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Lancet (Toronto), 29 (1896–1897) : 425–434. Une bibliographie complète, « Bibliography of Dr. James Elliot Graham », compilée par H. J. Hamilton, au moment de la mort de
 
Glasgow, Écosse ; après 1793, il épousa Mary Burns, fille de George Burns, un des premiers propriétaires fonciers de l’Île-du-Prince-Édouard, et ils eurent six enfants, dont John Hamilton
 
, ont été balayés au fil des réunions ». Elles recevaient une foule d’invitations, souvent de la part de congrégations plus nombreuses ou plus éloignées, dont certaines à Hamilton et à Toronto. La
marchands de Montréal et au Bureau de commerce de Montréal. Son père et lui signèrent le Manifeste annexionniste de 1849 et, plus tard, ils devinrent partisans du libéral Luther Hamilton
 
. Henry abandonna la traite des fourrures en 1817 et s’installa à Hamilton (Cobourg, Ontario). Avec James Gray Bethune*, frère d’Angus
 
également mêlé d’affaires publiques durant sa carrière. En 1849, il figure parmi les signataires du Manifeste annexionniste [V. Luther Hamilton
 
. American Baptist Hist. Soc., Elkanah Holmes, personal papers.— Canadian Baptist Arch., McMaster Divinity College (Hamilton, Ontario), First Baptist Church (Beamsville, Ontario), minute-books, 1807–1832
 
Henry Hamilton, qui avait gouverné la colonie après le départ de
Seminary de Fredericton, et enseigna par la suite. En 1859, il s’inscrivit à l’Acadia College. Après avoir passé l’année 1860–1861 à la Madison University de Hamilton, dans l’état de New York, il obtint son
 
, compil. (Hamilton, Ontario, 1852 ; réimpr., Woodstock, Ontario, 1968).— History of Princeton, 1795–1967, [Mme W. H. Williamsonet Evelyn Brown, compil.] ([Princeton, Ontario, 1967]).
 : a sporting tradition, 1785–1985 ([Saint-Jean], 1985).— R. S. Hunter, Rowing in Canada since 1848 [...] (Hamilton, Ontario, 1933).— Mac Trueman, « The great race of 1871
et journaliste au Globe et au British Colonist de Toronto puis au Morning Banner de Hamilton. En 1861, après être retourné travailler au bureau commercial du Globe
épousèrent George* et Alexander* Hamilton, fils de
l’endroit, la British America Assurance Company, en 1832, et il était au nombre des associés qui obtinrent la constitution en société de la Toronto Dry-Dock Company (1847), de la Toronto, Hamilton, Niagara
Leicester, a romance dans le Hamilton Spectator, car il n’y a rien de vraiment néo-écossais dans cette histoire d’une jeune fille riche contrainte par la mort de son père à devenir une
 
faisait partie d’un détachement qui empêcha une importante troupe américaine de traverser la rivière Grand pour attaquer Burlington Heights (Hamilton) par l’arrière. Considéré comme « un guerrier
 1813, qu’il soigna le major de brigade John Baskerville Glegg au quartier général britannique à Burlington Heights (Hamilton) au cours de la même année, et qu’il s’occupa des blessés à la bataille de
KILLALY, HAMILTON HARTLEY, ingénieur et fonctionnaire, né à Dublin, Irlande, en décembre 1800, fils de John A. Killaly et
eux la « terre des Mississagués », région qui s’étendait de la baie de Burlington (port de Hamilton) à la rivière Credit, ils acceptèrent de céder ces terres en 1784, à condition que
baie de Burlington (port de Hamilton), tandis que ses compagnons visitaient York (Toronto). Le 10 juillet, les voyageurs firent voile vers
être expédiée par wagon couvert jusqu’à des localités éloignées. Dès 1900, il possédait et exploitait des agences d’embouteillage à Hamilton, à Toronto, à Ottawa, à Montréal, à Québec et à Saint-Jean, au
 
(Kégashka) à la baie Kessessakiou (inlet de Hamilton) et Courtemanche obtenait, pour une période de dix ans, les droits exclusifs de traite et de chasse aux phoques, de pêche à la baleine et à la morue
McMaster Univ., William Ready Div. of Arch. and Research Coll. (Hamilton, Ontario), St Mark’s Anglican Church (Niagara-on-the-Lake) fonds.— Toronto Reference Library, Special Coll. & Rare Books, S 109
ministère dans les églises congrégationalistes de Dundas et de Hamilton. L’année suivante, sa classe de théologie comptait déjà cinq étudiants et la Congregational Union of Upper Canada accepta d’établir la
 
Bougainville (Hamilton).— Correspondance de Vaudreuil, RAPQ, 1939–1940, 436.— Le journal de M. de Bougainville (Gosselin), RAPQ, 1923–1924, 202–393.— Journal du marquis de
 
captivité sur une île au nord-ouest de la baie de Byron (au nord de l’inlet de Hamilton). De retour en Angleterre à Portsmouth en novembre, il écrivit au secrétaire d’État aux Colonies, lord Hillsborough, et
 
porta candidat du parti conservateur et il défit Archibald McIntyre. En 1857, il fut réélu en battant W. A. McKinnon, directeur du Daily Banner de Hamilton. Il eut moins de chance en
MARJORIBANKS, ISHBEL MARIA (Hamilton-Gordon (Gordon), comtesse d’ABERDEEN et marquise d’ABERDEEN et TEMAIR), épouse
 
la vallée de l’Outaouais en 1826 et travailla comme mécanicien de scieries, d’abord pour George Hamilton*, à Hawkesbury, Haut
.— ADB.— DNB.— Notman et Taylor, Portraits of British Americans, I : 197–216.— J. K. Chapman, The career of Arthur Hamilton Gordon, first Lord Stanmore, 1829–1912
MacINNES, DUNCAN SAYRE, officier, né le 19 juillet 1870 à Hamilton, Ontario, fils de Donald
 
rendue à propos de ce dernier argument : le juge John Hamilton Gray* conclut en faveur des Hayward, le juge Henry Pering
-Canada, l’un des six enfants de James McLean et de Clementine McMurchy, fermiers ; le 5 décembre 1904, il épousa à Hamilton, Ontario, Margaret E. Duncan, et ils eurent un fils ; décédé le 13
Toronto, siège du Toronto Baptist College, comme emplacement de la nouvelle institution. L’université s’installa effectivement, en 1888, à McMaster Hall, à Toronto, avant de déménager en 1930 à Hamilton
 
mesure quant à la révocation des fonctionnaires subalternes qui s’étaient occupés de politique pour le compte du précédent gouvernement de John Hamilton
.— Christian Guardian, 24 sept., 29 oct. 1879, 4 avril, 3 oct. 1883, 27 févr. 1884.— North Star (Parry Sound, Ontario), 18 juill. 1879.— [W. E. Hamilton et al.], Guide book
. : J. K. Duncan, Minority without a champion : Kanakas on the Pacific coast, 1788–1850 (Portland, 1972).— Bea Hamilton, Salt Spring Island (Vancouver, 1969
 
Wilmot* et John Hamilton Gray* acceptèrent d’être nommés au conseil dirigé par sir Edmund
 
travailla surtout à Toronto, mais prêcha à l’occasion à Hamilton, à Ottawa et dans d’autres villes où il y avait des communautés chinoises. Dès 1909, comme un groupe de Vancouver demandait un prédicateur
.— Newberry Library (Chicago), mss coll., George Etherington à Charles Langlade, 16, 18 juin, 14 juill. 1763.— Bougainville, Adventure in wilderness (Hamilton), 126, 143, 150s
.— W. B. Hamilton, Education, politics and reform in Nova Scotia, 1800–1848 (thèse de ph.d., University of Western Ontario, London, 1970), 294.— R. V. Harris, The Church of Saint
 
Rutherford B. Hayes Library (Fremont, Ohio), Great Lakes coll., Marine papers, F. E. Hamilton.— St Catharines Public Library (St Catharines, Ontario), Louis Shickluna scrapbook
Simcoe en 1849, il avait acquis le même titre pour Wellington (comprenant Halton) en 1867, et pour North Wentworth et Halton, en 1875. On le nomma chanoine de la cathédrale Christ Church à Hamilton en 1883
 
Booker et composé en majorité de fantassins du Queen’s Own Rifles de Toronto et du 13e bataillon de Hamilton. Au cours de l’engagement qui fut bref mais acharné, les Féniens (dont
Sangster – son mentor, selon une nécrologie. Entrée à l’Institute of the Blessed Virgin Mary à Hamilton le 21 novembre 1866, elle prit l’habit à la Loretto House de Toronto le 6 mai 1867 et choisit Agatha
 
lieutenant-gouverneur Henry Hamilton* en 1785, Painter s’était prononcé en faveur des procès par jurés dans les causes commerciales. Deux ans plus
 
. En 1870, Parent se rendit à l’assemblée de la Conférence de l’Église méthodiste wesleyenne en Canada tenue à Hamilton, en Ontario. Il fit alors un bref séjour au village de Bayfield, puis la conférence
 
reformers », In her own right : selected essays on women’s history in B.C., Barbara Latham et Cathy Kess, édit. (Victoria, 1980), 287–302.[I. M. Marjoribanks Hamilton-Gordon
carabine Snider-Enfield et que la compagnie de poudre de Hamilton, en Ontario, avait refusé d’en entreprendre la fabrication. On choisit d’établir l’usine à Québec même : elle y serait bien protégée
 
, située entre les villes actuelles de Hamilton et d’Oakville, qu’il avait obtenue en 1789 en persuadant les Indiens de la lui donner. Bien plus, à la suite du meurtre du chef mississagué
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