barreau manitobain, qui voulait un avocat d’equity et dont les membres connaissaient la compétence de Taylor, pressa le gouvernement conservateur d’Ottawa de le nommer. Son assermentation eut lieu
Québec, Ottawa et Trois-Rivières. Ce nouvel accord procure à Thomson au moins 180 000 à 220 000 billes additionnelles qui doivent être acheminées aux scieries de la chute Montmorency pour y être
du Worcester Art Museum, la première sera achetée à un coût élevé deux ans plus tard par la Galerie nationale du Canada, à Ottawa. Quant à Labour aux premières lueurs du jour, que d’aucuns
signe. Cette question divisait tellement le Parti réformiste que, malgré le fait qu’une invitation vint d’Ottawa, on n’envoya aucune délégation. En outre, le simple fait que le parti avait flirté avec la
années 1870, les manufacturiers et grossistes de Hamilton se préoccupaient beaucoup de la protection du commerce. À l’assemblée que tint en 1873, à Ottawa, la Chambre de commerce de la Puissance, Wood
de Wright à Ottawa sur le paludisme et les moustiques était des plus intéressantes, « extrêmement bien présentée, sans notes, d’une manière accessible et néanmoins cultivée. J’ai trouvé que Wright
–235.— J. D. Smart, « The Patrons of Industry in Ontario » (thèse de m.a., Carleton Univ., Ottawa, 1969).— Ron Verzuh, Radical rag : the
, Ottawa et Occidental). Bien qu’élu en 1878 sous la bannière conservatrice par une marge de 810 voix, il se démarquait à l’occasion de son parti. La même année, il refusa obstinément de se joindre à ses
: oakbaychronicles.ca/?page_id=600 (consulté le 8 avril 2021).— « Henry Esson Young », Canadian Welfare Summary (Ottawa), 15 (1939) : 5.— E. O. S. Scholefield et F. W
fait). Il passa l’été de 1930 à Ottawa, mais trouva l’entreprise laborieuse. Dalhousie était sentencieux et ennuyeux, l’histoire constitutionnelle n’intéressait pas vraiment
concitoyens de Sherbrooke député au Parlement d’Ottawa après avoir accepté, non sans réticence, d’exercer les responsabilités de ministre des Finances du nouveau dominion dans le gouvernement dirigé par John
et permettre à Gouin de prendre le pouvoir à Ottawa. King, furieux, exigea un appui public de la part des deux libéraux québécois. Lemieux s’exécuta dans une lettre publiée dans les journaux, mais
l’Essex Health Association ; celle-ci avait besoin d’argent pour son sanatorium. Couzens refusa carrément.
En février 1916, McGregor se rendit à Ottawa
délégation à Ottawa en vue de négocier les conditions d’entrée dans la Confédération. Compte tenu des circonstances, le gouvernement du dominion traita l’île avec générosité : il allait établir un
nomination d’un Canadien et recommandait Currie. Lorsque le ministère des Forces militaires d’outre-mer et le cabinet à Ottawa regimbèrent parce qu’on leur imposait Currie sans les avoir consultés, Haig
et Mme McClung furent invitées à Ottawa afin de prendre part à la Women’s War Conference, en 1918, première occasion où le gouvernement canadien consulta officiellement des femmes. Après la Première
, 255.104/918-001, McNeil à Chancellor Roy, 22 avril 1918 ; 255.104/918-003, McNeil à Bruchési, 10 avril 1917.— Arch. de l’archidiocèse d’Ottawa, Gauthier papers, Donatus Sbarretti à Gauthier, 14 août
. Haythorne et Palmer, les chefs du nouveau gouvernement, adversaires farouches de la Confédération, reconnurent en février 1873 qu’ils avaient perdu la bataille. On envoya Haythorne et David Laird à Ottawa
(qui se trouve juste à l’ouest du centre-ville actuel d’Ottawa) était l’endroit le plus central pour la capitale de la future province unie. Quand Bytown fut fondé en 1828, Sherwood se décida enfin à
, charpentier, et d’Emeline Argall ; le 25 avril 1856, il épousa Emmeline Jackson, et ils eurent un enfant, puis le 25 avril 1866 à Ottawa Harriet Sophia Vaux, et de ce mariage naquirent deux fils et deux
. Hill et al., édit. (2 vol., Ottawa, 1988–1994), 1.— [M. E. [Niles] Ahrens], « Carl Ahrens : his life and work by his wife » (tapuscrit, s.l.n.d. ; exemplaire à la TRL
Québec, et du Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa. Le Musée d’art de Saint-Laurent, à Montréal, conserve pour sa part de l’outillage qui proviendrait de l’atelier de l’orfèvre
.— J. T. Walbran, British Columbia coast names, 1592–1906 [...] (Ottawa, 1909 ; réimpr., Vancouver, 1971), 20s.— H. H. Bancroft, History of British Columbia, 1792
. Les deux hommes ont des accrochages à quelques reprises et, finalement, c’est le dossier du chemin de fer de la rive nord, devenu le Québec, Montréal, Ottawa et Occidental, qui provoque la crise. Le
temps, 3 : 75–97.— F.-J. Audet, « les Députés de la vallée de l’Ottawa, John Simpson (1788–1873) », SHC Report, 1936 : 34.
: its evolution as a social group, 1788–1838» (mémoire de b.a., Carleton Univ., Ottawa, 1979).— Édouard Fabre Surveyer, « Une famille d’orfèvres », BRH, 46 (1940) : 310–315.— B
des Ukrainiens-Canadiens (2e éd., Winnipeg et Ottawa, 1982).— Prophets and proletarians : documents on the history of the rise and decline of Ukrainian communism in Canada
l’avancement des méthodes de préservation, Bull. (Ottawa), 2 (1970), nos 3–4 : 72s.
(Ottawa), 11 (1910–1911) : 404 ; 15 (1914–1915) : 1389.— Industrial Canada (Toronto), 13 (1912–1913) : 858, 1002 ; 14 (1913–1914) : 1169.— Iron Age (New York
Psychological Association », Psychologie canadienne (Ottawa), 54 (2013) : 124–132.— Hugh McKellar, Presbyterian pioneer missionaries in Manitoba, Saskatchewan, Alberta and British Columbia
», Canada, dép. de l’Agriculture, Dairy and cold storage commissioner’s branch, Bull. (Ottawa), no 28 (1911) ; « The development of the dairy
, Coups d’œil et Coups de plume (Ottawa, 1884), 186–191.— L’Avenir (Montréal), déc. 1850.— Le Charivari canadien (Montréal), 10 mai–3 oct. 1844.— Le Fantasque, 27 juill
. J. Kerry et W. A. McDill, The history of the corps of Royal Canadian Engineers (2 vol., Ottawa, 1962–1966), I.— J. C. Long, Lord Jeffrey Amherst
.
Affaires indiennes et du Nord Canada (Ottawa), Protected Bands, B 8260-108 (nouv. sér.), vol. 7, Tobique petition to Manners-Sutton, 8 août 1861.— AN, RG 10, 2110, dossier 20295, part. 1
l’entreprise jusqu’à ce que John Rudolphus Booth*, le magnat du bois d’Ottawa, et sa Canada Atlantic Railway Company en fassent l’acquisition en
», Rev. de l’univ. d’Ottawa, 42 (1972) : 279–293.— DOLQ, 1 : 273–275.— Armand Guilmette, « Nérée Beauchemin, poète de la conciliation », Académie canadienne-française
juin 1926, 23 mai 1929, 31 oct., 21, 28 nov. 1935, 19 mars, 22 oct. 1936, 6 mai 1954.— Le Droit (Ottawa), 12 févr. 1927, 21
», Canadian Geographic (Ottawa), 104 (1984), no 5 : 36–43.
. Toujours en 1879, à la demande du gouvernement du Manitoba, il organisa à Ottawa une exposition de produits agricoles de la province, ce qui lui permit de satisfaire en partie son goût croissant pour la
, 1820 : 138.— Geneviève G. Bastien et al., Inventaire des marchés de construction des archives civiles de Québec, 1800–1870 (3 vol., Ottawa, 1975), 1 : no 426
relating to the invasion of Canada and the surrender of Detroit, 1812, E. A. Cruikshank, édit. (Ottawa, 1912), 106s.— « Minutes of Court of General Quarter Sessions, Home District
éducation privée et fut introduite dans la haute société à Ottawa et à Londres. En 1882, elle épousa Clare Valentine FitzGibbon, petit-fils du 3e comte de Clare, propriétaire terrien irlandais. Le
. On le retrouve par la suite à Ottawa, où il mène « une vie de bâton de chaise », selon sa propre expression, exerçant tour à tour la profession d’avocat, de professeur, de photographe, de
, London, 1898, [O. J. Klotz, édit.] (Ottawa, 1899).— J. J. Hargrave, Red River (Montréal, 1871 ; réimpr., Altona, Manitoba, 1977).— HBRS, 2 (Rich et Fleming
1868 à 1873 et de 1886 à 1909, et a compilé la Bibliography of Canadian entomology […] (Ottawa) pendant de nombreuses années. Il a de plus été l’éditeur de la rubrique entomologique des journaux
plusieurs brefs discours en faveur d’intérêts économiques liés de très près à ses affaires, entre autres l’exportation de bétail. Décrit un jour comme un « pilier » du Parti libéral par l’Ottawa
au DCB.
BCA, GR-2951, no 1939-09-552257.— Private arch., F. B. Scollie (Ottawa), Letter from Eleanor Todd, 11
à Ottawa. Il visita les maisons d’imprimerie du gouvernement à Washington, comme celles de certaines capitales d’états, et ses recommandations aboutirent à la création du département des Impressions
.
Évidemment, les relations entre St John’s et Ottawa tournèrent à l’aigre. Au printemps de 1891, Terre-Neuve refusa de délivrer aux pêcheurs canadiens des permis pour acheter de l’appât, à la suite de quoi
, Louisbourg.— Stanley, New France.— J. M. Hitsman et C. C. J. Bond, Louisbourg : a foredoomed fortress, Canadian Army Journal (Ottawa), X (1956) : 78–87