-Denis-le-Thiboult dans le diocèse de Rouen, fils de David Messier et de Marguerite Bar, inhumé le 3 novembre 1725 à Sainte-Anne de Varennes
-américaine (Montréal), 7 (1911) : 120–133 [le manuscrit se trouve dans les papiers Landry déposés au Centre d’études acadiennes, 7.2-10].— Marguerite Michaud, « Le père F.-X.-J. Michaud, grand
1650 et 1660, fils de Jean de Monic et de Marguerite de Cornet, d’Oloron dans le Béarn, décédé à Bayonne le 17 octobre 1707.
Avant
-Jean-Chrysostome, Bas-Canada, fils de Joseph Montminy, ferblantier, et de Marguerite Lambert ; décédé le 17 décembre 1899 à Québec et inhumé le 20 dans sa paroisse natale
Troyes, France, fils de Jacques Moreau, cordonnier à Chaource (dép. de l’Aube, France), et de Marguerite Germain, circa 1706–1747.
Le
arrondissement d’Ussel, France, fils de Denis Moyen, cultivateur, et de Marguerite Bachelerie ; décédé le 8 janvier 1899 au séminaire d’Alix, Lyon, France
exprimer sa gratitude à Marguerite MacDonald de Newport, Î.-P.-É., et à Liz Morrison de Launching Place, Î.-P.-É., qui lui ont accordé des entrevues à l’été de 1988. [g
fonctionnaire, né le 1er novembre 1836 à Edmonton House (Edmonton, Alberta), fils de James McKay et de Marguerite Gladu ; il épousa Virginie Rolette, et ils eurent sept enfants ; décédé le 1
à Saint-Jean-de-Luz, France, fils de Joannis-Galand d’Olabaratz* et de Catherine Despiaube ; vers 1779, il épousa Marguerite
juge de paix, né le 22 novembre 1792 à Québec, fils du capitaine François Painchaud et d’Angélique Drouin ; le 19 octobre 1815, il épousa à Carleton, Bas-Canada, Marguerite
avant d’épouser, le 30 juillet 1725, Marguerite Garreau, fille du marchand montréalais Pierre Garreau. Six enfants nés de ce mariage furent baptisés à Montréal
Perrault, chirurgien, et de Marguerite Caché, décédé à Trois-Rivières le 7 août 1745.
C’est peut-être en compagnie de son frère Jacques que
, Marguerite, le 4 novembre 1692. À partir de ce moment, la carrière de Pierre Petit va de succès en succès. Charles Aubert de La Chesnaye, qui possède parmi ses seigneuries celle de la rivière Yamaska (ou
Rochelle en octobre 1769. Il avait épousé quelques années auparavant, aux îles Saint-Pierre et Miquelon, Marguerite Leneuf de Beaubassin, qui lui donna un fils, né en mai 1769 à La Rochelle
POUTRÉ, FÉLIX, journalier, espion et commerçant, né à Sainte-Marguerite-de-Blairfindie (L’Acadie, Québec) le 3 septembre
. Du second mariage qu’il contracta en 1707 avec Louise Nafrechoux, il eut dix enfants dont la troisième, Marguerite, épousa Pierre
jusqu’à la conquête, II.— Albert Jamet, Marguerite Bourgeoys, 1620–1700 (2 vol., Montréal, 1942).— Adrien Launay, Mémorial de la Société des Missions étrangères (2 vol
Jean-Baptiste Riel, dit L’Irlande, voyageur, et de Marguerite Boucher, Métisse franco-chipewyan, décédé le 21 janvier 1864, à Saint-Boniface (Manitoba
-Laglanderie et de Marguerite Rivard-Dufresne ; le 1er août 1863, il épousa, à Montréal, Delphine Choquette ; décédé dans cette ville le 4 février 1888
(Thibaudeau) devant l’abbé Antoine Girouard. Fille d’Alexis Thibodeau et de Marguerite Dupuis, de Bay du Vin, la
, second fils de René Robinau * de Portneuf et de Marguerite Daneau de Muy ; il
qu’il ne puisse revenir ». Il mourut en effet quelques jours plus tard.
Portneuf avait épousé à Montréal, le 26 juillet 1706, Marguerite
Wisconsin, fils de Jean-Joseph Rolette* et de Marguerite Dubois, décédé le 16 mai 1871 à Pembina, dans le Dakota du Nord
-Audy, menuisier, et de Marguerite Gauvreau ; décédé probablement vers le début de 1848 à Trois-Rivières, Bas-Canada, ou dans les environs.
Jean
ses fils.
On peut présumer qu’à l’instar de ses demi-sœurs Le Moyne, Agathe de Saint-Père fréquenta l’école de Marguerite
».
À cet épisode se rattache une curieuse histoire, rapportée par Dollier* de Casson, Marguerite
réplique au « prince des acteurs romantiques », Robert Bruce Mantell, en interprétant le rôle de Marguerite dans The face in the moonlight de Charles Osborne, pièce présentée pendant la
-Nicolas, à Glaris, Suisse, fils de Joseph Schindler et de Marguerite Gaspar, décédé à Montréal le 19 novembre 1792.
Joseph Schindler arrive à
domestique, Marguerite Poulliot, sa procuratrice, lui donnant pouvoir de gérer ses biens. De même, son testament rédigé le 9 janvier 1822 désignait cette dernière pour être son exécutrice
Saint-Léger à Chambéry, Savoie, le 4 avril 1692, fils de Jean-Marie Souste, marchand, et de Marguerite Vulliermet ; il épousa à Montréal, le 28 novembre 1720, Marie-Louise, fille
Stuart* et de Marguerite Dumoulin ; le 8 juin 1842, il épousa au même endroit Charlotte-Elmire Aubert de Gaspé, fille de Philippe-Joseph
à Garganvilar (dép. de Tarn-et-Garonne, France), fils d’Étienne Taché, commissaire des vivres à Saint-Malo, et de Marguerite Dauzet, décédé à Québec le 18 avril 1768
Breton), Marguerite, sœeur de Gabriel Rousseau* de Villejouin ; décédé le 19 décembre 1757 à Brest, France
Québec. Ils seront à l’origine de la création, en 1934, de l’institut Marguerite-d’Youville, école supérieure de gardes-malades annexée à l’université de Montréal. En 1923, sœur Toupin-Fafard est aussi
à la mission du Sault-Saint-Louis (Caughnawaga, Québec), où les sœurs Desauniers, Marie-Madeleine, Marie-Anne et Marguerite, dirigeaient un magasin depuis 1726. On les soupçonnait de pratiquer la
service à la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours, érigée par Marguerite Bourgeoys* en 1675. Troie représente Saint-Sulpice au conseil de
1761 à Montréal, fils d’Eustache Trottier Desrivières Beaubien, marchand, et de Marguerite Malhiot ; décédé le 3 octobre 1816 à Varennes, Bas-Canada
Québec le 9 novembre 1656, fils de Paul Vachon, notaire et greffier, et de Marguerite Langlois, décédé
vers la fin de 1712. Il travailla pendant plusieurs années comme subalterne dans le bureau de l’intendant. Le 25 novembre 1720, il épousait à Québec Marguerite, fille de Jean-Baptiste
le 31 octobre 1649 à Trois-Rivières, fils de Jean Veron de Grandmesnil, venu de Saint-Martin-des-Noyers (Saint-Martin-du-Mesnil-Oury), en Normandie, France, et de Marguerite Hayet ; décédé le 18
de Marie-Marguerite Dufrost de Lajemmerais, décédé à Boucherville, près de Montréal
d’un religieux de France, ainsi que la notice biographique des deux premières supérieures des Dames de la Congrégation, Marguerite Bourgeoys
héritage la seigneurie de Sainte-Marguerite et le marquisat du Sablé ; Ezekiel, la seigneurie de Bécancour ; Benjamin, le magasin principal ; et Alexandre, deux terrains situés dans la ville
supérieur ecclésiastique et d’aumônier de la Congrégation de Notre-Dame, non sans avoir écrit la Vie de la vénérable sœur Marguerite Bourgeois [...], qui devait être publiée en 1818. En 1789, ses
, né le 2 février 1686 à Blaye, France, fils de Jacques Morpain, homme d’affaires et dignitaire local de modestes moyens, et de Marguerite Audoire ; il épousa à Port-Royal (Annapolis Royal, N.-É
à Québec, fils de Laurent Amiot et de Marguerite Levasseur, dit Borgia ; décédé le 10 octobre
Sainte-Marguerite près de Trois-Rivières, l’île au Cochon et un lopin de terre qu’on appelait le « marquisat du Sablé » près de Trois-Rivières, une maison à Trois-Rivières et 2 500# en
charitables, ainsi qu’à son esclave Marguerite. Cette imposante succession comprenait, entre autres, 10 000# de biens meubles, près de 24 000# de dettes actives, deux terres dans les faubourgs de
février 1822, il épouse Marie-Marguerite Archambault de la paroisse de La Présentation, près de Saint-Hyacinthe. De ce mariage naîtront sept enfants dont un seul atteindra l’âge adulte
1674 à Saint-Laurent près d’Orléans, fils de François de Beauharnois de La Boische (Boeche) et de Marguerite-Françoise Pyvart (Pinard) de Chastullé, décédé le 17 janvier 1738 à La Boische ou La