Gentilly (Bécancour, Québec), fils d’Alexis Raux et de Marie des Anges Girouard ; le 6 février 1865, il épousa à Bécancour, Bas-Canada, Philomène Boisvert, et ils eurent dix enfants, dont deux
controverse au Canada anglais et aux États-Unis. Et il apporta à son auteur la renommée : un an après sa publication, Richard fut élu membre de la Société royale du Canada, puis il reçut un doctorat ès
la coupe Allan en se classant première des séries seniors de hockey amateur au Canada. En 1911–1912, il fut ailier droit du Frontenac Hockey Club dans la division senior de l’Ontario Hockey Association
1812. La capitulation de Hull joua un rôle déterminant : elle assurait pour une autre année les positions britanniques dans la partie ouest du Haut-Canada et permettait aux Britanniques de
Robertson and Company, dont la spécialité était les tissus vendus à la verge. Au début des années 1860, Robertson bâtit l’Auburn Woolen Mill à Peterborough, Haut-Canada, qui produisait du tweed canadien
en 1894. Quelques années plus tard, il se fait un adversaire acharné de cette organisation en proposant que ses assemblées soient exclues du Congrès des métiers et du travail du Canada parce qu’elles
. H. Tuck, « The United Brotherhood of Railway Employees in western Canada, 1898–1905 », le Travailleur, 11 (1983) : 63–88.— W. P. Ward, White Canada forever
. Hurd et al., The institutional care of the insane in the United States and Canada, H. M. Hurd, édit. (4 vol., Baltimore, Md., 1916–1917 ; réimpr., New York, 1973), 4 : 9–10
à Prats-de-Mollo, dans les Pyrénées-Orientales, où affluent les réfugiés républicains de la guerre civile d’Espagne. Revenue en Angleterre, elle s’embarque enfin pour le Canada au mois d’avril
nombre des élus. L’année suivante, les électeurs de la circonscription de Montréal-Est le choisissent comme député, et Roy siège à la chambre d’Assemblée du Bas-Canada du 22 novembre 1834 au 27 mars 1838
Dorion
Peu après l’obtention du droit de vote au fédéral, des associations féminines de partout au Canada ont exercé des pressions pour que des femmes
; décédé le 11 novembre 1834 à Saint-Ours, Bas-Canada.
Digne représentant de cette vieille aristocratie qui choisit de demeurer dans la colonie
Scallion immigra dans le Haut-Canada vers 1850 avec sa famille. Les Scallion s’installèrent d’abord près d’Ancaster, mais dès 1871, ils vivaient à Delaware, dans le comté de Middlesex. Après avoir fréquenté
quitté l’Angleterre en 1860 pour rejoindre son père à Bruce Mines, dans le Haut-Canada. Il s’inscrivit au Victoria College de Cobourg en 1868, mais n’y obtint probablement pas de diplôme. En 1870, le
Londres), 11 (1807–1808) : 88–100 ; 15 (1809–1810) : 384–396.— Report of trials in the courts of Canada, relative to the destruction of the Earl of Selkirk’s settlement on the Red River
Simpson ; décédée le 21 mars 1853 à Lachine, Bas-Canada.
Frances Ramsay Simpson, fille d’un marchand londonien prospère, reçut
Winnipeg et du lac La Pluie (réunis plus tard), d’abord dans les régions reculées, cueillant du riz du Canada, chassant, ramassant des fourrures, détournant la concurrence américaine le long de la
».
Alexander Skakel fut l’un des pionniers de l’éducation britannique à Montréal. Il voua 48 années de sa vie à l’enseignement dans le Bas-Canada, dont 28 à la Royal Grammar School. Il eut entre autres pour
Sherbrooke, Québec.
George Robert Smith fait des études commerciales à Newark et émigre au Canada à l’âge de 16 ans. Après son arrivée au pays, il
Levi Smith et de Sally Wright, décédé le 29 mars 1863 à Sherbrooke, Bas-Canada.
« Issu d’une famille de pionniers de vieille souche
APNB, RG 2, RS6, 1 : 283 ; 2 : 13 ; RG 7, RS75, George Sproule, 1817.— Église épiscopale du Canada, Diocese of Fredericton Arch., Christ Church (Fredericton), minutes, 1793
comme bottier dans une tannerie à Hubbardton. Plus tard, il devint propriétaire d’une petite fabrique de souliers à Swanton, avant de déménager à la baie de Missisquoi, Bas-Canada, en 1825, où il exploita
premier groupe de cette société au Canada avait été créé en Ontario en 1874 [V. Letitia Creighton*] et des regroupements locaux s’étaient
l’intervention du haut commissaire du Canada, lord Strathcona [Donald Alexander Smith*], le roi accepta de les recevoir. Les représentants
1843 à New London, Île-du-Prince-Édouard, fils de Donald Sutherland et d’une prénommée Euphemia ; le 10 février 1864, il épousa Mary Dickie (décédée en 1875), de Brantford, Haut-Canada, puis, le 10
, Bas-Canada, fils de Jérôme Sénécal et d’Éloïse Martin ; le 18 octobre 1869, il épousa à Belœil, Québec, Philomène Pepin, et ils eurent six enfants, dont deux lui survécurent ; décédé
démunis se répétera une décennie plus tard lorsque Sitting Bull* viendra chercher refuge au Canada
Uttoxeter en 1821 pour s’établir à Cherry Valley, près d’Albany, New York, puis, en 1825 ou en 1826, il vint dans le canton de Vaughan, dans le Haut-Canada. Lui et sa famille y œuvrèrent comme pionniers
rivière Grand, Haut-Canada.
Par sa mère, Henry appartenait à la famille dans laquelle le titre de Tekarihogen était héréditaire, et il lui fut accordé
1866 dans le canton de Glanford, Haut-Canada, fils de Charles Theaker, fermier, et de Mary Ann Mills ; le 20 mai 1891, il épousa à Hamilton, Ontario, Mary Elizabeth Evans, et ils n’eurent
, fonctionnaire et éleveur, né le 26 mars 1825 à Normandale, Haut-Canada, sixième des neuf enfants de George Tillson* et de Nancy Barker
grossiste prospère de Victoria. Parti terminer ses études à l’Upper Canada College de Toronto en 1890, il rentra à Victoria quatre ans plus tard afin de s’intégrer à l’entreprise familiale, la J. H. Todd and
nécessaire, il n’assuma ses fonctions que jusqu’à la fin de décembre. Quatre ans plus tard, il devint président de la New Brunswick and Canada Railroad Company ; il dirigea également les Fundy Fisheries
(Brown), fermière et maîtresse de maison, née le 9 février 1857 dans le canton de Pilkington, Haut-Canada, fille de Charles Trask et
, au large de l’île d’Orléans, le 6 octobre 1744, sans avoir eu la consolation de remettre le pied « en Canada » et de mourir au sein de sa communauté. Elle fut inhumée le 8 octobre dans la
personne apte à la traite des fourrures dans l’intérieur, courageuse et résistante, d’une stricte sobriété, et [qui avait] une connaissance approfondie de la manière dont les trafiquants du Canada menaient
1820.— Royal Gazette (Charlottetown), 6 août 1833.— Times (Halifax), 1er janv. 1842.— La Galerie nationale du Canada, Catalogue of paintings and sculpture
VIGNEAU, PLACIDE, pêcheur, capitaine de goélette, gardien de phare et auteur, né le 29 août 1842 à Havre-aux-Maisons, Bas-Canada, fils
un autre. En 1848, le gouvernement de la province du Canada tenta de freiner la désertion en nommant un enrôleur maritime dans le port, mais il ne réussit pas à briser l’emprise qu’exerçaient sur
WESTLAKE, KATE EVA (Yeigh), journaliste et auteure, née en 1856 à Ingersoll, Haut-Canada, fille de William Westlake
parmi les directeurs commerciaux les plus compétents de la ville. En 1855, la société devint la Canada Permanent Building and Savings Society, et Whittemore comptait au nombre des administrateurs
association se restructura sur le modèle de la Great War Veterans’ Association of Canada, fondée en 1917. À Terre-Neuve comme au Canada, cette association était dynamique et sa raison d’être était inscrite dans
, leur dernier enfant vivant, Anna, était morte. La séparation de la province de Québec en Haut et Bas-Canada, en décembre 1791, apporta de nouvelles responsabilités à Winslow. Il devint ce mois-là
éducation rudimentaire dans son village natal. Le 30 avril 1826, à l’âge de onze ans, il arrive à Gaspé, dans le Bas-Canada, en visite chez son oncle, un pêcheur qui pour subsister doit aussi
. ii », Canada Presbyterian (Toronto), nouv. sér., 1 (1877–1878) : 434–435.— E. A. [Kerr] McDougall, « The American element in the early Presbyterian
Chambly*, en partance pour le Canada : nous sommes en 1665. C’est-à-dire que Jean-Vincent a tout juste 13 ans ! Pour exceptionnel qu’il fût, le cas n’était pas unique ; on vit à plusieurs
Toronto, Haut-Canada, fils de James Eakins et d’Ann Cox ; frère de William Thomas* ; le 5 juin 1845, il épousa à
cependant à l’île aux Oies), Bas-Canada, fils de François Baillargeon, cultivateur, et de Marie-Louise Langlois, dit Saint-Jean, décédé le 13 octobre 1870 à Québec
Vancouver de cette période. L’homme d’affaires accumula cette richesse malgré ses dons d’argent considérables (mais indéterminés) pour aider la Grande-Bretagne et le Canada pendant la Première Guerre mondiale
Schultz* et d’autres hommes politiques, il encourageait une prise de conscience du Nord devant l’apathie notable du Canada. En outre, il consacrait de longues heures à l’étude des langues nordiques et