Hamilton* à Vincennes (Indiana), mais il s’arrêta à Prairie du Chien (Wisconsin) quand il apprit la capitulation de Hamilton. Il envoya son fils au fort Michillimakinac (Mackinaw City, Michigan) pour
Hamilton* écrivit de Québec pour dire qu’il devait être également le représentant de cette province.
Au début des années 1780, l’entreprise de Watson
Hamilton le recommanda pour un poste de juge de paix en juin 1796 ; il reçut sa commission le mois suivant.
En janvier 1797, Welch amena
enseignants des écoles séparées qui se tint à Hamilton. À cette occasion, il fut élu secrétaire archiviste et secrétaire d’administration, ainsi que membre du comité sur les statuts et règlements du congrès et
Macdonald*, il déménagea à Hamilton en compagnie de son frère, afin de prendre la direction du Daily Spectator and Journal of Commerce ; cet important quotidien conservateur avait été fondé
essentielle par le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Charles Tupper* – Williams avoua à Arthur Hamilton
remportèrent les élections. Wilmot fut secrétaire de la province en 1856–1857 dans l’éphémère gouvernement de John Hamilton Gray*. Ce
Magazine and Mission News (Hamilton, Ontario), 4 (1890) : 49–51. Sa vie jusqu’en 1893 est racontée en détail dans D. A. Nock, A Victoria missionary and Canadian Indian policy
Hamilton et au Cobourg Collegiate Institute. Au dire de tous, Worrell était un éducateur réputé. Sweatman le décrivit ainsi : « Calme et ferme en matière de discipline, [c’était] quelqu’un avec qui
Toronto, mais aussi à Hamilton et à Owen Sound. Il contribua financièrement à l’affranchissement des esclaves fugitifs, prit la sœur de sa femme, Mary, comme domestique à gages et vint en aide à une autre
paru dans l’Evening Telegram de Toronto le 11 avril 1913. Les deux ouvrages suivants contiennent beaucoup d’information sur lady Thompson : [I. M. Marjoribanks Hamilton
Hamilton) et du commencement de la rue Dundas à l’ouest. L’année suivante, il poursuivit ses travaux le long de la rue Yonge, au nord d’York, et au port de Penetanguishene
Henry Hamilton* dans ses efforts pour subvenir aux besoins des marchands. Antrobus participe aussi à certaines revendications d’ordre économique
, s.d.).— C. G. Roland et Paul Potter, An annotated bibliography of Canadian medical periodicals, 1826–1975 ([Hamilton, Ontario], 1979).— Neville Terry, le Royal Vic : l’histoire de
éclatèrent en public lors des audiences. Le juge Armstrong, appuyé par les commissaires Augustus Toplady Freed, journaliste et rédacteur en chef du Hamilton Spectator depuis 1881, et Michael A
menace fénienne, on le plaça à la tête des compagnies de volontaires organisées par le lieutenant-gouverneur Arthur Hamilton Gordon*, les
canal Welland, dans le Haut-Canada, le 10 mai 1826. Il dut peut-être sa nomination à la visite que fit en 1824 le promoteur du projet, William Hamilton
œuvres aux endroits suivants : Art Gallery of Greater Victoria ; Art Gallery of Hamilton, Ontario ; Art Gallery of Northumberland (Cobourg, Ontario) ; Glenbow Museum (Calgary
plus cléments. Sans avoir terminé ses études théologiques, il revint dans le Haut-Canada au mois d’avril 1826 et y exerça les fonctions de précepteur auprès d’une famille d’Albion Mills (Hamilton
sermons et conférences, on a du mal à étayer ou à expliquer le commentaire qui figure dans le procès-verbal de la conférence de Hamilton tenue après sa mort et selon lequel ses sermons étaient
troupes du fort Erie pour rallier le gros de l’armée à Burlington Heights (maintenant partie de Hamilton). De cet endroit, le 6 juin, le lieutenant-colonel John
David Gilmour, John Munn, et particulièrement Thomas Hamilton Oliver, surpassèrent souvent et doublèrent parfois le niveau de production que Black avait atteint en 1829
l’arène provinciale ; Brouse – que John Hamilton, éminent conservateur, décrira en 1872 comme un
mois pour fonder avec Rendell le Tuberculosis Dispensary dans l’avenue Hamilton. C’est là qu’elle réalisa son travail le plus important. Au dispensaire, on diagnostiquait les cas de tuberculose, on
Saxton ; le 11 mars 1817, il épousa à Londres Jane Hamilton, puis en secondes noces Mary Carne Vivian ; décédé le 25 avril 1855 à Penzance, Angleterre
démissionna en 1865 pour raison de santé. À la suite d’une entente avec le lieutenant-gouverneur d’alors, Arthur Hamilton Gordon*, son départ
; Col., F3, 14, ff.159v–160.— Adventure in the wilderness : journals of Bougainville (Hamilton).— JR (Thwaites), LXIX. —NYCD (O’Callaghan et Fernow), VI
deux prétendus portraits de Christian Daniel Claus, mais selon M. W. Hamilton, « The Johnson portraits » dans Johnson papers (Sullivan et al.), XIII, celui en
régionale, dominée principalement par des marchands écossais tels que Robert Hamilton*. Cette année-là, ils furent élus à la chambre d’Assemblée
compagnies, en collaboration avec ses associés et d’autres hauts personnages montréalais, tels Luther Hamilton Holton*, Hugh
APC, RG 5, A1 : 24133–24142.— Canadian Baptist Arch., McMaster Divinity College (Hamilton, Ontario), Aylmer Baptist Church (Aylmer, Ontario), church minute-book, juin 1848-janv. 1888 ; Biog
CRAWFORD, GEORGE, homme d’affaires et homme politique, né en 1793 à Manor Hamilton, dans le comté de Leitrim
ils eurent 12 enfants, puis le 9 février 1907 à Hamilton, Ontario, Rosa Bessie Talbot ; décédé le 21 mars 1921 à Toronto.
Fils de baptistes et
que des marchands et trafiquants de fourrures adressèrent au lieutenant-gouverneur Henry Hamilton* pour qu’il leur facilite le commerce. Après
sûr près de Burlington Heights (Hamilton, Ontario).
Incapables d’entrer en communication avec Bethlehem, les Denke, avec une certaine assistance du
Hamilton* approuve, le 30 avril 1785, une ordonnance réglementant les professions de notaire et d’avocat, en vertu de laquelle il est désormais interdit d’exercer simultanément ces professions
medical periodicals, 1826–1975, C. G. Roland et Paul Potter, compil. ([Hamilton, Ontario], 1979).— Jacques Bernier, la Médecine au Québec : naissance et évolution d’une
: 210–212 ; 32 : 293–295 ; 33 : 54–55 ; 34 : 44–47 ; 36 : 340–343.— Source materials relating to the New Brunswick Indian, W. D. Hamilton et W
, évêque de Toronto et ancien confrère de Saint-Sulpice, pressa Rome de nommer Dowd coadjuteur de Toronto avec résidence à Hamilton, sans toutefois en informer ce dernier. Le 17 décembre 1852, Pie
s’installèrent ensuite à Hamilton. Vers 1828, George partit pour York où il étudia le droit dans l’étude de Simon Washburn. Il fut autorisé à exercer la profession d’avocat et celle de notaire en 1833, et fut reçu
et revient au pays en 1782 avec Henry Hamilton*, nommé lieutenant-gouverneur de la province de Québec, et quelques négociants dont Thomas
nommé adjudant général adjoint du deuxième district militaire, qui comprenait Toronto, Hamilton et le centre de l’Ontario. Cette région était plus friande d’activité militaire patriotique que la plupart
politique au sujet de l’Ungava. Dorénavant, le fort Chimo et les postes de l’intérieur seraient reliés à un dépôt de la baie des Esquimaux (baie de Hamilton) qui serait ravitaillé de Québec par bateau
Talbot* et plusieurs lettres aux journaux, particulièrement pour le Spectator de Hamilton, sous le pseudonyme de « British Canadian ». En 1843 ou 1844, il fonda également le St
.— Western Mercury (Hamilton, Ontario), 17 mars 1831, 18 oct. 1832, 18 juill. 1833.— Canada directory, 1851 : 74.— The history of the town of Dundas, T
, Hist. of Scotch Presbyterian Church, 69s., 72–75, 77, 81, 126.— J. S. Moir, Enduring witness ; a history of the Presbyterian Church in Canada ([Hamilton, Ontario, 1974
, Fletcher en l’occurrence, pour lui servir de secrétaire particulier à Ottawa. Étant donné qu’en Amérique du Nord la société était surtout bourgeoise, la comtesse Dufferin (née Hariot Georgina Hamilton
d’enseignement, sœur Mary Martha, fonder un autre orphelinat à Hamilton, tandis que deux sœurs commençaient à enseigner à la St Patrick’s School de Toronto. Moins d’un an après son établissement dans cette
Leslie Gault, marchand et propriétaire de navires, et de Mary Hamilton ; le 12 juillet 1864, il épousa Louisa Sarah Harman, et ils eurent une fille et un fils qui vécurent au delà de la petite
).— J. S. Moir, Enduring witness : a history of the Presbyterian Church in Canada ([Hamilton, Ontario, 1974]).— George Patterson, Memoir of the Rev. James MacGregor, D.D