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-Canada à propos des différents griefs de sa nation, notamment au sujet des droits de chasse. Il fut en 1819 le premier Huron à s’adresser officiellement à l’Assemblée. Il répéta l’expérience fréquemment au
nombreuses années. En outre, il fut membre du conseil d’administration de la Patriot Publishing Company (qui éditait le principal journal libéral de l’île), de l’Eastern Assurance Company of Canada et du
. John Ware vécut au Canada à l’âge d’or du ranch, à l’époque où les grandes compagnies d’élevage allaient s’établir dans une région pionnière dont le cœur était le sud-ouest de l’Alberta [V. Matthew Henry
conservation, ce qui réduisit la participation des femmes à ces activités. En 1867, le gouvernement du Canada avait nommé Whiteley surveillant des pêcheries
 
navires de transporter des cargaisons rentables. Wood se tenait au courant de l’évolution politique du Bas-Canada, où la situation devenait explosive
voyage raté, Wright demeura quelque temps dans la région de Cassiar, où il exerça le métier de marchand. De plus, il exécuta à l’occasion, pour le gouvernement du Canada, des travaux d’arpentage pour des
 
avait été réduit par erreur. Vers 1790, il allégua que sa famille et lui-même se trouvaient dans une situation très pénible, et il demanda un poste dans la future colonie du Haut-Canada ou ailleurs. Sa
 avril 1840 dans le canton de Crosby, Haut-Canada, fils du révérend William Young et d’Amanda Waldron ; le 25 décembre 1867, il épousa à Toronto Elizabeth
Portigal, de Winnipeg, belle-fille du frère du sujet.— Jewish Hist. Soc. of Western Canada Arch. (Winnipeg), Newspaper database.— Manitoba, Legislative Library (Winnipeg), Biog. scrapbooks, B7 : 219
relations d’Arnold avec l’Amérique du Nord britannique. En 1794, avec trois de ses fils, Arnold adressa une pétition au Conseil exécutif du Haut-Canada afin d’obtenir un canton. Le conseil écarta cette
Washington avaient été officieux et que le Canada n’avait pas été dûment consulté. En somme, le Canada put opposer son veto à une entente à laquelle Terre-Neuve tenait beaucoup
que Cavendish jugeait de haut statut, parce que ses ancêtres s’étaient établis depuis longtemps au Canada, qu’ils avaient des liens avec la mère patrie, qu’ils jouissaient d’une sécurité financière et
poste stratégique que constituait le fort Duquesne (Pittsburgh, Pennsylvanie), et le troisième, aux ordres d’Abercromby, qui envahirait le Canada par le lac George (lac Saint-Sacrement) et le fort
au Canada. Catherine devint religieuse à l’abbaye de Saint-Pierre de Reims. Louis d’Ailleboust, dont nous ne connaissons ni l’enfance ni la jeunesse
 
. int., I : 21, 71.— [Vachon] de Belmont, Histoire du Canada, 30.— Godbout, Nos ancêtres, RAPQ, 1951–53 : 471s.— Eccles, Frontenac : 224s., 252–254.— Ægidius
 
.— NYCD (O’Callaghan et Fernow), IX : 676, 847s., 855.— Recensement du Canada, 1666 (RAPQ), 108.— A. Roy, Inv. greffes not., VII : 46.— P.-G. Roy, Ce que
 
Londres, il fit au nom de Murray un rapport à lord Egremont, secrétaire d’État au Département du Sud, sur la situation générale du Canada. Pendant son séjour en Angleterre, Ainslie retourna à Jedburgh où il
 
denrées des États-Unis et du Canada, ainsi que des produits manufacturés de Grande-Bretagne. Après la mort de James Stewart et de son frère William, dans les années 1830, la direction de l’entreprise passa
ans dans le King’s Royal Rifle Corps. Venu au Canada peu après, il trouva un emploi à Winnipeg à l’Auto Tire and Vulcanizing Company, qui l’envoya aider à ouvrir une succursale à Calgary en 1914. Dès le
Canada avec le grade de lieutenant. En septembre, il participa à la bataille du lac Saint-Sacrement (lac George, New York). Sa conduite à la tête du détachement fut plus tard louée par
 
semble s’être beaucoup plu en Irlande, mais à cause de sa santé chancelante, il dut revenir au Canada. Ses supérieurs l’envoyèrent aussitôt à Saint Paul, dans le Minnesota, où il mourut le 24 mai
 
ALLARD, OVID, commis de la Hudson’s Bay Company, né le 11 juillet 1817 à Montréal (Bas-Canada) d’une
 
. ; II : 18, 68, 70s., 99.— Sixte Le Tac, Histoire chronologique de la Nouvelle France ou Canada depuis sa découverte (mil cinq cents quatre) jusques en l’an mil six
d’une fois, il tenta de convaincre le gouvernement fédéral de restaurer les forts historiques du Canada et de créer des archives nationales
Anderson fut officier dans l’armée avant de diriger une plantation en Inde ; il rentra en Angleterre en 1817 et émigra dans le Haut-Canada en 1831. Parmi les membres de cette famille, on trouve le
 
(« Johns Hopkins University Studies in Hist. and Pol. Sci. », XL, Baltimore, 1922).— R. W. Winks, Canada and the United States : the Civil War years (Baltimore, 1960).— I. W
 
façon-là je pourrais aider [les personnes de] mon sexe. » À l’époque, les écoles de médecine du Canada n’admettaient pas les femmes, mais plusieurs établissements américains leur ouvraient leurs
. Hugh A. Dempsey Canada, Parl., Doc. de la session, 1887–1889 (rapports annuels de la North-West Mounted
 
recensement, Charles Appleby, qui était d’ascendance africaine, immigra au Canada en 1896. Il vécut pendant un certain temps dans les basses terres continentales de la Colombie-Britannique et s’installa ensuite
régions rurales. Pourvu de ce mandat élargi, le bureau engagea des infirmières de la santé publique, les premières au Canada. Pendant la session de 1918, Armstrong put déclarer que, seulement une année
l’autorisation, et du gouvernement anglais et du supérieur général de Saint-Sulpice, de l’emmener au Canada avec trois autres sulpiciens français. Une recrue de cette importance ne s’était pas vue depuis plus de
, il quitta le domaine de l’éducation pour accepter le poste plus rémunérateur de directeur de la Mutual Life Assurance Company of Canada, à l’Île-du-Prince-Édouard. Il connut un franc succès à ce poste
 
épiscopale du Canada, Diocese of British Columbia Arch. (Victoria), Christ Church Cathedral (Victoria), Register of marriages, entry no 225, 11 déc. 1875, mariage de John Ash avec A
 
.-D. Casanova, La vie quotidienne des Indiens du Canada à l’époque de !a colonisation française (Paris, 1967), 165.— J.-A. Maurault, Histoire des
er bataillon de la ville de Québec et banlieue et fut promu la même année à l’état major du Bas-Canada, comme assesseur adjoint. Il pratiqua le droit à Québec et « à la tournée de Kamouraska
 
-Canada, où il entreprend son cours classique. En 1849, il entre au grand séminaire de Québec et, le 18 décembre 1851, il est ordonné prêtre dans la basilique de Québec par Mgr Charles-François
 
Sault-Sainte-Marie dont il fut le premier maître de poste de 1846 à 1848. Il exerça également les fonctions de juge de paix du district de Western, dans le Haut-Canada, à partir d’avril 1844. Au milieu
Indiens du Canada constitue l’aspect le plus important de sa carrière. Avant de venir en Amérique du Nord, il avait publié des livres de prières en slovène et, aussi tôt que 1832, il en publia un en sauteux
 
Janet Tullis, et ils eurent neuf enfants ; décédé le 10 août 1857 dans le canton de Pickering, Haut-Canada. On connaît peu de chose des
milice, zouave pontifical, rédacteur en chef, fonctionnaire, auteur et conférencier, né le 30 septembre 1835 à Trois-Rivières, Bas-Canada, fils d’Edward Barnard et de Mathilde Blondin ; décédé le 19
 
permission de demeurer à La Nouvelle-Orléans, étant donné que son pays natal, le Canada, était maintenant possession anglaise et qu’il n’avait aucune famille pour l’accueillir en France. Le
 
religieuses du Bas-Canada en Europe, la Congrégation de Notre-Dame put récupérer les rentes laissées en France depuis la Révolution française [V. Marie-Louise
 
the matter of the boundary between the Dominion of Canada and the colony of Newfoundland in the Labrador peninsula (12 vol., Londres, 1926–1927), III.— Neatby, Quebec.— G, O. Rothney
 
29 janvier 1797 à Nicolet, Bas-Canada, fille d’Alexis Beaubien, cultivateur, et de Marguerite Durocher ; décédée le 11 août 1848 à Montréal
 
John Richardson (Londres, 1828).— [Alexander Mackenzie], First man west, Alexander Mackenzie’s journal of his voyage to the Pacific coast of Canada in 1793, Walter Sheppe, édit. (Montréal
[Cahideuc] chargée d’aller porter des secours au Canada et à Louisbourg, île Royale (Île du Cap-Breton). L’année suivante, il assurait avec succès la même mission à la tête d’une escadre de six
 
 Minerve, 14 sept. 1837.— Émile Vaillancourt, Une maîtrise d’art en Canada (1800–1823) (Montréal, 1920).— Marius Barbeau, « Louis Quévillon, des Écorres », Académie
.] AN, RG 150, Acc. 1992–93/166.— Canada, ministère de la Défense nationale, Quartier général de la défense nationale, Dir. du service hist. (Ottawa), Awards and decorations file.— Elizabeth
, 71.— Richard Wright, Discover Barkerville (Vancouver, 1984).— T. W. Paterson, « British Columbia characters », Canada West Magazine (Langley, C.-B.), 7 (1977), n
 
.— Napoléon Caron, Histoire de la paroisse d’Yamachiche (précis historique) (Trois-Rivières, Québec, 1892).— Chapais, Cours d’hist. du Canada, 2 : 139s.— Germain Lesage
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