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master attendant (officier responsable de la construction et de l’équipement des navires de la marine royale) à Saint-Jean (Saint-Jean-sur-Richelieu) ; en raison de sa situation géographique, le
 
HILYARD, THOMAS, constructeur de navires et marchand de bois, né en octobre 1810 à Saint-Jean, N.-B., fils de Thomas
Cherrier* à Saint-Denis, sur le Richelieu. Cherrier ne tarda pas à apprécier son « charmant lieutenant vicaire », que Plessis ordonna prêtre le 9 novembre 1806
 1823 à Saint-Antoine-de-Tilly, Bas-Canada, fils de Damase Larue, notaire, et de Marie des Anges Lefebvre ; le 2 mai 1859, il épousa à Saint-Augustin-de-Desmaures, Bas-Canada, Henriette
 
étudie au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1847 à 1856 puis fait une année de droit à l’université Laval en 1857–1858. À 24 ans, il entre au noviciat des oblats de Marie-Immaculée à Nancy, en
 
Côtes-du-Nord, France), fils d’Yves Le Guerne, décédé le 6 décembre 1789 à Saint-François-de-Sales, île d’Orléans, Québec. François Le
 
-René Legardeur de Repentigny et de Marie-Catherine Juchereau de Saint-Denis, décédé à Paris le 11 octobre 1786. Louis Legardeur de
Papineau*, et ils eurent trois fils et quatre filles, puis le 24 mai 1888 au même endroit Marie-Antoinette Valois, veuve d’Eugène Varin ; décédé le 18 août 1917 à Saint-Hilaire
 
MARGANE DE LAVALTRIE, FRANÇOIS, seigneur, traiteur, prêtre, né à Lavaltrie, sur la rive nord du Saint-Laurent, le 9 septembre
 
-Rivières, chevalier de Saint-Louis, fils de Pierre Mariauchau d’Esgly, avocat au parlement, et d’Élisabeth Groën, de la paroisse de Saint-Benoît, Paris, où il est né vers 1670 ; inhumé le 10
McLOUGHLIN, MARIE-LOUISE, dite de Saint-Henri, ursuline, professeure et supérieure, née le 28 août 1780 à Rivière-du-Loup
 
Cartier et frère d’Étienne Noël, explorateur et traiteur, baptisé le 30 mai 1519 à Saint-Malo, France, fils de Jean Noël et de Jeanne Cartier (sœur de Jacques
PARÉ, HUBERT, homme d’affaires, né à Saint-Denis, sur la rivière Richelieu, Bas-Canada, le 5 avril 1803, fils de Léon Paré et
introduite dès 1713, né à Sainte-Anne de Beaupré près de Québec, le 28 juin 1657, fils de Georges Pelletier (lui-même baptisé en 1624 à Dieppe, il arriva en Nouvelle-France en 1652 et épousa en 1656 celle qui
 
 septembre 1804, il épousa à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce (Sainte-Marie, Québec) Marie-Louise Taschereau, fille de Gabriel-Elzéar
 
, en 1744. Il poursuivit alors ses études en philosophie à Bourg-Saint-Andéol sous la direction du brillant professeur Louis-Alexandre Crénier. De 1746 à 1749, Poncin étudia la théologie au séminaire
Pugsley et de Frances Jane Hayward ; le 6 janvier 1876, il épousa à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, Frances (Fannie) Jane Parks (décédée en 1914), et ils eurent trois fils et deux filles, puis en 1915
 
Contrecœur et de Jeanne de Saint-Ours. Ce mariage l’intégrait désormais à l’élite de la colonie. En septembre 1722, Vaudreuil
 
, Maine, où il perfectionna ses talents en mécanique et acquit une solide expérience des affaires. À la fin de cette période, prêt à se rendre dans un centre urbain plus dense, il s’établit à Saint-Jean
Laflamme* et d’Edmund Barnard, et il fut admis au Barreau du Bas-Canada en 1859. Il s’associa alors à son confrère Benjamin-Antoine Testard de Montigny et ouvrit une étude rue Saint-Vincent, à Montréal
. Vers l’âge de 20 ans, Cléophas Rochette vient s’établir à Québec. Tout comme ses frères, Gaspard et Olivier, il s’installe rue Saint-Vallier et travaille dans le secteur de la tannerie. En 1871, la
 
Richards) pour établir un barrage destiné à protéger le port de Saint-Jean contre les attaques des Français. Il arriva dans cette ville le 5 octobre 1703. Quand il eut constaté la
. Jacques-Guillaume Roque entra en 1777 au séminaire de Saint-Charles à Toulouse, où il fit toutes ses études théologiques. Il obtint par la suite un doctorat en droit canon de l’université de cette ville
maison de la rue Saint-Georges (rue Hébert), et de son oncle Pierre Audy. Après des études primaires, il se joint au personnel de la boutique paternelle, dont il tient les comptes tout en apprenant la
 
à Parrtown (Saint-Jean, Nouveau-Brunswick), où il exerça son ministère auprès des nouveaux arrivants loyalistes. Son fils James, arrivé à Parrtown sur la « flotte du printemps » de 1783
 
fit venir d’Angleterre et commença à publier son journal hebdomadaire, la Royal Gazette and the New Brunswick Advertiser, à Saint-Jean, le 11 octobre. Sa nomination déplut à William
et de Mary McGuire (Macguire, Maguire) ; décédé le 25 mars 1901 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick. On sait que John Sweeny naquit à Clones, mais
 
. du Gers, France), fils de Charles Tarride Duhaget et d’Antoinette de Saint-Thairau (Saint-Turine, Saint-Chéran) ; il épousa le 29 septembre 1737, à Louisbourg, île Royale (île du Cap
 
à la mission du Sault-Saint-Louis (Caughnawaga, Québec), où les sœurs Desauniers, Marie-Madeleine, Marie-Anne et Marguerite, dirigeaient un magasin depuis 1726. On les soupçonnait de pratiquer la
 
Aberdeen, Écosse ; le 15 janvier 1823 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, il épousa Jane Heaviside, fille de Thomas Heaviside, marchand de bois, et sœur de Mary
 
 ; décédé le 18 décembre 1849 à Oswego, New York. C’est un oncle qui éleva Thomas Hanford Wentworth, à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, mais dès
Delisle*), de Sainte-Cunégonde (alors annexée à Montréal), avaient établie à Saint-Jérôme. À la fin du xixe siècle, la compagnie de Wilson exploite l’une des
 
, notaire, avocat et mémorialiste, né à Sainte-Menehould, France, à la fin de 1722 ou au début de 1723, fils de Claude Aumasson de Courville, officier, et de Judith de Chevreau ; il épousa, le 6
ils eurent trois enfants ; décédé le 14 septembre 1812 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick. Diplômé du Yale Collège en 1763, Amos Botsford
 
BUTLER, WILLIAM FREDERICK, charpentier et architecte, né le 22 juin 1866 à Saint-Jean, Terre-Neuve, fils de Thomas Butler
 
Charlesbourg (Québec), fils de Thomas Bédard et de Marie-Angélique Fiset ; le 17 avril 1792, il épousa à Québec Marie-Anne Toupin, puis le 13 juin 1815, à Saint-Ambroise (Loretteville
1901 à Sherbrooke, Québec, et inhumé le 12 suivant au cimetière Saint-Michel de Sherbrooke. Le jeune Hubert-Charron Cabana fait ses études classiques
 
, dite Saint-Augustin ; décédé le 21 avril 1806 à Saint-Antoine-sur-Richelieu, Bas-Canada. Pierre-Joseph Compain, sans doute grâce à
 
[Cavelier*] au fort Cataracoui, concessionnaire de Saint-Louis-des-Illinois, capitaine, exploitant et commandant de Détroit, né à Paris vers 1649 de Gabriel de La Forest, lieutenant du prévôt de
 
assuraient leurs intérêts dans la succession de Daccarrette, les associés montèrent une entreprise de pêche et d’expédition maritime et trafiquèrent avec la France, Saint-Domingue (île d’Haïti) et Québec. Au
 1823 à Gigondas, Vaucluse, France, cadet des six enfants de François-Xavier Faraud et de Madeleine Faurye, décédé le 26 septembre 1890 à Saint-Boniface, Manitoba
 
Catherine Hedwige Lozeau ; il eut au moins deux fils ; décédé le 29 décembre 1891 à Saint-Jean (Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec). Peu
septembre 1713, baptisé deux jours plus tard dans l’église de la Visitation de l’île Dupas, et inscrit au registre de Saint-Pierre de Sorel, seule paroisse de la région à avoir un prêtre résidant à cette
 
contrat de reconstruction de l’église Notre-Dame-de-l’Annonciation à l’Ancienne-Lorette ; l’année suivante, il s’engage, avec Jean-Baptiste Paquet, à démolir les murs du château Saint-Louis à Québec
 
ou Gravé), « noble homme », capitaine de la marine, commandant à Tadoussac en 1603, à Port-Royal en 1605–1606 et à Québec en 1619–1620, né à Saint-Malo vers
 
. Il fut tonsuré le 9 août 1699 par Mgr de Saint-Vallier [La Croix*] et reçut les
Plessis*, le 9 mars 1817. Quelques jours plus tard, on le nomma vicaire de la paroisse Saint-Denis, à Saint-Denis, sur le Richelieu. En août de la même année, on l’assigna à la desserte de la
 
, vers 1753. Charles de La Goudalie reçut sa formation ecclésiastique au séminaire de Saint-Sulpice à Paris et fut ordonné prêtre en 1705. Cependant
 
), orfèvre, né le 20 décembre 1847 à Québec, fils d’André Hianveux, relieur, et de Marie-Louise Pageot ; le 2 septembre 1874, il épousa à l’église Saint-Roch de Québec Adéline Martel
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