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. Jacques Bigot était entré au noviciat de la Compagnie de Jésus, à Paris, le 9 septembre 1667. Arrivé au Canada en 1679, il fut affecté à la mission algonquine de Sillery, près de Québec, où les Abénaquis se
 
(1917).— Margaret Gillett, We walked very warily : a history of women at McGill (Montréal, 1981).— C. Johansson, « Manual training in Canada », Educational Record of the
 
décider si l’on devait ou non former un gouvernement provisoire ; en janvier 1870, il fut délégué à la réunion qui décida de présenter une « liste des droits » au gouvernement du Canada. Au
 
était revenu au Canada et avait apparemment décidé de se tailler une carrière dans l’Ouest. En 1694 et 1695 il vendit les propriétés qu’il possédait dans la colonie, soit la moitié de la seigneurie de
 
il se démit de cette charge pour accompagner Frontenac au Canada en 1672 comme lieutenant dans la garde du gouverneur. L’année suivante, Frontenac envoya Bizard à Montréal pour arrêter certains
 
Tupper*, député fédéral de Cumberland, démissionna de son siège pour devenir haut-commissaire du Canada en Grande-Bretagne. Cumberland était une circonscription importante et, à cause du départ de
17 mai 1795 à Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud, Bas-Canada, fils de Joseph Blanchet, cultivateur, et de Marie-Euphrosine Cloutier ; décédé le 22 avril 1857 à Québec
naturaliste, collectionneur et observateur d’oiseaux le plus remarquable jamais issu du nord-est du Maine ou des provinces maritimes du Canada
 
en bas âge contre la variole. D’aucuns prétendent qu’il s’agissait d’une première au Canada, mais certains éléments viennent contredire cette affirmation. En effet, John
 
terre au Canada où il fut détenu jusqu’à son transfert en France en 1691. On prit sans doute cette mesure parce que la guerre venait d’éclater en 1689 et qu’on voulait priver la compagnie de son meilleur
 
et recevait la croix de Saint-Louis en reconnaissance de ses services. Il demeura au Canada après la Conquête ; une note contenue dans son dossier militaire et datée du 25 septembre 1766
 
fortin auquel il donna le nom de Beauharnois en l’honneur du nouveau gouverneur du Canada, Charles de
 
Découvertes et établissements des Français (Margry), VI : 552.— RAC, 1899, suppl., 127.— Bonnault, Le Canada militaire, RAPQ, 1949–1951, 289s
 
 ». Nive Voisine ASTR, Archives de la famille Boucher, K 2, 46–100.— Canada, prov. du, Débats parlementaires sur la
 
 : 5s., 23.— Recensement du Canada, 1681 (Sulte).— P.-G. Roy, Inv. ins. Cons. souv., 67s.— Gareau, La Prévôté de Québec, RAPQ, 1943–44 : 104s
 
de probation à Rouen, en 1672, il eut l’assurance de son envoi au Canada, mais sa mère en conçut un tel chagrin qu’elle tomba gravement malade. Au printemps de 1673, il fut envoyé à Nantes sans
Bigot*, et de Madeleine Vallée ; décédé le 9 juillet 1832 à L’Ancienne-Lorette, Bas-Canada. Charles-Joseph Brassard Deschenaux entra
 
de Marie-Françoise Huppé, dit Lagroix, décédé à Nicolet, Bas-Canada, le 27 décembre 1800. Le 4 décembre 1742, Louis-Marie
Edward Brabazon Brenton est l’auteur anonyme de : Some account of the public life of the late Lieutenant-General Sir George Prevost, bart., particularly of his services in the Canadas
.— Casgrain, Les Sulpiciens en Acadie. —Henri Gauthier, La Compagnie de Saint-Sulpice au Canada (Montréal, 1912) ; Sulpitiana (Montréal, 1926).— Harvey, French
aviateur. Le Canada n’avait pas de force aérienne. Au printemps de 1915, le gouvernement britannique commença à recruter des candidats canadiens dans le
Middleton*]. Ce sont le 65e bataillon (fusiliers Mont-Royal) et le 9e bataillon des Voltigeurs de Québec qui représentent l’effort militaire principal du Canada français au moment de
connu au Canada à cause de l’essai couronné intitulé British Columbia, publié en 1863 par l’imprimerie des officiers du Génie, récemment créée à New Westminster. Cet essai visait à encourager
retournaient aux États-Unis ou se dispersaient à Halifax, en Angleterre ou dans le Haut-Canada. Bruff demeura à Shelburne, cependant, malgré la demande décroissante pour les produits de son art. En avril 1786
 
. Véronique Brunet, dit L’Estang, était issue de l’une des huit familles du nom de Brunet qui immigrèrent au Canada pendant la seconde moitié du xviie siècle et dont
 
, Dictionnaire historique des hommes illustres du Canada et de l’Amérique (Montréal, 1857).— Gauthier, Sulpitiana, 168.— Louis Bertrand, Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la
 
BÉLANGER, ALEXIS, prêtre, missionnaire, né le 18 janvier 1808 à Saint-Roch-des-Aulnaies, Bas-Canada, fils de
), fondatrice de l’Institut des Sœurs de Miséricorde, née à Lavaltrie, Bas-Canada, le 27 janvier 1794, fille d’Antoine Cadron, dit Saint-Pierre, cultivateur, et de Rosalie Roy, dit Desjardins, décédée à
 
frégates avec laquelle il avait mission de porter des secours au Canada. Sorti de Brest le 3 mai, il parvint à destination mais, le 10 juin, deux de ses vaisseaux, l’Alcide et le Lys, séparés de
 
Le Maistre. Peu après, Caldwell adhéra à l’Association, laquelle avait été fondée en 1794 pour appuyer le gouvernement britannique au Bas-Canada. Le 25 juillet 1795, il prêta serment
 
d’Assemblée du Bas-Canada. Il se présenta cette année-là dans la circonscription de Dorchester et fut élu avec Jean-Thomas Taschereau
 
Canada où il reçoit les ordres mineurs et le diaconat les 23 et 24 décembre 1752 ; il est ordonné prêtre le 24 février 1753, sans la moindre difficulté qui aurait pu surgir de sa naissance illégitime
 
Rundle journals, 1840–1848, introd. et notes de G. M. Hutchinson, H. A. Dempsey, édit. (Calgary, 1977).— Trudy Nicks, « The Iroquois and the fur trade in western Canada
, née le 17 novembre 1840 dans le canton de Thorah, Haut-Canada, fille de Kenneth Campbell, fermier, et d’Ann McEwen ; décédée le 3 janvier 1929 à London, Ontario
, Halifax, Nova Scotia, with portraits and biographical notes, 1768–1903, J. S. Macdonald, compil. ([3e éd.], Halifax, 1905), 354s.— Literary history of Canada : Canadian
 
de l’argile du New Jersey et de la Pennsylvanie, qui permettait d’obtenir une qualité supérieure ; elle était donc en mesure de concurrencer les produits américains vendus au Canada. Grâce à ces
 
, 2e partie (1918) : 283–291. Bibliographie de la version révisée :Bibliothèque et Arch. Canada (Ottawa
servi dans la milice. Par contre, le Canada est dans une phase, aussi timide soit-elle, d’affirmation nationale, et les miliciens canadiens anglophones ou francophones n’aiment guère les réguliers
 
, Dictionnaire, I : 100.— Jouve, Les franciscains et le Canada : aux Trois-Rivières, 180s., 236, 243s.— Archange Godbout, Les aumôniers de la vallée du Richelieu, SCHÉC Rapport
 
, 20 nov. 1752 ; 2 047/1, 20 sept., 28 nov. 1743 ; 2 047/2, 23 juill., 29 nov. 1752.— Canada, Service des lieux historiques nationaux
 
dit lui-même dans son journal qu’il avait « cache la mort de son frère à mont le gouverneur general du Canada » et qu’il n’avait « garde de la prendre a qui que ce fut ». Ce
 
1804, Chaboillez brigue les suffrages dans la circonscription de Montréal-Est lors des élections de la chambre d’Assemblée du Bas-Canada. Élu député en même temps que McGill, Chaboillez, qui
 
ou âgées. En 1818, le Conseil législatif met sur pied un comité spécial chargé de s’enquérir de la situation des établissements de santé et d’assistance au Bas-Canada. En 1824, ce comité conclut que
 
, « N.B. political biog. » (J. C. et H. B. Graves) ; RG 18, RS150, A1–2.— Eglise épiscopale du Canada, Diocese of Fredericton Arch., Richibucto Parish, N.-B., reg. of baptisms
 
avril 1825 à La Malbaie, Bas-Canada, fils de Michel Chaperon, négociant, et de Constance Simard ; décédé le 13 novembre 1851 à Rivière-du-Moulin (Chicoutimi, Québec
 
permission de retourner en Canada soutenir son établissement qui achève de tomber ». En conformité avec les lettres patentes de fondation qui
 
, 1941).— Émile Vaillancourt, Une maîtrise d’art en Canada (1800–1823) (Montréal, 1920), 75s.
 
. François-Nicolas de Chassin de Thierry vint au Canada pour la première fois en 1717, en qualité de cadet, pour retourner en France l’année suivante. Il fut affecté en Louisiane avec le grade de sous
 
. Trigger Champlain, Œuvres (Biggar).— Sagard, Histoire du Canada (Tross).— Desrosiers, Iroquoisie, 96
longtemps après les évenements, mais aussi par l’intervention de Lesage. Celui-ci a non seulement retouché le style, mais introduit de longs développements, par exemple celui des « mariages de Canada
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