les effets du capitalisme sur ces institutions au Bas-Canada. Sans aucun doute, ce fut en partie sous son influence que Lorimier acquit la conviction que le droit civil était l’un des remparts des
représenta la circonscription de Huntingdon à la chambre d’Assemblée du Bas-Canada, mais il n’y vota que quatre fois, appuyant toujours le parti canadien [V. Jean-Antoine
dans le canton d’Augusta depuis 1785 [V. Barbara Ruckle*]. Cependant, son ministère dans le Haut-Canada tirait à sa fin. Il semble que lui-même
études dans une école privée et à la Toronto Grammar School. Il excellait tant que, à l’âge de 12 ans, il obtint une bourse pour entrer à l’Upper Canada College. Dès lors, jusqu’à sa sortie de l’université
» et qu’il fallait « ameublir la terre et semer la bonne graine en même temps ». Par la suite, son travail missionnaire dans le Haut-Canada viserait tout entier à instruire
25 ans, Jean-Louis Légaré quitta le Bas-Canada rural en quête de travail et d’aventure. Ses voyages le menèrent d’abord dans l’est des États-Unis puis au Minnesota, où il occupa divers emplois de
participa à la mise sur pied de la section locale de la Woman’s Foreign Missionary Society de l’Église presbytérienne au Canada [V. Marjory Laing
.
Alexander Macdonell immigra dans le Haut-Canada avec sa famille en 1792. Son père, chef d’une branche cadette des Macdonell of Glengarry, était un Highlander militant, renommé pour sa courtoisie, ses costumes
Maclaren arriva dans le Haut-Canada en 1822, au moment où son père se fixa à Richmond après avoir cessé de pratiquer le métier de quincaillier à Glasgow. La famille s’installa ensuite dans le canton de
février 1861 à Sainte-Ursule, Bas-Canada, fils de Jean-Baptiste Magnan, meunier, et d’Adeline Béland ; le 3 juin 1899, il épousa dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste, Québec, Céline-Alice Lemieux
MALLORY, CALEB ALVORD, fermier, homme politique et militant agrarien, né le 30 septembre 1841 près de Cobourg, Haut-Canada, fils de
., Methodist Missionary Soc., Wesleyan Methodist Missionary Soc., Corr., Canada, 1800–1817 (infra aux United Church Arch., Central Arch. of the United Church of Canada, Toronto).— James Man, « Memoir of Mr
.
Nive Voisine
Calixte Marquis est l’auteur de : Mémoire sur la colonisation des terres incultes du Bas-Canada
théologie. Quoi qu’il en soit, en 1880, il était ministre de l’Église d’Écosse. Après avoir prêché un temps en Irlande et en Écosse, il immigra au Canada en 1885 avec sa femme, Mary Forrest. D’abord ministre
janvier 1859 à Whitby, Haut-Canada.
Vincent Philip Mayerhoffer eut une jeunesse bizarre qui intrigua ceux qui, plus tard, en entendirent parler
1846 à Woodstock, Haut-Canada, fils de William Mills et d’une prénommée Elise ; le 12 octobre 1886, il épousa en secondes noces, à Montréal, Katharine Sophia Bagg, et ils eurent un fils
vicaire général. Au moment du départ de Minehan pour le Canada en avril 1884, McRedmond écrivit à son protecteur, l’archevêque de Toronto John Joseph
-Unis en 1892, sous la direction d’Albion Woodbury Small, et était le plus important centre de cette discipline. (La Société royale du Canada n’inscrirait la sociologie parmi ses champs d’études qu’en
McDonell of Scothouse ; décédé le 17 avril 1850 à Pointe-Fortune, Haut-Canada.
John McDonell appartenait à une éminente famille catholique
Cowans* ; décédé le 29 août 1892 à Montréal.
John McDougall arrive au Canada avec ses parents en 1832. Tout jeune encore, il commence
assista à un conseil avec les Sauteux et les Outaouais de la région de Detroit. Une recommandation de son père, qui était à cette époque surintendant général adjoint des Affaires indiennes du Haut-Canada
e bataillon du 41e d’infanterie qui prit part à divers combats dans la région de Niagara, dans le Haut-Canada, jusqu’à la fin de la guerre de 1812. De retour à Québec en mars 1815, ce
novembre 1828 à Portsoy (région de Grampian, Écosse), fils de Charles McLean, marchand, et de Jannet Watson ; en 1861, il épousa à London, Haut-Canada, Kathleen Wilhelmina, fille du révérend
commença sa carrière d’instituteur à l’âge de 15 ans. Dès 1856, il dirigeait l’école centrale d’Oshawa, dans le Haut-Canada. Il reçut son certificat de l’école normale de Toronto en 1857, et l’année suivante
, homme politique et juge, né le 21 mars 1861 à Richmond Hill, Haut-Canada, fils de George McPhillips et de Margaret Lavin ; le 3 septembre 1896, il épousa à Victoria Emily Sophie Davie, fille
, naquit dans une famille écossaise et canadienne-française distinguée, étroitement liée aux débuts de l’histoire de l’imprimerie dans le Bas-Canada. En 1764, un arrière-grand-oncle, William
et Paris, et de Marie de Lamer, noyé près de Sillery en 1642.
L’arrivée au Canada de Nicollet, au service de la Compagnie des Marchands de Rouen et
), avocat, officier de milice et administrateur scolaire, né le 17 avril 1842 à L’Assomption, Bas-Canada, fils de Thomas-Edmond
-Canada), fille de John Orchard et de Lucinda Montgomery ; le 6 janvier 1886, elle épousa à Brantford, Ontario, Peter Rutherford (1858–1938), et ils eurent une fille, qui mourut avant elle
les premières années de la colonisation du Haut-Canada, les crimes de première grandeur étaient peu fréquents et les causes aboutissant à la peine capitale étaient rares. Le procureur général John
-Canada, fils du révérend Featherstone Lake Osler* et d’Ellen Free Pickton ; en 1863, il épousa Caroline Smith (décédée en 1895
Ouimet étudia au petit séminaire de Sainte-Thérèse, au Bas-Canada. Il s’inscrivit ensuite au Victoria College de Cobourg, en Ontario, où il obtint en 1869 un baccalauréat en droit, et travailla comme
Londres. En 1869 ou 1870, pour une raison inconnue, il vint au Canada occuper un poste de sténographe dans cette entreprise, d’abord à Montréal, puis à Toronto. Il continuerait de s’intéresser à l’escrime
, Perrault revient au pays. Peu après, en juillet 1818, il obtient sa licence pour exercer la médecine dans le Bas-Canada. Avec Iffland, également de retour, Perrault met de l’avant un projet qui est cher aux
Amérique du Sud avant d’immigrer au Canada en 1850 pour travailler pour le Grand Tronc ; en 1859, il était marchand de vin. Bien qu’il soit né à Montréal, Arthur Godfrey fut élevé à Toronto et il fréquenta
et de Black Dick, soldat, milicien, journalier et fermier, né vers 1744 à Bondu (Sénégal) ; décédé avant le 27 septembre 1838 près de Fergus, Haut-Canada
[Ramsay], Pothier entra au Conseil législatif du Bas-Canada le 22 juillet 1824 et y demeura jusqu’en 1838. En avril de cette année-là, à la demande de l’administrateur sir John
milice de Boucherville. Lorsqu’en 1822 le parti canadien organisa dans le Bas-Canada une opposition au projet d’union de cette province avec le Haut-Canada, Raymond fut élu président, et Jean-Moïse
RENAUD, JEAN-BAPTISTE, négociant, homme d’affaires et conseiller municipal, né à Lachine, Bas-Canada, le 22 juin 1816, fils de Jean
, né vers 1759 près de Horncastle, Angleterre ; avant 1789, il épousa Sarah Bryant, née Ashmore, et ils eurent au moins trois enfants, puis le 14 août 1809, à Kingston, Haut-Canada. Mary
décembre 1825 à L’Assomption, Bas-Canada, fils de Joseph-Isaïe Ritchot, fermier, et de Marie Riopelle (Riopel) ; décédé le 16 mars 1905 à Saint-Norbert, Manitoba
enfants, puis le 26 octobre 1859 à Boucherville, Bas-Canada, Charlotte Verchères de Boucherville, veuve d’Auguste Quesnel, et de ce mariage naquirent cinq enfants ; décédé le 3 novembre 1896 dans sa
ROLLAND (Roland), JEAN-BAPTISTE, imprimeur, libraire, homme d’affaires, conseiller municipal et sénateur, né à Verchères, Bas-Canada
dévastateur qui avait sévi dans les Plaines et lui apporta la notoriété.
La première visite de Russell au Canada fut un événement marquant dans sa vie. Parti
virulente aux « Habitants du Canada », « peuple ingrat » qu’il invite à chasser les « brigands » américains. Il cherche également à informer Carleton de la situation qui prévaut
monde. En 1794, John Graves Simcoe* tenta de faire venir Schank dans le Haut-Canada, mais on lui offrait ailleurs un poste d’agent des
du révérend Thomas Schreiber et de Sarah Bingham ; le 9 juillet 1856, il épousa dans le canton de Scarborough, Haut-Canada, Caroline MacLean (décédée en 1892), et ils eurent quatre
façon de réaliser son désir de se consacrer au travail missionnaire. Sa famille appartenait à l’Église méthodiste wesleyenne, mais ce fut la Société des missions de l’Église anglicane en Canada qui
exercice, le barreau avait déjà admis 66 femmes de plus. La Law Society of Upper Canada, à l’Osgoode Hall de Toronto [V. Newman Wright
Sherwood fut admis au barreau du Haut-Canada en 1803. L’année suivante, on le nomma registrateur des comtés de Grenville, de Leeds et de Carleton, ainsi que receveur des douanes et inspecteur de farine, de