LAPORTE, MARIE-ANNE, ouvrière, commis et militante ouvrière, née le 11 octobre 1871 dans la paroisse de Saint-Liguori, Québec, fille
MALHIOT, ÉDOUARD-ÉLISÉE, patriote et avocat, né à Saint-Pierre-les-Becquets (comté de Nicolet, Qué
MELANÇON (Melanson), MARIE-VÉNÉRANDE, dite de Sainte-Claire, hospitalière de
Peeblesshire et le Stirlingshire, en Écosse ; en 1775, il possédait également près de 100 000 acres dans l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard).
En
Gaboury* ; le 11 janvier 1850, il épousa Anastasie Landry, et ils eurent 14 enfants ; décédé le 17 décembre 1924 à Saint-Vital, Manitoba.
Même si les
Street*. Needham fut reçu avocat le 8 mai 1832 et en 1834 il était admis au Barreau du Nouveau-Brunswick. Il exerça sa profession à Woodstock, à Fredericton et, pendant dix ans, à Saint-Jean
.
En 1774, Noble aboutit à Maugerville, sur la rivière Saint-Jean (Nouveau-Brunswick). Cette communauté avait été fondée en 1763 par des familles venant surtout du comté d’Essex, au Massachusetts [V
PARENT, MARIE-GENEVIÈVE, dite de Saint-François d’Assise
août 1707, fils de René Robinau* de Portneuf et de Marguerite Daneau de Muy, tué par les Anglais à Saint-Joachim, près de Québec, avec
décembre 1873 à Saint-Jean, N.-B.
William Henry Steeves fréquenta l’école publique de Hillsborough. Il eut pour maître Duncan Shaw, originaire
, sœur de la charité de la Providence (sœur de la Providence), née le 3 décembre 1824 à Saint-Hyacinthe, Bas-Canada, fille de Jean-François Têtu et de Cécile Chabot ; décédée le 22
». Champlain, qui vécut à l’île Sainte-Croix dans le même logis que Champdoré, lui reproche par trois fois d’être responsable de mauvaises manœuvres qui mirent en danger la vie des explorateurs : bon
, écrivain et missionnaire colonisateur, né. le 14 janvier 1850 aux Nans, France, fils de Charles Benoit, cultivateur, et d’Euphrasie Blondet ; décédé le 19 novembre 1915 à Saint
BILLAUDÈLE, PIERRE-LOUIS, prêtre, sulpicien, supérieur du séminaire de Saint-Sulpice à Montréal, né à Tourteron
de Pierre Blais et de Françoise Baudoin, décédé le 5 septembre 1783 à Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud (Saint-Pierre-Montmagny, Québec
d’héritage sur les fiefs Saint-Jean et Saint-François au sieur Bazire, marchand bourgeois de Québec, pour la somme de 3
BOURDON, JEAN (appelé parfois M. de Saint-Jean ou sieur de Saint-François), seigneur, ingénieur
de Saint-Sulpice à Paris et demanda qu’on l’envoyât au Canada. Il arriva à Québec en 1674 et remplaça son confrère, François de
. Arrivé au Canada en 1677, il est envoyé l’année suivante dans la mission iroquoise (haudenosaunee) de Sault-Saint-Louis (Kahnawake, Québec). Il y rencontre Kateri Tekakwitha ; impressionné par sa grande
août 1844 à Saint-Pie, Bas-Canada, fils de Jérôme Chicoine, cultivateur et forgeron, et de Dorothée Deslandes, dit Champigny ; le 7 janvier 1868, il épousa à Saint-Hyacinthe, Québec
, Villebon revenait de France. Craignant l’arrivée prochaine de troupes d’occupation bostoniennes, il décida d’établir le siège du gouvernement français au fort Jemseg, sur la rivière Saint-Jean. Un messager
(Belize), fils unique de James William Domville et de Frances Usher ; le 25 avril 1867, il épousa à Portland (Saint-Jean, Nouveau-Brunswick) Anne Isabella Scovil, et ils eurent trois fils et cinq filles
de Pierre Drouin, marchand, et de Marie-Louise Fraise ; le 21 novembre 1843, il épousa à Saint-Michel, Bas-Canada, Marie Paquet, veuve de Simon Forgues ; décédé le 27 mai
premier registre de Nicolet à la demande du père Dupont, « desservant de la paroisse de la Nativité de la Sainte Vierge et de Saint-Pierre, ès Seigneuries de Bécancour et Dutort ». De plus, le
Chedabouctou, vit le Saint-Louis, vaisseau de la compagnie de pêche arrivé huit ou dix jours plus tôt pour pêcher la morue. L’établissement de la compagnie à Chedabouctou comprenait alors le fort Saint
en octobre 1606 à Saint-Aubin de Tourouvre (Perche), de Pierre Gagnon (Gaignon) et de Madeleine-Renée Roger, décédé le 20 avril 1690 et inhumé deux jours plus tard à Château-Richer
.
Il fit profession en 1599 chez les Récollets de la province de Saint-Denis et reçut la tonsure à Paris le 27 mai 1600. Gardien du couvent de La Charité-sur-Loire de 1613 à 1615, il fut en 1618 le
GANNES DE FALAISE (Falaize), LOUIS DE, officier de garnison au Canada et en Acadie, chevalier de Saint-Louis, né en octobre 1658 à
GUEN, HAMON, prêtre, sulpicien, missionnaire, né dans le diocèse de Saint-Pol-de-Léon, France, en 1687, décédé à la
profanes attribuaient cette lenteur à un « manque d’information [en Grande-Bretagne] sur la situation et les ressources » du Nouveau-Brunswick. Quand, à la fin de 1848, on apprit à Saint-Jean la
printemps de 1685, alors qu’on lui confia le poste de la rivière Saint-Jean. C’est à Medoctec (Meductic), village principal des Malécites, qu’il s’établit et reçut, le 18 mai 1686, la visite de Mgr de Saint
l’histoire du Canada au mois d’août 1646, à l’occasion d’un retour à Sainte-Marie-des-Hurons. Il en était à son deuxième ou troisième voyage à la mission et semble être demeuré au service des Jésuites au moins
.
Landon prononça ses vœux de religion chez les Récollets de la province de Saint-Denis en 1659 et reçut tous les ordres mineurs en 1663. Dans les premières années de son sacerdoce, il enseigna la
, bourgeois, et de Marie-Reine Grasse, de la paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris, décédé le 25 novembre 1750 à l’Hôtel-Dieu de Québec.
Les
1683, il s’établit à Montréal où, en 1694, il se porta acquéreur de terrains près de la place du Marché et de la rue Saint-Louis.
Son contrat de mariage
devant le notaire Genaple pour la construction d’une poudrière située dans l’un des bastions du fort Saint-Louis
Ottawa Ethel Caroline Griffith, et de ce mariage naquirent un fils et une fille ; décédé le 2 juillet 1926 à sa résidence d’été de Saint-Benoît-Abbé (Packington, Québec) et inhumé au cimetière Notre
Saint-Étienne de La Tour et ses hommes au cap de Sable. Durant son séjour à cet endroit, il se livra à la traite des pelleteries pour aider à payer les frais du voyage. Le rapport
1677/1678, Martin déclara que, pendant 17 ans, il avait commandé son propre vaisseau, la plupart du temps pour aller pêcher à Terre-Neuve, et qu’il avait commercé avec les habitants de Saint-Jean où
), Repentigny, Saint-Joseph de la Pointe-Lévy, Sainte-Anne de Beaupré et Saint-Michel. On le récompensera de cette vie missionnaire en le nommant chanoine le 20 septembre 1697. Il mourut en 1702
Pierre Le Moyne d’Iberville au siège du fort William à Saint-Jean, Terre-Neuve, en novembre 1696. Il voulait savoir si Iberville « faisoit mieux la guerre aux Anglois que lui-même ne
-Rivières. Lors du massacre de Lachine (5 août 1689), il est à la Pointe-Saint-Charles. Le 17 juin 1690, il épouse, à la Pointe-aux-Trembles (près de Montréal), une jeune fille de 13 ans, Françoise Dardaine
que Painchaud s’est distingué. C’est plutôt par le rôle considérable, quoique effacé, qu’il a joué dans l’établissement des premières conférences de la Société de Saint-Vincent-de-Paul à Québec. En 1845
juin 1605, de l’île de Sainte-Croix pour explorer la région côtière habitée par les Armouchiquois, dans l’État actuel du Maine, Panounias et sa femme, qui était une Armouchiquoise, les
. Cet épisode est rappelé par un tableau daté de 1706 offert en ex-voto au sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré.
Le Joybert s’étant perdu
, directeur des forges du Saint-Maurice, né le 29 avril 1728 à Lyon, France, dans la paroisse Saint-Pierre et Saint-Saturnin, fils de François-Christophe Pélissier, marchand, et d’Agathe Martaud La
5 octobre 1691.
Sister Saint Miriam of the Temple, c.n.d
Rouer* d’Artigny, la seigneurie de l’île Verte comprenant deux lieues de front sur le fleuve Saint-Laurent et deux lieues de profondeur dans les terres avec les îles et îlots situés en face de cette
ordonné prêtre dans la chapelle de l’Hôpital Général de Québec, le 18 décembre 1723. Par la suite, son ministère le conduit un peu partout sur la rive sud du Saint-Laurent. Il dessert en premier
SILVER, MARY (baptisée Adélaïde), religieuse, hospitalière de Saint-Joseph, née à Haverhill en Nouvelle-Angleterre le