reprit le commerce de glace de son défunt mari à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, et en fit une grande entreprise commerciale. Lorsqu’elle annonça sa retraite, en 1900, un journal local évoqua son statut
Raymond, une route de Port-Toulouse (près de St Peters, Nouvelle-Écosse) à Louisbourg. D’Angeac reçut la croix de Saint-Louis lors de son congé en France, en 1754. En 1758, il fut blessé à
formation théologique. Ordonné prêtre le 21 septembre 1839, il œuvre d’abord, à titre de vicaire, dans la paroisse Saint-Joseph (à Lauzon) et, en septembre 1841, il est transféré à Québec où il fait
BEAUSOLEIL, CLÉOPHAS, journaliste, propriétaire de journaux, fonctionnaire, avocat et homme politique, né le 19 juin 1845 à Saint
BESSETTE, ARSÈNE (baptisé Moïse-Arsène), journaliste et écrivain, né le 20 décembre 1873 à Saint-Hilaire (Mont-Saint
Providence et auteure, née le 19 mars 1854 à Saint-Isidore, Bas-Canada, fille de Théodore Blanchard, menuisier, et de Marie-Antoinette Neveu ; décédée le 24 janvier 1939 à Montréal et inhumée trois jours
à Saint-Laurent, près de Montréal, le 20 août 1797.
Comme bien d’autres Acadiens de la Nouvelle-Écosse, Joseph-Mathurin Bourg et sa
février 1833 à Saint-Mathias, près de Chambly, Bas-Canada, fils de Charles Bresse et de Marie Rocheleau ; décédé célibataire le 30 janvier 1892 à New York, au cours d’un voyage pendant
sous les prénoms d’Henri-Sévérin ou d’Henri-Séverin), médecin et homme politique, né le 11 octobre 1869 à Saint-Antoine-de-la-Rivière-du-Loup (Louiseville, Québec), fils
22 décembre 1781. Il est vicaire quelque temps, puis demande d’entrer à Saint-Sulpice. Il gagne le séminaire de Saint-Sulpice à Paris en mai 1782 et y fait sa solitude (noviciat). Pendant son séjour
de la Picardie. À l’époque de sa naissance, ses parents travaillaient à Paris comme domestiques dans une grande maison de la rue Saint-Eustache. Traités généreusement par leur maître, ils vivaient
querelles sur la langue et la religion. Élève au collège Sainte-Marie à Montréal de 1857 à 1865, il termina ses études classiques avec des résultats remarquables en art oratoire et en art dramatique, deux
FAUCHER DE SAINT-MAURICE, NARCISSE-HENRI-ÉDOUARD, littérateur, officier, fonctionnaire, homme politique et journaliste, né le 18
.
Deuxième d’une famille de quatre garçons, il était le petit-fils de Benjamin Glasier, héros du Massachusetts à la guerre de Sept Ans, qui avait acquis une vaste propriété à Lincoln, sur la rivière Saint-Jean
Grandin* ; décédé le 16 février 1923 à Paris.
Comme son oncle l’évêque de Saint-Albert (Alberta), Henri Grandin étudia au petit séminaire de Précigné
Roupe, curé de la mission de Saint-Régis, à Saint-Régis ; celui-ci prépara le jeune clerc à la prêtrise et lui apprit la langue des Agniers. Durant la guerre de 1812, les Américains
à Saint-Pierre, île d’Orléans (Québec).
Tant du côté paternel que maternel, Louis-Philippe Mariauchau d’Esgly était issu de familles notables et, à
Marguerite Péroine, décédé à Sainte-Anne-de-la-Pérade (Québec) le 26 septembre 1749.
Yves Phlem passa sa jeunesse à Morlaix, où, selon son
décembre 1825 à L’Assomption, Bas-Canada, fils de Joseph-Isaïe Ritchot, fermier, et de Marie Riopelle (Riopel) ; décédé le 16 mars 1905 à Saint-Norbert, Manitoba
le 10 avril 1848 à Saint-Pierre, île d’Orléans, Bas-Canada, fils de Jacques Roberge, cultivateur, et de Scholastique Côté ; décédé le 25 mars 1924 à Montréal
engagée dans des activités manufacturières et bancaires. Après des études classiques à Angers et une année de philosophie chez les sulpiciens à Nantes, il entra au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris, au
; décédé le 3 octobre 1881 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick.
À la fin des années 1830, Jacob Valentine Troop, marchand d’Upper Granville, Nouvelle-Écosse
pensionnaire au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière ; il en sortira avec sa première année d’études commerciales terminée en juillet 1870. Sa mère décède le 26 septembre suivant, au moment où il entre à
compatriote, Edward Curran, et un autre entrepreneur, John Sullivan, de Montréal, sous la raison sociale de Beemer, Sullivan and Company. La firme construit les portes Kent et Saint-Louis dans la haute ville de
agricole, fonctionnaire et auteur, né le 20 mai 1856 à Saint-Jérôme, Bas-Canada, fils d’Abraham Dalaire, instituteur, et de Caroline Fresne ; le 5 septembre 1881, il épousa à Sainte
Drapeau, cultivateur, et de Marie-Joseph Huard, dit Désilets ; le 14 octobre 1782, il épousa à Saint-Antoine-de-Tilly (Québec) Marie-Geneviève
Grues, Québec, fils aîné de François Painchaud, navigateur, et d’Angélique Drouin ; décédé le 9 février 1838 à Sainte-Anne-de-la-Pocatière (La Pocatière, Québec
l’âge de dix ans seulement, il fut inscrit au collège naissant de Sainte-Anne-de-la-Pocatière pour y commencer des études secondaires, mais n’y demeura que trois mois. Il entra par la suite au petit
, instituteur et frère des écoles chrétiennes, né le 31 juillet 1847 à Neguac, Nouveau-Brunswick, fils de Pierre Allain et de Vénérande Robichaux ; décédé le 24 mai 1901 à Saint Paul
à l’île Saint-Barnabé, pour finalement hiverner avec une bande d’Algonquins aux environs du lac Matapédia ou du lac Mitis. De retour à l’île aux Basques, en mars 1664, Amiot descendit à Québec où il
ATECOUANDO (Jérôme), chef et orateur de la tribu des Abénaquis de Saint-François-de-Sales (Odanak, Québec), circa 1749–1757
Lagier*, et des frères coadjuteurs Basile Fastray et Pierre-Jean-Louis-François Roux.
Baudrand s’établit d’abord dans la paroisse Saint-Hilaire (à
17 octobre 1709 à Saint-Georges d’Oléron (dép. de la Charente-Maritime, France), fils de Jean Berbudeau, maître chirurgien, et de Marie-Anne Duvivier, décédé le 4 janvier 1792 au
journaux, patriote, fonctionnaire et linguiste, né à Québec le 8 septembre 1800, fils de Pierre Boucher-Belleville et de Louise Belleau, décédé à Saint-Michel-de-Napierville, Qué., en 1874
BRENDAN (Bréanainn), saint, abbé et missionnaire irlandais que la tradition associe à des voyages à l’Ouest vers l’Amérique du Nord et
Gibraltar puis comme major des batteries de la défense côtière à Saint-Malo. En 1706, il s’embarqua sur la Dauphine et fit une brillante campagne dans la Manche et dans l’Atlantique. Passé sur l
la protection d’une force armée. En 1704, il était de retour à Saint-Jean, en qualité de sous-commissaire aux prises de guerre et s’occupait, sans doute, des navires français ou des bateaux de la
Saint-Thomas de Montmagny, de Louis Casault et de Françoise Blais, décédé à Québec le 2 juillet 1876.
Les ancêtres de Louis-Adolphe Casault
CHARLY SAINT-ANGE, JEAN-BAPTISTE (il signait Charly), commerçant montréalais, colonel de milice, marguillier
-l’Évêque (dép. de la Sarthe, France), le 3 septembre 1717, fils de François Cherrier, marchand, et de Périnne Isambart, décédé à Saint-Denis, sur le Richelieu (Québec), le 21 juillet 1793
COLLINS, JOHN, gouverneur et commandant en chef du fort et du port de Saint-Jean à
.
Après son ordination, Conefroy passe quatre années dans la paroisse des Saints-Anges, à Lachine. En 1781, il devient curé de Saint-Joachim, à Pointe-Claire. Trois ans plus tard, il y établit un couvent
Saint-Malo ou de la paroisse de Saint-Landry de Paris, né vers 1591, fils de Guillaume Couillard et d’Élisabeth de Vesins, décédé à Québec en 1663
CÉLORON DE BLAINVILLE, JEAN-BAPTISTE, garde-marine, lieutenant, capitaine, chevalier de Saint-Louis, baptisé le 19 février
DANIEL, CHARLES, capitaine de navires, membre de la Compagnie des Cent-Associés, fondateur du fort Sainte-Anne au Cap-Breton, second
de Pierre Deguire, dit Desrosiers, et de Jeanne Blet (Belet, Blette) ; il épousa à Saint-Michel-d’Yamaska (Yamaska, Québec), le 16 mars 1731, Angélique Pepin, et ils eurent au moins 13
DENYS DE SAINT-SIMON, CHARLES-PAUL, grand prévôt de la Maréchaussée, né à Québec le 31 janvier 1688, fils de Paul
DESJORDY (Sourdy) MOREAU DE CABANAC, FRANÇOIS, chevalier de Saint-Louis
septembre 1727 en la paroisse Saint-Solenne, à Blois, France, fils de Pierre-Jacques Druillon, lieutenant général au bailliage de Blois, et de Marie Bachaddelebat ; il épousa à Blois, en 1769, Marie
EARLY, MAY AGNES (Fleming), romancière, née le 15 novembre 1840 à Saint-Jean, N.-B., fille de Bernard Early et de sa femme