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Sagard de Tadoussac à Québec. Il était encore dans la colonie en 1624 puisque, en janvier, il servait de parrain à Marguerite, fille d
 
Godefroy de Normanville, procureur du roi, et de Marguerite Seigneuret, petit-fils de Jean Godefroy* de Lintot ; en
 
LEMAIRE, MARIE-MARGUERITE, supérieure des Sœurs de la charité de l’Hôpital Général de Montréal, née le 14 mai
Demosny, et qui est mentionnée dans l’Armorial de France de d’Hozier comme étant la fille de Simon-François Daumont de Saint-Lusson et de Marguerite La Verge
 
passage de la lettre en question. Boucher, qui avait été promu lieutenant en 1705, fut réformé en 1711. Boucher de Niverville épousa en 1710 Marguerite
 
. Deschamps de La Bouteillerie épouse, le 24 octobre 1672, Catherine-Gertrude, fille de Nicolas Macard et de Marguerite Couillard. Six enfants naissent de cette union dont Charles-Joseph (1674–1726), qui
 
Angers, France, fils de Joseph Durocher, tailleur d’habits, et de Marguerite Le Roy, décédé avant le 15 septembre 1756. Le nom de
 
1692, il épousa Marguerite Crevier, et ils eurent six fils et deux filles. Marguerite fut enterrée à Montréal le 7 juin 1707. Le 24 mars 1718, il épousa Élisabeth, fille de
 
Levasseur*, il a été l’un des fondateurs de la Confrérie de Sainte-Anne, à l’église paroissiale de Québec. En 1648, il épouse, à Paris, Marguerite
 
 1759, vers une heure et demie de l’après-midi, Marie-Josephte Chastelain, épouse de Boucher de Niverville, et sa mère, Marguerite Cardin (Chastelain), demandèrent quelque besogne à l’esclave qui
 »), pilote, né en France en 1589, mort à Québec le 8 septembre 1664. Martin arriva en Nouvelle-France vers 1620 avec sa femme, Marguerite Langlois
 
 avril 1707 à Saint-François-du-Lac (Québec), fille de Louis Véronneau, marchand, et de Marguerite Maugras, décédée à Montréal le 20 avril 1764
 
1699, il fut inhumé à Trois-Rivières le jour suivant. Il laissait sa femme, Marie-Marguerite Blason de Vauvril, qu’il avait épousée à Québec le 13 août 1693, et deux enfants
 
ACND, MS, M1, Écrits autographes de sœur Marguerite Bourgeoys.— Dollier de Casson, Histoire du Montréal, 163–165, 241, 250, 252.— JJ (Laverdière et Casgrain), passim
 
, Joseph et Alexandre, s’installèrent à Chipoudy sur les terres qui avaient été cédées à leurs épouses, Agnès et Marguerite, petites-filles de Pierre Tibaudeau. Les deux jeunes Brossard portaient le surnom
 
Québec au début de 1671, avec le titre de « docteur ès lois et avocat au Parlement ». Six mois à peine après son arrivée, le 19 novembre, il épousait Marguerite de Chavigny de Berchereau, veuve
 
10 décembre 1723 à Saint-Hilaire-du-Harcouët, France, fils de Noël Hantraye et de Marie Hamond ; il épousa Marie-Marguerite Debuire le 9 janvier 1753 à Québec et, en secondes
 
Poulain. Le 4 janvier 1624, il était de nouveau à Québec, où il baptisait Marguerite Martin, fille d’Abraham Martin
 
La Rocque de Roberval. En 1555, il s’occupe encore de navigation, puisqu’un document le qualifie de maître de la Marguerite Bonaventure de Saint-Malo. C’est la dernière mention
 
, fils de Nicolas, secrétaire du Conseil des finances de Son Altesse royale, seigneur de La Mothe, d’Esgry et de Hauteville, et de Marguerite Lyonne
 
-Baptiste alla vivre à Trois-Rivières, où il épousa Marguerite Pepin, de Champlain, le 10 novembre 1704. Leclerc habitait la basse ville ; il exerçait les métiers de menuisier, de charpentier
 
. L’aîné, Pierre, dit La Verdure, tailleur, époux de Marie-Marguerite Mius d’Entremont, fut l’un des fondateurs de Grand-Pré. Charles, « laboureur » (recensement de 1671), exploita le domaine
épouse, il retourna au Canada où l’attendaient ses créanciers. Abigail, que les actes notariaux de Montréal appellent « Marguerite Stebens », avait cependant de plus grandes raisons encore d’être
 
POLLET, ARNOULD-BALTHAZAR, notaire royal, né en France en 1702, fils de Germain Pollet et de Marguerite Harry
 
ROY, MARGUERITE, dite de la Conception (appelée à tort Le
 
, son greffe, conservé au Palais de Justice de Québec, couvre la période 1710–1718. Sa veuve, Marguerite Prieur, qu’il avait épousée à Québec le 13 février 1718 et qui eut six enfants, convola
, fondatrice et supérieure des Sœurs adoratrices du Précieux-Sang, née le 11 juillet 1833 à Saint-Hyacinthe, Bas-Canada, fille de Joseph Caouette, forgeron, et de Marguerite Olivier ; décédée le 6
 
le 29 octobre 1672. Militaire de goût et de carrière, M. de Lanouguère ne s’intéressa que peu à sa seigneurie. Il laissa d’abord ce soin à M. de Suève. Ensuite, il en chargea sa femme, Marguerite-Renée
canadienne-française à Sainte-Marguerite, dans cette région pittoresque des Laurentides où tout était à faire. Un grand nombre de colons vinrent de la seigneurie de Terrebonne et des environs. Une mission fut
 
Charles de La Tour et de Jeanne Motin, Anne et Marguerite ; le troisième fils, Philippe, dont la vie est
béatification de la fondatrice de sa congrégation, Marguerite Bourgeoys*. Une volumineuse correspondance rend compte de ce voyage dont elle revient
 
Barbe Leneuf de La Vallière et de Beaubassin venaient, le même jour, de donner à Henry Hiché, à condition qu’il s’engageât à marier leur nièce, Marguerite, fille de Jean-Paul
 
, Histoire de la colonie française, III : passim.— Henri Gauthier, Sulpitiana (Montréal, 1926).— Albert Jamet, Marguerite Bourgeoys, 1620–1700 (2 vol., Montréal, 1942), II
BLANCHARD, JULIE-MARGUERITE-LIA, dite mère Marie-Antoinette, supérieure générale des Sœurs de la charité de la
 
. Bouchard avait épousé à Québec, le 6 août 1657, Marguerite Boessel, qui lui donna sept enfants, dont trois au moins survécurent à leur père. Malade, abandonné par sa femme, séparé de ses enfants, Bouchard
 
Champlain, devenu prêtre minime, né vers 1600 en France de Nicolas Boullé, secrétaire de la Chambre du roi, et de Marguerite Alix, décédé après 1638
 
BOURDON, JACQUES, huissier, greffier et notaire, baptisé à Saint-Godard de Rouen le 5 juin 1645, fils de Jean Bourdon et de Marguerite
 
son port d’attache à Bayonne, en société avec François Boudrot et Joseph Dugas en 1725, puis la Marguerite, régulièrement armée pour Québec entre 1734 et 1737. Son nom apparait
 
épousait Marie Fortin avec qui il eut onze enfants. Marié à Marguerite Bélanger en 1712, il devint veuf en 1717 et, deux ans après, épousa Louise Nolin, et le couple eut trois enfants
 
Christophe Crevier, dit La Meslée, et de Jeanne Énard, décédé peu après août 1693. Il épousa à Trois-Rivières, le 26 novembre 1663, Marguerite, fille de
 
, soldat, voyageur, cultivateur, juge seigneurial, baptisé à Trois-Rivières le 16 août 1661, fils de Pierre Dizy, dit Montplaisir, et de Marie Drouillet (ou Drouillard), frère de Marguerite et de
 
 ». Le 26 septembre 1661, dans la paroisse Notre-Dame de Québec, il avait épousé Marguerite Auber, veuve de Martin Grouvel. Elle vivait encore le 22 avril 1693. C’est donc par erreur que Tanguay lui
 
Fleury* Deschambault et de Marguerite de Chavigny, décédé aux Mines (Minas Basin, N.-É.) le 29 août 1698. Il était le fils aîné d’une des familles
 
, année de son mariage avec Marguerite Crevier, la sœur de Jean Crevier de Saint-François. Gamelain
femme Marguerite, fille de Michel Leneuf de La Vallière, père, et de
 
. Saint-Paul contracta deux mariages. Sa première femme, Marguerite Jutrat, qu’il avait épousée à Trois-Rivières le 12 novembre 1675, eut deux filles. Il convola ensuite avec Françoise Lepellé à
 
enfant de Joseph-François Hertel de La Fresnière et de Marguerite de
 
, né à Boucherville (Québec) le 23 avril 1677, fils de Jean-Baptiste Legardeur* de Repentigny et de Marguerite Nicollet
 
 ». Marié une première fois en 1675 à Marguerite Volant avec qui il eut deux filles, il convolait en 1680 avec Madeleine Boucher, fille de Pierre Boucher, l’ancien gouverneur de Trois-Rivières. De cette
 
MAHEUT, LOUIS, probablement le premier chirurgien né au Canada, fils de René Maheut, bourgeois de Paris, et de Marguerite Corrivault
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