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Charles* et Richard* ; décédé le 20 février 1831 à Portland (Saint-Jean, Nouveau-Brunswick
Juchereau Duchesnay ; décédé le 18 septembre 1809 à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce (Sainte-Marie, Québec). Orphelin de père dès
Saint-Basile, Nouveau-Brunswick, fils de François-Régis Thériault et de Julie Ringuet ; le 13 janvier 1875, il épousa à Kamouraska, Québec, Eugénie Lebel (morte en 1877), et ils eurent deux
 
du fort Saint-Joseph de 1722 à 1726, né à Paris vers 1666, fils d’Étienne de Villedonné, procureur au parlement de Paris, et de Marie Vezins, décédé à Québec le 12 mai 1726
Contraint d’abandonner ses études en raison d’une lésion cardiaque, de Saint-Denys Garneau (1912–1943), associé à la revue
fait la connaissance des futurs supérieurs du séminaire de Saint-Sulpice à Montréal : Joseph-Vincent Quiblier*, Pierre-Louis
. Il orne de grandes compositions franciscaines la plupart des chapelles des Récollets de la province Saint-Denis : Paris, naturellement, Melun, Sézanne, Châlons-sur-Marne, Saint-Germain-en-Laye
 
le 25 décembre 1798 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick. Fils d’un ministre non conformiste, Elias Hardy fit son droit et, en 1770, fut admis à exercer
), avocat, journaliste, auteur, propriétaire de journaux et homme politique, né le 4 novembre 1852 à Saint-Jérôme, Bas-Canada, fils de Guillaume Nantel et d’Adélaïde Desjardins ; décédé le 3
NOLIN, CHARLES, fermier, trafiquant de fourrures et homme politique métis, né en 1837 à Saint-Boniface (Manitoba
mission du lac Sainte-Anne (Alta), né le 14 décembre 1810 à Saint-Joseph-de-Lévis, fils de Jean-Baptiste Thibault et de Charlotte Carrier, décédé le 4 avril 1879 à Saint-Denis-de-la
Saint-Louis-de-Terrebonne (Terrebonne, Québec), fils d’Émilien Vanier, boulanger, et de Lucie Soucisse (Soucie) ; le 11 juillet 1881, il épousa dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste, Montréal, Olivine
 
arrivée au Canada, il portait ce titre et faisait partie du 2e bataillon de Béarn ; il était de surcroît chevalier de Saint-Louis
par la faculté en 1847, il se fixe tout d’abord à Sainte-Élisabeth, puis à Montmagny où l’appelle son oncle, le curé Jean-Louis Beaubien. Le 24 juillet 1849, il épouse à Cap-Saint-Ignace Catherine
BOULLÉ, HÉLÈNE, dite de Saint-Augustin (Champlain), fondatrice des Ursulines de Meaux (France), née en 1598 à Paris
 
BOURDON, ANNE, dite de Sainte-Agnès, première supérieure canadienne des
 
BUISSON DE SAINT-COSME, JEAN-FRANÇOIS, prêtre, chanoine, procureur du séminaire de Québec, né à Québec le 24 novembre 1660, décédé
 
1738 à Saint-Germain-en-Laye. Gélase Champy entra chez les Récollets en 1678. Il dut être nommé gardien du couvent de Québec au chapitre provincial de
, spécialiste de la langue huronne, cofondateur de la Confrérie de la Sainte-Famille, fondateur de la mission de Notre-Dame-de-Lorette, près de Québec, né le 9 mars 1611 à Châtillon-sur-Seine (Côte-d’Or
 
. À titre d’engagé il entreprit, à partir de Montréal, un certain nombre de voyages vers les pays d’en haut. y compris un voyage au poste de Saint-Joseph (probablement à Niles, Mich., ou tout près) en
mariage de Joseph-Martin Chinic et de Julie Measam, décédé à Québec le 28 avril 1889 et inhumé au cimetière Belmont, à Sainte-Foy (Québec), le 30 avril
 
prépara aussitôt le premier récit détaillé de cette mort, qui devait être repris dans plusieurs autres relations. À l’automne de 1677, à la mission iroquoise (haudenosaunee) de Saint-François-Xavier
 
Joseph eurent des carrières militaires bien remplies. Nicolas-Antoine, qui était cadet en 1725, servit sous les ordres de son père au fort Saint-Joseph (probablement à Niles, Mich.). En 1730 il
 
. En 1691, il fut nommé à la mission huronne (huronne-wendate) de Notre-Dame-de-Lorette, située dans la seigneurie de Saint-Gabriel appartenant aux Jésuites, à trois lieues de Québec. Il eut l’avantage
 
DARGENT, JOSEPH, prêtre, sulpicien, curé, né le 4 juillet 1712 à Saint-Similien, diocèse
professeur, né le 8 décembre 1869 à Saint-Henri-de-Mascouche (Mascouche, Québec), fils de Melaine Delfausse, agent seigneurial et maître de poste, et de Josephine Mount ; le 14 mai 1908, il épousa à
 
pour cette même terre, située dans la réserve indienne de Saint-Basile. Denis n’apprécia guère que sa ferme et la petite maison où il vivait confortablement soient louées à un autre, et il refusa d’abord
 
Glandons et de Gabrielle Avet Forel ; il épousa Marie-Thérèse Mathon le 29 janvier 1767 à Sainte-Geneviève-de-Batiscan (Batiscan, Québec) ; décédé le 23 août 1799 dans la paroisse Saint-Antoine (à
îles de la baie d’Auguoada (Watering-Place), d’autres îles qu’il appelle les « Fagundas », l’archipel de Saint-Pantaléon, l’archipel des Onze-Mille-Vierges et l’île de Santa Cruz
 
FORTIER, MICHEL, navigateur et marchand, né le 31 août 1709 à Saint-Laurent, île d’Orléans, fils aîné de
 
, elle quitte la France en 1681 et s’embarque pour Ville-Marie, où elle deviendra successivement dépositaire des pauvres, maîtresse des novices et supérieure des Hospitalières de Saint-Joseph. Deux
 
des Chats, responsable de la fondation de la mission Saint-François-Xavier à la Prairie-de-la-Magdelaine (déménagée depuis 1717 à Caughnawaga), morte, à la mission en 1673
 
, baptisé le 15 mai 1608 à Saint-Martin-du-Bois, France, fils d’Hypolite Goupil et de Luce Provost ; décédé en Iroquoisie le 29 septembre 1642, canonisé par le pape Pie XI le 29 juin 1930
 
passa vraisemblablement plusieurs mois à la mission Saint-François-Xavier, près de Bécancour, avant de quitter la vallée du Saint-Laurent pour un premier séjour de cinq ans dans les missions de l’Ouest
 
 : Port-Royal, rivière Saint-Jean, Canseau, Saint-Pierre, Nipisiguit (Bathurst, N.-B.), Kennebec et Pentagouet (Castine, Me). Il était supérieur à ce dernier endroit en 1646 et 1647. Il y accueillit le
 
JUCHEREAU DE SAINT-DENIS, CHARLOTTE-FRANÇOISE, dite comtesse de SAINT-LAURENT, fille de Nicolas
 
-Marie une école d’une certaine importance et très probablement une communauté de Frères instituteurs à l’instar de celle de Jean-Baptiste de La Salle [...], séminariste à Saint-Sulpice, [fondée] à
 
Plaisance, peut-être à titre d’engagé. Son nom figure pour la première fois dans les registres de la colonie en 1708, année où on lui octroya le contrat d’approvisionner l’expédition menée par Saint-Ovide
 
LOYARD, JEAN-BAPTISTE, prêtre, jésuite, missionnaire pendant plus de 20 ans chez les Malécites de la rivière Saint-Jean
 
MAGON DE TERLAYE, FRANÇOIS-AUGUSTE, prêtre, sulpicien, missionnaire, né à Saint-Malo, France, le 10 juillet 1724, fils de Luc
 
Saint-Jean au bassin des Mines. Son registre de missions, conservé à l’archevêché de Québec, indique les étapes de ses pérégrinations. Il visita les colons français et les Indiens de la rivière Saint-Jean
 
, il épousa à Saint-David, Nouveau-Brunswick, Mary Louisa DeWolfe, et ils eurent deux fils et cinq filles ; décédé le 13 novembre 1893 à St Stephen (St Stephen-Milltown, Nouveau-Brunswick
 
entreprise commerciale, située rue Saint-Paul, lui procura des gains importants qui lui permirent de financer de nombreux voyageurs parcourant les pays d’en haut pour la traite des fourrures et d’organiser
 
terrain le long de la rivière Saint-Charles, dans la seigneurie de Saint-Ignace, ainsi qu’un lot à Pointe-aux-Lièvres, sur la rue Saint-Roch, en 1730. Même s’il continue d’apparaître dans les archives comme
Paul Paquin, cultivateur, et de Marguerite Marcot ; décédé le 7 décembre 1847 à Saint-Eustache, Bas-Canada. C’est dans une famille de
 
Raymond, et ils eurent 11 enfants ; décédé le 27 mai 1832 à La Tortue (Saint-Mathieu, Québec) et inhumé dans l’église de Saint-Philippe, Bas-Canada
 
l’équipage, Pote fut par la suite assigné à un groupe de Hurons de Lorette, près de Québec. On l’amena à Québec en passant par Chignectou (Chignecto), les rivières Petitcodiac et Saint-Jean et le fleuve Saint
 
fort William, à Saint-Jean, se plaignit de cette entorse aux règlements et laissa entendre qu’on avait cédé à la panique. Les habitants se dispersèrent, retournant dans leurs maisons, mais continuèrent
 
le Saint-Laurent, portant des vivres au Labrador et en rapportant des peaux de phoque et de l’huile. En 1745, il était reconnu comme une autorité en pilotage sur le Saint-Laurent, et il vivait, avec sa
 
RAGEOT, GILLES, greffier, notaire, seigneur, baptisé le 14 novembre 1642 à Saint-Jean-de-l’Aigle, diocèse d’Évreux (Orne, France
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