.
Pendant la guerre, le département des Affaires indiennes s’était désorganisé. Un conflit particulièrement acerbe s’éleva entre Claus et John Campbell au sujet de l’administration des Indiens du Canada. La
JR (Thwaites).— Léon Pouliot, Le Premier Retraitant du Canada (Montréal, 1958).— Bruce G. Trigger, Order and freedom in Huron Society, Anthropologica, V (1963
.
Pierre Claverie arriva au Canada vers 1745, probablement en tant qu’officier de marine. En 1746, alors qu’il servait sur l’Andromède, Claverie dut comparaître, ainsi que le sieur Fautoux
. La partie concernant plus directement le Canada et relatant le séjour de l’expédition à la baie de Nootka, de mars à avril 1778, apparaît aux pages 1 323–1 333. Une collection des
, Charitable Irish Society of Halifax, Canada, founded 1786 ; sketch of some of the foundation members of the Charitable Irish Society, including remarks on the « Morris family » : being a
page 1).— Eaton, Hist. of Kings County.— D. W. Gullett, A history of dentistry in Canada (Toronto, 1971).— E. O. Jameson, The Cogswells in America
l’élaboration de l’entente canado-américaine sur les oiseaux migrateurs. Il est membre actif et conférencier de la Société Provancher d’histoire naturelle du Canada, qu’il a contribué à fonder, et de l’American
; 5, pp. 69, i 12–120, 139, 152, 162, 164, 178, 234 ; 6, pp. 118, 137, 141, 183s., 254s.— Anthony Casteel’s journal, Coll. doc. inédits Canada et Amérique, II (1889) : III–126
collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, dans le Bas-Canada. En 1864, Cormier était de retour à Memramcook et inscrit en belles-lettres au nouveau collège Saint-Joseph qu’avait fondé l’abbé Camille
; il avait compris que son père était un gouverneur du Canada.
Vers les années 1737–1742, Mme Montour demeura près de l’actuel Williamsport, Penn., et
française au Canada, ses alliés et ses descendants (Montréal, 1906).— P.-G. Roy, Jean-Baptiste Couillard de Lespinay, BRH, XXVI (1920) : 3–10.
, « St Peter’s Dynevor, the original Indian settlement of western Canada », HSSM Papers, 3e sér., no 9 (1954) : 16–32.— W. L. Morton
Guyon avec un autre jeune missionnaire, le père Jacques Robaud, pour les missions du Canada. La traversée de l’Atlantique fut longue et pénible. Une maladie contagieuse se déclara parmi les soldats
; réimpr., Belleville, Ontario, 1979).— R. R. Rostecki, The early court houses of Newfoundland (Canada, Direction des parcs et lieux hist. nationaux, Travail inédit, no
Canada. Ses critiques visaient plutôt la compagnie que le pays ; il s’élevait en particulier contre la pratique d’envoyer là-bas des apprentis plutôt que des artisans. Chose étonnante, Crout parlait
, fondatrice et supérieure des Sœurs grises nicolétaines, née le 30 mars 1833 à Sorel, Bas-Canada, fille de Médard Crépeau, boucher, et de Geneviève Hus-Lemoine ; décédée le 21 décembre
-Sulpice, Paris, François Citoys de Chaumaux, Estat des concessions faites par les seigneurs de Montréal.— JJ (Laverdière et Casgrain).— Recensements du Canada, 1667 et 1681 (Sulte).— Camille
1833, à Mingan, Bas-Canada, sur la rive nord du golfe du Saint-Laurent, où pendant plusieurs hivers il se trouva complètement coupé du reste du monde, ayant peu de travail à faire, peu de lectures pour
Écosse. De cette union naquirent trois filles et un fils. Six ans après son mariage, Cunningham décida d’émigrer au Canada. Il s’établit à Toronto où il travailla comme journaliste. Au cours de l’hiver de
Campbell*, devenu par la suite juge en chef du Haut-Canada. Mais on se souvient de lui surtout à cause de ses activités commerciales. Dès 1792, il était inscrit à titre de marchand sur les rôles d’impôt
repassait en France pour mettre ordre à ses affaires. Il devait rentrer au pays à l’automne de l’année suivante. Durant son séjour à Paris, Céloron de Blainville intéressa sa famille au Canada. En conséquence
-Dieu de Villemarie dans l’île de Montréal, en Canada (2 vol., Villemarie [Montréal], 1854), 2 : 285–308.— L’Hôtel-Dieu de Montréal (1642–1973) (Montréal, 1973).— P.-G
mauvaise administration dans l’Affaire du Canada. Bien qu’il fût sommé, à Paris, de comparaître devant le Châtelet, il ne s’y rendit pas. La cour décida d’attendre de plus amples renseignements à son
.— Lettres de noblesse (P.-G. Roy), II : 3–14.— Claude de Bonnault, Le Canada militaire, état provisoire des officiers de milice, de 1641 à 1760, RAPQ, 1949–51 :293.— BRH, IV
: 3, 51.— JR (Thwaites), XXXIV : 89–96 ; passim.— Positio causœ.— Campbell, Pioneer priests, II : 197–244.— Lucien Campeau, Lettres du Bas Canada
, Darveau considère l’indépendance de la province du Canada comme « le but suprême où tendent les destinées du pays ». Nationaliste canadien-français, il propage une véritable mystique des Patriotes
pas, chez Davidson, deux des traits alors dominants dans l’historiographie de son pays, à savoir l’insistance sur le politico-constitutionnel et sur le centre du Canada
., introd. par J. W. Nutting (Charlottetown, 1866).— I. E. Bill, Fifty years with the Baptist ministers and churches of the Maritime provinces of Canada (Saint-Jean, N.-B., 1880
troupes en 1760. Il resta en convalescence au Canada jusqu’en 1764, mais le 2 septembre, au moment de s’embarquer, il fut terrassé par une maladie subite qui l’emporta. Sa femme rentra en France
, 1890, xvii-xxi, 1–6.— Recensement des gouvernements de Montréal et de Trois-Rivières, 1765, 104 ; Recensement du gouvernement de Trois-Rivières, 1760, 47–50, 52s.— Claude de Bonnault, Le Canada
fait que la Hudson’s Bay Company envisageait de transférer Rupert’s Land au gouvernement du Canada sans consultation et étaient troublés par les agissements des Canadiens de la colonie de la Rivière
entre Menou d’Aulnay et la compagnie.
Nicolas retourna en Acadie, mais Simon demeura au Canada. En août 1652, les Jésuites, seigneurs de Notre-Dame-des
, et généralement de tous les crimes dont connoissent les prévôts de nos dits cousins les maréchaux de France ». En réalité, le grand prévôt de la Maréchaussée au Canada n’exerça jamais ces
-Unis et au Canada, 1651–1731, [Alphonse L. Pinard, édit. ] (Paris, 1893).— Catalogue général des livres imprimés de la bibliothèque nationale (198 vol., Paris, 1924–1947), XXIX
caisses populaires, né le 5 novembre 1854 à Lévis, Bas-Canada, fils de François Roy, dit Desjardins, et de Clarisse Miville, dit Deschênes ; le 2 septembre 1879, il épousa à Sorel, Québec
pendant huit ans. Peut-être est-ce en sa qualité d’officier qu’il vint au Bas-Canada. Au début de 1810, il aurait enseigné à Pointe-aux-Trembles (Neuville). Le 7 octobre 1816, il épousa à Cap
I-yotank*] de quitter le Canada.
Dewdney se mit immédiatement en route pour l’Ouest. Le 26 juin, il arriva au fort Walsh (Fort Walsh
alors libre cours à sa fureur. Pour la première et la seule fois dans l’histoire parlementaire du Canada, une proposition demandant la démission de l’orateur – celui-ci démissionna le lendemain
. Lower, The North American assault on the Canadian forest : a history of the lumber trade between Canada and the United States [...] (Toronto et New Haven, Conn., 1938 ; réimpr., New
premières familles de tradition baptiste au Canada. Joseph fit ses études à la maison ; « [mon père], dit-il, me donna une instruction générale qui, bien que modeste, dépassait celle de tous mes
., V : 571 ; VI : 260, 917.— Procès-verbaux du procureur général Collet (Caron), RAPQ, 1921–1922, 279.— Bonnault, Le Canada militaire, RAPQ, 1949–1951, 498s., 505
-Canada, fils de James Dryden et d’Elizabeth Marsh ; en 1867, il épousa Mary Lydia Holman, fille d’un éditeur de New York, et ils eurent trois fils, dont deux moururent en bas âge, et cinq filles
nommé capitaine de la troisième des quatre compagnies envoyées en renfort au Canada sous le commandement de François-Gabriel d
action intensive en faveur de l’éducation des jeunes. L’enseignement élémentaire se trouve alors dans une situation lamentable au Bas-Canada : le manque d’instituteurs qualifiés et compétents, la
Quiblier*, supérieur de Saint-Sulpice au Canada, fit échouer le projet.
M. Dufresne demeura à la mission jusqu’en 1857. Son administration connut
, Bas-Canada, fils de Toussaint Duhamel, cultivateur, et de Théotiste Ostilly (Ostigny) ; le 30 janvier 1883, il épousa à Montréal Marie-Catherine-Cordélia Dugas, fille de feu Adolphe Dugas
Macdonald*, premier ministre du Canada, riva le « dernier boulon » dans la région du lac Shawnigan, le 13 août 1886, et, en septembre, des trains entraient à Victoria sur des voies qui
. Longley, « The DeLancey brothers, loyalists of Annapolis County », N.S. Hist. Soc., Coll., 32 (1959) : 55–77.— T. W. Smith, « The slave in Canada
-Écosse à la Confédération. Selon DesBrisay, « le Canada n’avait pas davantage le droit de taxer la Nouvelle-Écosse sans le consentement de la population que la Grande-Bretagne ne l’avait de taxer les
Canada ». Déjà en 1884, Pascal Poirier* le qualifiait de « Roi des Huîtres ». DesRoches devint aussi un important exportateur de