, fils de Pierre Berthier et Marguerite Bariac ; le 11 octobre 1672, il épousa
 
Renaud Dubuisson, avec mission d’y établir un fort avec garnison. Le 19 septembre 1696, à Montréal, Vinsenne avait épousé Marguerite
 
de Pierre Boisseau et de Marguerite Gérin (Guérin), décédé à Québec le 9 février 1771. À la suite du décès de son père, procureur au
 
. Gilles Bolvin s’était marié trois fois. Le 24 mai 1732, il épousait à Trois-Rivières Marie-Marguerite Lamarque, dont il eut neuf enfants. Cette dernière mourut en 1748, et dès le mois de mai
 
Marguerite, fille de Pierre Raimbault*, dont il eut six enfants. En 1732, il obtint du ministre de la Marine la permission de se rendre en France
-Belleville avait épousé à Terrebonne, en 1835, Marguerite Porlier, fille de Jacques Porlier, voyageur, dont il eut une fille qui mourut avec sa mère en 1841. Boucher-Belleville était le neveu de
 
 octobre 1790, fils de Pierre Boulanger, maréchal-ferrant, et de Marguerite Receveur, décédé le 12 juin 1868 à Nancy, France. Né pendant la
BOURASSA, FRANÇOIS, fermier, patriote, officier de milice et homme politique, né le 5 juin 1813 à Sainte-Marguerite-de
 
6 juillet 1752, à Port-La-Joie (Fort Amherst, Île-du-Prince-Édouard), Marguerite, fille du marchand acadien Joseph-Nicolas
 
13 janvier 1726 à Pointe-Claire (Québec), fille de Jean Brunet, dit L’Estang, et de Marguerite Dubois ; décédée le 12 juin 1810 à Montréal
tant de besoins la communauté accepta de collaborer et confia la première responsabilité de l’entreprise à la mère Marguerite-Dorothée Beaubien
 
-Rivières, et celui-ci choisit Bruyères comme secrétaire. Ce choix, motivé sans doute par la connaissance que ce dernier avait de la langue française, peut s’expliquer aussi du fait que Marguerite Bruyères
 
et baptisé le lendemain dans la paroisse de La Madeleine de Besançon, France, fils illégitime de Donat-Nicolas Callet et de Marguerite Jandet, décédé le 5 septembre 1767 à Sainte-Anne du fort de
de Pierre Casgrain* et de Marie-Marguerite Bonnenfant ; le 26 octobre 1824, il épousa à Québec Eliza Anne Baby, fille de James
 
Chaboillez ; le 10 novembre 1789, il épousa à Pointe-Claire (Québec) Marguerite Conefroy, et ils eurent sept enfants dont cinq moururent en bas âge ; décédé le 19 juillet
 
Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy, le 22 octobre 1742, Marie-Catherine, fille de Pierre Trottier Desauniers ; le même jour, son frère Joseph s’unissait à Marguerite, sœur de Marie-Catherine
 
-fille du menuisier Vincent Lenoir, le 10 octobre 1740 à Longue-Pointe (Montréal), et, en secondes noces, Marguerite Desroches, le 19 mai 1774 à Pointe-aux-Trembles, île de Montréal ; décédé le 2
 
Pointe-Lévy (Lauzon, Lévis) au mois de juillet 1744. Il est de retour à Trois-Rivières en 1746 et sa belle-mère Marguerite Véron de Grandmesnil lui concède « une terre en bois debout » dans
l’Anse-des-Cormier (Cormier Cove, Nouveau-Brunswick), neuvième des 11 enfants de Bénoni Cormier et de Marguerite Cormier ; décédé le 4 août 1906 à Haute-Aboujagane, Nouveau-Brunswick
dans l’interprétation des faits. Son erreur est due au fait qu’il accepta le témoignage, d’ailleurs contradictoire, d’Élisabeth-Marguerite (Isabelle) Veau, dit Sylvain, nièce de l’accusé, celui
 
 1740. Le 28 septembre 1720, il épousa, à Louisbourg, Marguerite-Madeleine de Gannes de Falaise (décédée en 1733), puis, en secondes noces, Marie-Josephe Mius d’Entremont. Il était le père
 
épousa, à Montréal, le 11 octobre 1745, Marie-Anne-Marguerite Soumande. Pendant l’hiver qui suivit, il fut en service à la frontière de l’Acadie et prit alors part aux raids contre les postes avancés de la
satisfaction de tous. Le 9 juin 1792, trois jours après la mort de la supérieure, Marguerite-Thérèse Lemoine* Despins
 
Crespieul, avocat, et de Marguerite Théry, baptisé par son oncle, le chanoine Antoine Théry, décédé en décembre 1702. François de Crespieul entra au noviciat
sœur grise selon le nom populaire donné à la communauté fondée à Montréal en 1737 par Marie-Marguerite d’Youville [Dufrost
 
fils d’Antoine Daniel, marchand de Dieppe, et de Marguerite Martin ; le 4 octobre 1620, il épousa à Dieppe Hélène Lemare, puis le 10 avril 1632, il contracta un mariage dans la même ville avec
 
. Lusignan avait épousé à Montréal, le 8 janvier 1722, Madeleine-Marguerite, fille de François-Marie Bouat*. Dix enfants naquirent de
 
], qui le frappa d’interdit à cause de sa conduite scandaleuse ; il entretenait une maîtresse à Batiscan, Marguerite
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