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presbytériennes du Canada. Il fut membre du comité mixte de fusion qui se réunit en 1870. Cinq ans plus tard, à titre de modérateur, il représenta le synode de l’Église d’Écosse dans les Maritimes à la conférence
filles ; décédé en mer le 16 août 1896, au cours d’un voyage de retour au Canada, et inhumé à Toronto. David Lewis Macpherson avait
« la situation du Canada était telle, qu’après avoir étudié ce projet maintes fois, [il] n’avai[t] encore pu élaborer un plan qui ne présentait pas quelque inconvénient et quelque danger
-Canada, fils de Herman Frederick Ahrens (von Ahrens) et d’Isabella Penelope Laird, arrière-petit-fils de Friedrich Gaukel* ; le 25 août
 
Saint-Jérôme au large de l’île de Sable. Charles-Henri d’Aloigny, garde-marine à Rochefort, s’embarque pour le Canada en 1683 comme lieutenant
 
arrivée au Canada, il portait ce titre et faisait partie du 2e bataillon de Béarn ; il était de surcroît chevalier de Saint-Louis
Québec, propriété de la Canada Steamship Lines, offrit à Archibald le genre de défi matériel, technique et environnemental qui semblait lui plaire. Après la destruction par un incendie du bâtiment
 
d’Allemagne), et de Philipina Maria (Phébé) Horn ; décédée le 16 mai 1825 à Trois-Rivières, Bas-Canada. Phebe Arnoldi avait 15 ans lors de son
 
Jésuites au Canada, un long rapport sur la situation de cette mission. Dans ce document l’auteur décrit, avec force détails, la vie quotidienne chez les Hurons de Lorette convertis au christianisme et
, mais en 1850, il travaillait dans un magasin coopératif à Innerleithen. Deux ans plus tard, il immigra avec ses parents et sa sœur dans le Haut-Canada et s’installa dans la ferme de son frère aîné dans
, toutefois, qui sert d’intermédiaire principal entre cette manufacture et la Banque des marchands du Canada, qui procure à l’entreprise la marge de crédit nécessaire pour la production et la mise en marché. En
politique. Dès 1857, il est élu député conservateur du comté de Montmagny et, réélu en 1861 et en 1863, il siège à la chambre d’Assemblée de la province du Canada jusqu’à la Confédération. En 1867, il est élu
BEAUCHEMIN, CHARLES-ODILON, imprimeur et libraire, né à Sainte-Monique, Bas-Canada, le 29 mars 1822, fils d’Antoine Picart
Bentley dans le Haut-Canada n’est guère plus qu’une série de faits épars mis en lumière au cours de son procès pour sédition pendant la guerre de 1812. En 1799, Samuel Bently, forgeron et fabricant de faux
succès de faire inclure sa profession dans le projet de loi visant à créer le Collège des médecins et chirurgiens du Bas-Canada. Le fait que cette profession avait mauvais renom parmi les médecins est peut
, née probablement en 1862 à Barrie, Haut-Canada, fille de Richard Barrett Bernard, avocat, et d’Agnes Elizabeth Lally ; le 13 août 1882, elle épousa à Marblehead, Massachusetts, Clare Valentine
 
. Vincent Bigot était entré au noviciat de la Compagnie de Jésus, à Paris, le 2 septembre 1664. Arrivé au Canada en 1680, il fut attaché d’abord à la mission des Algonquins de Sillery (1681–1682) et à celle
 
front commun avec les exportateurs en 1789, s’intéresse à un projet visant à établir des échanges commerciaux entre les colonies des Antilles et le Bas-Canada via les Bermudes en 1807, et souhaite la
 
Canada des colons et des engagés, deux établissements distincts voisinaient à Beaubassin ; mais une clause du titre de concession protégeait les intérêts de Jacques Bourgeois et des autres colons
BOYD, MOSSOM MARTIN, homme d’affaires et éleveur, né le 19 janvier 1855 à Bobcaygeon, Haut-Canada, fils de Mossom Boyd et de
 
fut ordonné diacre à Trèves le 22 décembre 1696, et il reçut la prêtrise l’année suivante. Dès 1698, le père Michel s’embarqua pour le Canada avec le père Olivier
-Canada, inquiet de la présence d’agitateurs républicains dans le voisinage des postes de l’Ouest, fit appel à lord Dorchester [Guy
régiment fut ensuite appelé au Canada à cause des raids féniens de 1867. C’est là que se mirent en place les véritables assises de la carrière militaire
, fils d’Archibald Campbell, commerçant, et de Charlotte Saxton, décédé au Bic, Bas-Canada, le 16 juillet 1862. Fils d’un loyaliste passé à
. Au début des années 1870, Campbell fut rédacteur en chef du Home and Foreign Record de l’Église presbytérienne du Canada, à Toronto, mais ce fut surtout en tant qu’auteur qu’il se distingua
 1860 à Newmarket, Haut-Canada, deuxième des cinq fils du révérend Thomas Swainston Campbell et de Matilda Frances Wright à survivre au delà de l’enfance ; le 6 octobre 1883, il épousa à
 
Canada. Des armateurs qui font le commerce avec les Antilles lui affrètent cette même goélette. Il exploite également, depuis 1717, une concession de pêche au poste de La Baleine (Baleine Cove), près
d’officier dans le corps de génie. De toute évidence, il vint au Canada en 1683, sous le nom de guerre de « La Liberté », comme soldat et arpenteur dans les troupes de la marine ; il prit
Cawthra* et de Mary Turnpenny, décédé à Toronto le 26 octobre 1880. Joseph Cawthra vint au Canada en 1803 et s’établit près de l’actuel Port
 
sympathise avec la cause américaine en diffusant dans la région de Montréal la Lettre adressée aux habitans de la province de Québec, ci-devant le Canada, imprimée pour le compte du premier Congrès
 
par les guerres, Chambly avait servi en Hongrie et commandé le régiment du maréchal d’Estrades. Il arriva au Canada en juin 1665 comme capitaine d’une compagnie du régiment de Carignan-Salières
 
récollet canadien, le père Joseph. Le dernier acte officiel de Champy en Canada est la signature d’une requête à l’intendant
 
du Canada (Tross), IV : 829s., 908–911.— Dionne, Champlain, II : 409–412.— Marcel Trudel, L’Esclavage au Canada français : histoire et conditions de l
 
. Louis Chartier traversa au Canada avec la grande recrue de 1653 destinée à renforcer l’établissement de Ville-Marie. Comme son compagnon de voyage Étienne
 
, (O’Callaghan and Fernow), IX.— Vachon de Belmont, Histoire du Canada. – Ferland, Cours d’histoire du Canada, II : 133.— Gérard Malchelosse, Kiȣet et la Chaudière Noire
. Le chevalier de Chaumont vint en Nouvelle-France en 1665, porteur des instructions du ministre à l’adresse de Tracy, touchant sa campagne en Canada. Il était détenteur d’une commission le nommant aide
CIMON (Simon), SIMON-XAVIER, marchand, entrepreneur de construction et homme politique, né à La Malbaie, Bas-Canada, le 4
 
Recorder, lequel, prétendit-il, dut bientôt fermer ses portes sous la pression exercée par lord Castlereagh. Il immigra dans le Haut-Canada en 1818 et obtint une concession de 100 acres près d’York
 
1846, après 12 ans de sacerdoce. En 1854, il est désigné à la mission New York-Canada, qui dépend de la province de France. Il se rend alors à New York et se consacre à l’étude de l’anglais pendant une
spectacle de Gertrude, et celui qui eut le plus de succès, The courtship of Miss Canada, fut présentée à l’église méthodiste Trinity, la veille du Nouvel An 1912, avec plus de 70 acteurs. Par
 
Metcalfe* le nomma greffier au bureau du Conseil exécutif de la province du Canada, alors dirigé par William Henry Lee*. Entre autres tâches
 
postes dans son ordre, quand il demanda et obtint d’aller en mission au Canada. Il arriva en 1690, l’année même de l’expédition de Sir William Phips
 
épousa une prénommée Sarah, et ils eurent six fils et au moins deux filles ; décédé le 5 septembre 1849 à Kingston, Haut-Canada. James
probablement, fut une vue magistrale de Montréal, datée de 1812, année de sa mort. De tous les premiers peintres topographiques du Canada, Thomas Davies fut le
district pour le Canada, poste qui le mit en contact étroit avec les communautés juives de Toronto, de Hamilton et de London. Bien que de doctrine orthodoxe et de la stricte tradition des Sephardim, De Sola
confession anglicane, connaissait le droit militaire et le droit criminel, et défendait les valeurs de l’élite anglo-canadienne. L’essentiel de sa vie professionnelle se déroula au Canada, mais il n’était
 
Paul Denys de Saint-Simon (1649–1731) a été le deuxième prévôt de la maréchaussée du Canada, de même que membre du Conseil
portrait de Derome en le décrivant comme un homme bien renseigné et d’un rare talent qui écrit sa langue avec une élégance et une pureté peu communes au Canada
 
Lafitau comme procureur à Paris des missions jésuites du Canada. Il s’embarqua pour la France à l’automne de 1741 et « environ un mois ou deux après son arrivée à Paris », le 25
 
, répondant aux appels du Canada pour avoir des missionnaires, il émigra à Montréal où il étudia la théologie au grand séminaire de Saint-Sulpice. Au début de 1836, il fut ordonné prêtre par Mgr Jean-Jacques
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