LEGARDEUR DE SAINT-PIERRE, JACQUES, officier dans les troupes de la Marine
Bretagne, dans le diocèse de Saint-Brieuc, vers 1604, décédé à Château-Richer en 1665.
Letardif est à Québec au moins dès 1621, puisqu’il signe le procès
MAILLET, MARIE, religieuse, hospitalière de Saint-Joseph, première économe de l’Hôtel-Dieu de Montréal, née en 1610, à Saumur (Anjou
novembre 1699, il se remariait à Sainte-Foy avec Geneviève Liénard, et s’établit à la côte Saint-François-Xavier. De cette union naissent deux filles et un fils qui parvinrent à l’âge adulte
Varennes et de La Vérendrye le poste de Michipicoton (près de Michipicoten Harbour, Ont.).
En 1741, il transféra son commerce au poste de Saint-Joseph
lui ait parfois donné le titre de « pilote du roi » de son vivant. En tout cas, il est prouvé qu’il se livra à la pêche jusque dans le golfe du Saint-Laurent
. L’habileté et le bon naturel de Millet lui conquirent l’affection de ses hôtes, parmi lesquels il fonda une confrérie de la Sainte-Famille en 1676.
Les
reçut de Charles II, qui avait revu sa décision, l’ordre de ne pas rendre l’Acadie tant que les Français, de leur côté, n’auraient pas cédé l’île Saint-Christophe, ainsi que le voulait le traité. Temple
Outaouais, dont le centre était situé à Michillimakinac. Il prit charge de la mission Saint-Joseph (probablement à Niles, Mich.) et y déploya de grands efforts pour réconcilier les Renards avec les Illinois
NAU, LUC-FRANÇOIS, prêtre, jésuite, missionnaire, supérieur de la mission du Sault-Saint-Louis (Caughnawaga, Québec), né à Noirmoutier
Saint-Étienne* de La Tour jusqu’à la mort de celui-ci en 1731 et quelques années après.
Bienville est nommé gouverneur de la Louisiane en 1732
.
Charles-Alphonse-Pantaléon Pelletier fait ses études classiques au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, de 1845 à 1856, puis il étudie le droit à l’université Laval, à Québec, durant trois ans. Admis au
Sainte-Anne (N.-É.), sur la baie de Cibou, où il arriva le 30 avril. Le père Richard le suivit, sur un autre navire, sept jours plus tard. L’occupation des deux missionnaires fut d’abord de
de Charles Perthuis et d’Anne Minet de la paroisse de Saint-Saturnin, à Tours, mort à Québec en 1722.
On ignore la date exacte de l’arrivée de
d’Indépendance américaine. La famille Peters s’établit dans un lieu qui deviendrait Saint-Jean et aurait de l’influence au Nouveau-Brunswick durant plusieurs générations. On avait prévenu Peters qu’il aurait du
Saint-Denis et de Marie-Thérèse Giffard. Le 18 septembre 1670, par acte passé devant Gilles Rageot, notaire à
société au Nouveau-Brunswick. Après avoir passé neuf ans à Sheffield, il devint surintendant de l’Éducation pour la colonie. Un an et demi plus tard, en 1853, il quitta ce poste et fonda à Saint-Jean un
les Anglais au cours d’une escarmouche qui eut lieu le 6 juillet, deux jours avant la bataille de Carillon (Ticonderoga, New York), au portage des lacs Champlain et Saint-Sacrement (lac George
Racine et deux autres confrères.
Provancher est nommé vicaire dans son village natal, puis dans les paroisses Saint-Roch, à Québec
-Salières et capitaine de la milice canadienne, il fut aussi marguillier ; né en 1641, fils de Jean Richard, grainetier, et de sa femme, Anne Meusnier, de Saint-Léger, évêché de Saintes, en France
Montréal qui devint une chaîne très prospère. Après s’être séparée de son mari, elle ouvrit un premier magasin en 1917 sur le boulevard Saint-Laurent, au cœur de la communauté juive. Ida et ses six enfants
ROUTHIER, sir ADOLPHE-BASILE, avocat, auteur, juge et professeur, né le 8 mai 1839 à Saint
son quartier général sur la Saint-Jean, vers laquelle il mit à la voile trois jours plus tard. Le 30 juin, l’Union était attaquée par deux corsaires appartenant au Bostonien Jacob Leisler, et
Scott*, Écossais, patriote de Saint-Eustache, Québec ; décédé célibataire le 31 mai 1926 à l’île du Grand Calumet, Québec.
Selon une notice
SIMON DE LONGPRÉ, MARIE-CATHERINE DE, dite de Saint-Augustin, religieuse de
Haut et le Bas-Canada en 1839. Il se peut aussi qu’il ait exposé des miniatures et des aquarelles à New York en 1841. De 1845 à 1855, il occupa un studio au 25 de la Grande rue Saint-Jacques (rue Saint
avaient été détruites au cours de l’attaque menée par Joseph de Saint-Ovide de Brouillan [Monbeton*] durant l’hiver de 1708–1709
noms de lieux de Tadoussac, Anticosti, Miramichi, et à donner des détails importants au sujet de la guerre entre les Premières Nations de la vallée du Saint-Laurent, dont les écrits de
Jésuites l’extrémité de sa cabane où il entreposait ordinairement le maïs et le bois. On y aménagea une petite chapelle consacrée à saint Joseph. Pour plus de commodité, les prêtres logèrent avec Totiri, qui
TURCOTTE, LOUIS-PHILIPPE, historien, né à Saint-Jean, île d’Orléans, le 11 juillet 1842, du mariage de Jean
TÊTU, CHARLES-HILAIRE, marchand et maître de poste, né à Saint-Thomas-de-Montmagny (Montmagny, Québec) le 22 juin 1802, fils
avril 1707 à Saint-François-du-Lac (Québec), fille de Louis Véronneau, marchand, et de Marguerite Maugras, décédée à Montréal le 20 avril 1764
Saskatchewan, lieu et date de naissance inconnus, mort accidentellement à la chasse dans les plaines, probablement à Saint-Paul-des-Cris en Alberta, vers le 11 janvier 1877
projetée de l’European and North American Railway. L’année suivante il fit les levés de terrain pour la ligne de chemin de fer destinée à relier la ville de Saint-Jean et le port de Shédiac, et, en 1850
.
Robert Duncan Wilmot avait environ cinq ans lorsque sa famille s’installa à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, où son père devint un marchand et armateur en vue. Après avoir étudié dans des écoles locales
réside à Saint-Philippe-de-Laprairie en 1787, au moment de la procédure de séparation légale entre sa sœur Phebe*, qui habite avec lui, et John
1847.
Beaubien était également un grand propriétaire foncier. Il possédait de vastes terres à Côte-Sainte-Catherine, à Côte-Saint-Louis et à Côte-des
septembre 1835. Il s’installe rue Saint-Louis et s’adonne à la pratique du droit. Il amorce sa carrière politique en janvier 1848, lorsqu’il se présente, mais sans succès, sous la bannière réformiste
années 1850. Son esprit d’entreprise et son insatiable curiosité lui permettent de se distinguer de ses collègues. Tout en entretenant des studios dans la haute ville et dans le quartier Saint-Roch
Cadet*, munitionnaire général des armées françaises au Canada, pour travailler un an, principalement au fort Saint-Frédéric (près de Crown Point, New York), moyennant 900#. Par la suite, il demeure
le 10 octobre 1765 à Saint-Pierre, île d’Orléans, Québec, fils de Nicolas-Gaspard Boisseau* et de Claire
juillet 1836, à Saint-Joseph-de-Chambly, il se présente comme le « Sieur Louis Boyer, marchand ». Son épouse Marie-Aurélie Mignault est la fille du maître de poste de Saint-Denis-sur-Richelieu et
chez son oncle Thomas Storrow qui lui trouva un emploi chez le marchand de fer J. T. Barrett, rue Saint-Paul. En 1825, il aurait ouvert une quincaillerie, rue Saint-Paul, ayant probablement
1881 à Saint-Clet, Québec, fils de George Brunet, menuisier, et d’Angèle (Marie-Angèle) Lecompte ; le 26 juin 1906, il épousa dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste, à Montréal, Alida Huneault, et ils
Congrégation de Saint-Joseph, fondatrice et première supérieure des sœurs de Saint-Joseph du diocèse de Hamilton, née en 1824 dans la paroisse de Husen ou Husum, Royaume de Hanovre (République fédérale
manufacturier, né le 8 septembre 1846 à Saint-Pierre-de-la-Rivière-Sud, Bas-Canada, fils de Jean-Baptiste Bélanger, cultivateur, et de Marie-Théodora (Eléonore) Bernier ; le 29 septembre 1874, il
1854. On le retrouve ensuite à Québec en 1855 où, selon le Quebec directory, il possédait une librairie rue Saint-Jean. Ce n’est que le 9 décembre 1857 que Carey fonda le
Premières Nations de la Colombie-Britannique, où il est envoyé peu après son ordination en 1879. Il dirige la mission Sainte-Marie, tout en travaillant à l’évangélisation des communautés des régions éloignées
COURREAUD (Courraud) DE LA COSTE (La Côte), PIERRE, marchand, baptisé le 7 mai 1696 dans la paroisse Saint-André, Angoulême, France
Edmunds, Suffolk, Angleterre, fils de sir Jermyn Davers et de Margaretta Green, décédé le 6 mai 1763 sur la rivière Sainte-Claire, près du lac Sainte-Claire